> ON NOUS PROMETTAIT LA FIN DE LA CAPTIVITÉ. ILS PRÉPARENT SA RELANCE.

Pendant des années, les Français ont entendu le même message.
La captivité des dauphins allait progressivement disparaître de notre pays.
La loi de 2021 devait tourner une page.
Mais aujourd'hui, un nouveau projet menace de faire exactement l'inverse.
La préfecture vient d'autoriser la création d'un prétendu :

« Centre d'études, de recherche scientifique et de sauvegarde pour dauphins »
Derrière ce nom rassurant se cache pourtant une réalité beaucoup moins reluisante.
Et nos avocates étudient actuellement l'arrêté afin d'évaluer toutes les possibilités de recours.

https://one-voice.fr/petition/non-a-un-nouveau-delphinarium-a-beauval-la-france-doit-tenir-ses-promesses-envers-les-dauphins/

PEUT-ON VRAIMENT "SAUVER" DES DAUPHINS DERRIÈRE DES MURS DE BÉTON ?

Le projet parle de "sauvegarde".
Mais de quelle sauvegarde parle-t-on exactement ?
Les grands dauphins (Tursiops truncatus) ne sont pas une espèce menacée à l'échelle mondiale.
Et surtout :

aucun delphinarium européen n'a jamais réintroduit un seul dauphin captif dans la nature.

Les dauphins qui vivront dans ces bassins sont nés en captivité ou y ont passé l'essentiel de leur existence.

Ils sont dépendants des humains.

Ils ne savent plus chasser.

Ils ne peuvent plus rejoindre une population sauvage.

Parler de "sauvegarde" alors qu'aucune réintroduction n'est prévue n'a aucun sens scientifique.
LES DAUPHINS N'ONT PAS BESOIN DE BASSINS. ILS ONT BESOIN D'OCÉAN.

Dans la nature, les dauphins :

parcourent plusieurs dizaines de kilomètres chaque jour ;

choisissent librement leurs compagnons ;

explorent ;

chassent ;

plongent ;

communiquent grâce à des systèmes vocaux extrêmement sophistiqués.

Ils sont conscients d'eux-mêmes.

Ils se reconnaissent dans un miroir.

Ils possèdent un véritable "nom" vocal.

Ils prennent des décisions en permanence.

Puis on les enferme entre quatre murs.

Même si les bassins sont un peu plus grands.

Même s'ils sont plus modernes.

Un bassin reste un bassin.

Un océan reste un océan
CE N'EST PAS DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

Le projet affirme vouloir faire avancer la science.

Mais comment étudier correctement un animal sauvage lorsqu'il est privé de sa liberté ?

Comme le rappelle le vétérinaire spécialiste des cétacés David Perpiñan :

si l'on veut étudier les dauphins, il faut les étudier dans la nature.
Sinon, on n'étudie plus le dauphin sauvage.
On étudie les conséquences de la captivité sur lui.
Les dauphins enfermés ne vivent plus comme les dauphins libres.
Leurs comportements sont profondément modifiés.
Leur environnement est artificiel.
Leurs relations sociales sont contraintes.
Leur quotidien n'a plus rien à voir avec celui de leurs congénères sauvages.

LE PROJET PRÉVOIT DÉJÀ DE NOUVELLES NAISSANCES

C'est sans doute l'information la plus importante.
Le futur établissement adhérera au programme européen d'élevage des dauphins.
Autrement dit :

la reproduction des dauphins est prévue dès le départ.
Pourtant, aucun travail scientifique sérieux ne démontre que la reproduction est nécessaire au bien-être des dauphins captifs.
Chaque naissance signifie :

davantage de dauphins captifs ;

davantage de transferts ;

davantage de souffrance ;

davantage d'animaux condamnés à vivre toute leur vie derrière des murs.

On ne met pas fin à la captivité en faisant naître une nouvelle génération de captifs.

ET APRÈS ? LES TRANSFERTS CONTINUERONT

Lors des réunions organisées ces derniers mois au ministère, les responsables du projet ont clairement indiqué qu'ils pourraient participer aux échanges internationaux de dauphins.
Même vers certains delphinariums étrangers comme en Chine.
Autrement dit :

les dauphins continueront d'être déplacés d'un établissement à l'autre comme de simples marchandises.
C'est exactement ce que la loi française devait faire disparaître.

LE COMBAT A DÉJÀ COMMENCÉ

Fin mai, une mobilisation nationale "Stop Delphinarium" s'est mise en place partout en France.

Militants.

Bénévoles.

Scientifiques.

Citoyens.

Tous refusent qu'un nouveau delphinarium ouvre ses portes alors que l'Europe entière ferme progressivement les siens.

Nos équipes travaillent déjà :

avec des experts internationaux ;

avec des vétérinaires spécialisés ;

avec nos partenaires européens ;

sur l'analyse juridique de cette autorisation ;

sur les actions nécessaires pour empêcher ce projet.

Nos avocates étudient actuellement l'arrêté afin d'en examiner toutes les failles juridiques.

NOUS AVIONS ARRÊTÉ CE PROJET UNE PREMIÈRE FOIS

Peu de personnes s'en souviennent.
Mais en 2016 déjà, un projet similaire avait été envisagé par le zoo.
One Voice s'était mobilisée.
Et le projet avait été abandonné.
Aujourd'hui, il revient.
Sous un autre nom.
Avec une autre communication.
Mais avec le même objectif :

continuer à enfermer des dauphins pour des décennies.

Nous ne laisserons pas faire.
LES DAUPHINS ONT BESOIN DE VOUS

Cette campagne sera longue.
Les promoteurs de ce projet disposent de moyens considérables.
Nous, nous n'avons ni actionnaires, ni financements publics.

Depuis plus de 30 ans, One Voice agit uniquement grâce à la générosité de celles et ceux qui refusent l'exploitation animale.
Chaque signature renforce notre mobilisation.
Chaque partage permet d'alerter davantage de citoyens.
Et chaque don nous aide à financer :

les recours juridiques ;

les expertises scientifiques ;

les enquêtes ;

les campagnes de sensibilisation.

Vous souhaitez nous aider à empêcher l'ouverture de ce nouveau delphinarium ?

La meilleure façon de soutenir cette campagne est de devenir donateur régulier.

Même quelques euros par mois nous permettent d'agir sur le long terme et de rester totalement indépendants.

Ensemble, nous pouvons empêcher qu'une nouvelle génération de dauphins naisse derrière des murs de béton.

#stopTransfertDauphins
#nonAuZooPourLesDauphins
#stopZoos
#stopZooBeauval
#oneVoice
#dauphins
#dolphins
#marineland

ONE VOICE NOUS ALERTE SUR LA SITUATION DES ORQUES DE MARINELAND

25 ANS ET TOUJOURS PRISONNIÈRE.

Hier, lundi 1er juin, Wikie a fêté ses 25 ans. Un âge symbolique.
C'est l'âge auquel son frère Inouk est mort.

Un âge que n'ont jamais atteint ni sa mère ni son père, tous deux capturés dans l'Atlantique Nord pour alimenter l'industrie des delphinariums.
Et pourtant, Wikie est encore là. Toujours captive. Toujours enfermée. Toujours privée de l'océan auquel sa famille appartenait.
Pour son anniversaire, nous voulons raconter son histoire.

SIGNEZ LA PETITION:
https://one-voice.fr/petition/sauvons-nos-orques-pour-elles-un-sanctuaire-pas-la-captivite/#form

UNE HISTOIRE QUI A COMMENCÉ DANS L’OCÉAN

Les parents de Wikie ne sont pas nés dans un bassin. Ils vivaient au large de l'Islande, dans l'Atlantique Nord. Puis ils ont été capturés et arrachés à leur famille.

Sa mère, Sharkane, n'a jamais surmonté ce traumatisme. Les anciens soigneurs ont décrit une orque profondément perturbée, répétant inlassablement les mêmes comportements, prisonnière d'une détresse dont elle ne s'est jamais remise. Elle est morte avant d'avoir 25 ans.

Son père, Kim II, lui aussi capturé dans la nature, a passé de longues périodes isolé. Lui non plus n'a jamais atteint cet âge.
La captivité a détruit toute sa famille.

Au fil des années, Wikie a vu disparaître ceux qu'elle aimait. Sa mère. Son père. Puis Moana, son fils. Puis Inouk. Tous victimes du même système.
Aujourd'hui, il ne lui reste plus que Keijo. Son dernier fils. Celui qu'elle protège encore. Celui pour lequel elle continue de se battre.

UNE AUTRE VOIE EXISTE

Lorsque la loi française a annoncé la fin de la captivité des cétacés en 2021, nous avons immédiatement cherché une solution.
Pas un autre bassin. Pas un autre delphinarium. Un sanctuaire.
Pendant des années, nous avons travaillé avec les équipes du sanctuaire de Nouvelle-Écosse au Canada.
Aujourd'hui, ce sanctuaire est en construction.
Et il attend toujours Wikie et Keijo.
Contrairement à ce que certains affirment, cette solution existe.
Elle avance. Elle devient réalité.

L’ESPAGNE TIENT BON

Ces dernières semaines, la pression s'est intensifiée.
Le gouvernement français continue de pousser pour un transfert vers Loro Parque.
Mais pour l'instant, l'Espagne n'a pas accepté ce transfert.
Les scientifiques espagnols maintiennent leurs réserves et continuent d'estimer que les conditions d'accueil ne sont pas adaptées.
Cette position laisse encore une chance à Wikie et Keijo.
Rien n'est gagné. Mais rien n'est perdu.

CE COMBAT PRODUIT DÉJÀ DES RÉSULTATS

Depuis des années, nous refusons d'abandonner Wikie et Keijo.
En 2019, nous avons contribué à empêcher leur transfert vers la Chine.
En 2024, nous avons bloqué in extremis leur départ vers le Japon.

Depuis des mois, nous soutenons les scientifiques espagnols qui s'opposent à leur transfert vers Loro Parque. Nous nous mobilisons partout en France, devant les consulats, les ambassades et jusque devant le delphinarium de Tenerife.
Le sanctuaire canadien avance lui aussi. Nous avons travaillé pendant des années pour convaincre ses équipes, les communautés locales et les différents acteurs impliqués qu'une autre voie était possible pour nos orques françaises.

Aujourd'hui encore, nos juristes, nos experts, nos vétérinaires, nos enquêteurs et nos militants poursuivent ce combat.

Rien de tout cela ne serait possible sans vos dons.

One Voice est indépendante et ne reçoit aucune aide de l'État pour défendre les animaux.

POUR SON ANNIVERSAIRE, OFFRONS-LUI UN AVENIR

Aidez-nous à poursuivre ce combat.

https://one-voice.fr/faire-un-don/donner-en-tant-que-particulier/#form

L’équipe One Voice

#sauvonsLesOrquesDeMarineland #unSanctuairePourWikieEtKeijo
#wikie
#keijo
#oneVoice

> TROIS SEMAINES APRÈS SA LIBÉRATION, LAYISH RÉAPPREND À VIVRE

Il y a trois semaines, Layish posait enfin ses pattes sur la terre d’Afrique du Sud.

Après des années enfermées dans une remorque de cirque,
ses premières heures dans la réserve ont pourtant été marquées par une immense peur.
Car la captivité laisse des traces profondes.

Quand il est arrivé dans son espace de réadaptation,
Layish n’a presque pas bougé.

Désorienté, stressé,
apeuré par cet environnement immense qu’il ne connaissait pas.

Pendant plusieurs jours, il s’est réfugié dans un petit cabanon en bois construit spécialement pour lui.

Un besoin vital de se cacher.
De retrouver des repères.
De se sentir “en sécurité”.

Même boire ou manger devenait difficile.

Les soigneurs ont dû rapprocher l’eau de son refuge pour qu’il accepte enfin de boire.

CE QUE LA CAPTIVITÉ FAIT AUX ANIMAUX SAUVAGES

Pendant des années,
Layish a vécu dans un cirque, dans une cage de quelques mètres carrés.

Comme tant d’autres animaux captifs,
son cerveau et son corps ont été conditionnés à l’enfermement.

Chez les grands félins captifs,
les scientifiques observent fréquemment :

des comportements stéréotypés (tourner en rond, balancements répétitifs),

des troubles anxieux sévères,

des états proches du stress post-traumatique,

une incapacité à adopter des comportements naturels.

La captivité détruit progressivement leurs repères.
Même lorsqu’ils retrouvent enfin un espace plus adapté,
la réadaptation peut prendre des mois.
Parfois des années.
ET POURTANT… LAYISH ÉVOLUE

Jour après jour,
Layish commence doucement à reprendre confiance.

Il explore davantage.
Il observe son environnement.
Il s’intéresse à ce qui l’entoure.

Et surtout :
il commence à se rapprocher de Mel,
la lionne avec qui il devrait bientôt partager sa vie.

Libre.

Dans quelques semaines,
ils pourront évoluer ensemble dans la réserve.

Un immense pas pour ce lion qui ne connaissait jusque-là que les barreaux, le béton et l’enfermement.

MAIS COMBIEN D’ANIMAUX VIVENT ENCORE CET ENFER ?

Layish est une exception.
En France,
des centaines d’animaux sauvages restent enfermés dans des cirques,
des delphinariums,
ou des laboratoires.

Comme Jumbo.
Comme Wikie et Keijo.
Comme les dauphins menacés de transfert vers l’Espagne.

Ou comme des centaines d’animaux encore enfermés dans des cirques.

Tous portent les traces invisibles de la captivité.

Stress chronique.
Troubles du comportement.
Isolement.
Souffrance psychologique permanente.

Et derrière chaque sauvetage,
chaque enquête,
chaque procédure judiciaire,
il y a un coût immense.

DES COMBATS LONGS, COMPLEXES… ET EXTRÊMEMENT COÛTEUX

Le transfert de Layish vers l’Afrique du Sud a nécessité :

des années de mobilisation,

des équipes sur place,

des vétérinaires spécialisés,

des infrastructures adaptées,

des transports sécurisés,

des soins constants.

Et contrairement à ce que beaucoup imaginent,
One Voice ne reçoit aucune aide de l’État pour mener ces combats.

Notre association est indépendante.
Depuis toujours.

Ce sont uniquement les dons qui nous permettent d’agir.

https://one-voice.fr/faire-un-don/donner-en-tant-que-particulier/#form

#stopAnimauxDansLesCirques
#oneVoice
#libererLesAnimauxDesCirques
#cirques

Communiqué dr ONE VOICE

RÉINTRODUIRE NE SUFFIT PAS.
IL FAUT PROTÉGER.

Le 19 mai 1996, l’ourse Ziva était relâchée dans les Pyrénées.

À l’époque, il ne restait plus que 5 ours dans le massif.
Trente ans plus tard, ils seraient 108 sur l’ensemble des Pyrénées.
Ce chiffre pourrait sembler rassurant. Il ne l’est qu’en apparence.
Car derrière cette progression, une réalité persiste : l’État capture, déplace, introduit… mais ne protège pas ensuite.
Et ce constat ne concerne pas seulement les ours.
Il se répète aujourd’hui avec les grands tétras, ces oiseaux emblématiques de nos forêts de montagne, que l’on tente de réintroduire dans des milieux déjà dégradés.

OURS : 30 ANS APRÈS, UNE POPULATION TOUJOURS FRAGILE.

Depuis 1996, 11 ours ont été capturés, transportés et relâchés dans les Pyrénées.
Ces animaux n’avaient rien demandé.
Ils ont été arrachés à leur territoire, à leurs repères, à leur vie.
Aujourd’hui, la population augmente.
Mais elle reste génétiquement fragile.
La quasi-totalité des ours des Pyrénées descend d’un même mâle : Pyros.
Et seuls quelques individus contribuent réellement au renouvellement génétique de la population.
Autrement dit : le nombre d’ours ne dit pas tout.

UNE COHABITATION JAMAIS VRAIMENT CONSTRUITE
Depuis des années, l’État promet la protection.
Mais sur le terrain, il autorise aussi des pratiques qui harcèlent les ours.
Les tirs d’effarouchement, simples ou renforcés, peuvent provoquer :
stress intense, blessures auditives, séparation des oursons et de leur mère, fausses couches.

Comment parler de protection quand les ours ne peuvent plus se déplacer sur leur territoire sans risquer d’être pourchassés ?
Et pendant ce temps, certains représentants agricoles réclament toujours “l’éradication” ou le retrait des ours dans les zones d’élevage.
Un élevage si présent et si lucratif qu’il laisse de moins en moins de place à la vie sauvage.

Signez contre l'effarouchement des ours

https://one-voice.fr/petition/stop-a-effarouchement-des-ours-bruns-dans-les-pyrenees/#form

#ours
#oursPyreneen
#oneVoice
#stopElevage

Stop à l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées

Signez la pétition! Obtenons #LaPaixPourLesOurs

One Voice

Lamentable décision du gouvernement d'envoyer les2 orques de marineland dans un parc d'attraction meurtrier en Espagne

CE QU’ILS VOUS RACONTENT

VS.

CE QU’ILS VOUS CACHENT

Depuis plusieurs jours, le ministère et les défenseurs de l’industrie des delphinariums multiplient les fausses déclarations pour tenter de justifier le transfert de Wikie et Keijo vers Loro Parque.

Des arguments répétés partout.
Des éléments de langage soigneusement préparés.
Des “solutions” présentées comme inévitables.

Mais derrière ce discours,
la réalité est tout autre.

Nous avons décidé de répondre point par point.

L’ESPAGNE PEUT ENCORE DIRE NON
Interpelleront directement le ministère espagnol sur X :

L’Espagne ne doit pas devenir le refuge de l’industrie des delphinariums. Refusez le transfert de Wikie et Keijo vers Loro Parque. #FreeWikieKeijo @mitecogob

JE TWEETE AU MINISTÈRE ESPAGNOL

JE SIGNE LA PÉTITION

FAUX ARGUMENT #1

“Loro Parque est la seule solution”

LA RÉPONSE DE ONE VOICE :
No n.

Loro Parque n’est pas un sanctuaire.
C’est un delphinarium.

Un lieu :

de spectacles,

de captivité,

de reproduction.

Les orques y vivent dans des bassins plus petits qu’à Marineland.
Le parc est régulièrement pointé du doigt pour l’état de ses animaux.
Et les autorités scientifiques espagnoles ont déjà émis un avis défavorable au transfert.

Ce transfert ne mettrait pas fin à la captivité.
Il déplacerait simplement le problème dans un autre pays.

FAUX ARGUMENT #2

“Wikie et Keijo ont besoin de socialisation”

LA RÉPONSE DE ONE VOICE
C’est faux.

Les orques ne vivent pas comme des chiens de meute.

Dans la nature, elles restent toute leur vie avec leur famille.
Chaque groupe possède sa propre culture, sa propre organisation sociale et même son propre langage.

Quand deux familles se croisent,
elles s’ignorent souvent.

Wikie et Keijo, mère et fils, ont toujours vécu ensemble.
C’est une vraie famille.

Les forcer à cohabiter avec d’autres orques dans des bassins minuscules n’a rien d’une “socialisation”.

C’est une source de stress immense.
Les scientifiques décrivent cette situation comme extrêmement traumatisante pour ces animaux parmi les plus intelligents de la planète.

FAUX ARGUMENT #3

“Le parc fermé met les orques en danger”

LA RÉPONSE DE ONE VOICE
Là encore, le discours change selon les intérêts économiques du moment.

Quand Marineland était attaqué devant les tribunaux,
on nous expliquait que les bassins étaient parfaitement adaptés.

Aujourd’hui,
on voudrait nous faire croire qu’ils sont soudainement devenus inutilisables.

Pourtant,
les vétérinaires experts désignés par la justice ont confirmé que l’état des installations permettait le maintien des orques sur place.

Et surtout :
les orques ne souffrent pas de l’absence de spectacles ou du public. Cela ne change rien pour elles.

Ce récit sert avant tout les intérêts de l’industrie.

FAUX ARGUMENT #4

“Ce ne sont plus des spectacles”

LA RÉPONSE DE ONE VOICE
Les delphinariums parlent désormais “d’animations pédagogiques”.

Mais la réalité reste identique.

Les orques exécutent des comportements contre de la nourriture.
Les spectacles continuent.
La captivité continue.
L’exploitation continue.

Changer les mots ne change pas la souffrance.

FAUX ARGUMENT #5

“Il n’existe aucune autre alternative”

LA RÉPONSE DE ONE VOICE
C’est faux.

Des projets de sanctuaires avancent.
Un sanctuaire italien accueillera des dauphins dès cet été.
D’autres solutions existent et progressent.

Ce qu’il manque aujourd’hui,
ce n’est pas une alternative.

C’est une volonté et du courage politique.

Parce que transférer Wikie et Keijo vers Loro Parque ou les dauphins vers Beauval,
c’est permettre :

la poursuite des spectacles,

la poursuite de la captivité,

et la reproduction à des fins économiques.

FAUX ARGUMENT #6

“Les sanctuaires ne sont pas une option réaliste”

LA RÉPONSE DE ONE VOICE
C’est faux.

Le projet de sanctuaire pour orques au Canada continue d’avancer.

Malgré les attaques de l’industrie des delphinariums et certains relais politiques,
le projet poursuit sa construction.

Trois années d’études environnementales ont été réalisées.
Les autorisations canadiennes ont été accordées.
Et la qualité de l’eau a été validée.
On tente aussi de faire croire que l’eau canadienne serait “trop froide” pour Wikie et Keijo.

C’est absurde.
Les orques vivent depuis des millénaires dans des eaux froides.
Penserait-on que des ours polaires auraient froid au Canada ?

Le vrai problème pour Wikie et Keijo,
ce n’est pas la température.

C’est la captivité

FAUX ARGUMENT #7

“Ils seront mieux entourés à Loro Parque”

LA RÉPONSE DE ONE VOICE
Encore une fois, la réalité est tout autre.

À Loro Parque, les tensions entre orques sont connues depuis des années.

Des animaux y ont été observés couverts de morsures, blessés, stressés, dominés.

Et Keijo serait particulièrement vulnérable.
Dans la nature, un jeune mâle reste auprès de sa mère toute sa vie.

Mais en captivité,
les orques sont séparées pour répondre aux besoins de reproduction et de gestion des bassins.

Keijo pourrait devenir à son tour un souffre-douleur,
comme d’autres jeunes orques avant lui.

Encore une conséquence directe d’un système qui détruit leurs structures familiales naturelles.

JE REJOINS LE COMBAT POUR LES ORQUES

JE SIGNE LA PÉTITION
https://one-voice.fr/petition/sauvons-nos-orques-pour-elles-un-sanctuaire-pas-la-captivite/

WIKIE ET KEIJO NE SONT PAS DES MARCHANDISES

Nous avons déjà empêché leur départ vers la Chine.
Puis vers le Japon.

Nous pouvons encore empêcher ce transfert.

ILS VEULENT FAIRE TAIRE LE SCANDALE.

NOUS CONTINUERONS À LE DÉNONCER.

https://one-voice.fr/petition/sauvons-nos-orques-pour-elles-un-sanctuaire-pas-la-captivite/
#sanctuairePourLesOrques
#oneVoice
#orques
#stopDelphinariums

One Voice multiplie les recours contre la chasse !

Nouvelle offensive judiciaire des animalistes. L’association One Voice a saisi le Conseil d’État pour tenter de mettre à l’arrêt plusieurs pratiques

Chassons.com

Gibier d’eau, alouettes et palombes : One Voice attaque tout devant le Conseil d’État

Ouais bah vous, vous attaquez tout ce qui bougent, lapins, cerfs, promeneurs, sangliers, canards, cueilleurs de champignons, faisans et ne pas oublier les animaux domestiques.
Ma foi, one voice fait petit joueur à côté de vous.

https://www.chassepassion.net/actualite-de-la-chasse/chasse-petit-gibier-deau/gibier-deau-alouettes-et-palombes-one-voice-attaque-tout-devant-le-conseil-detat/

#Chasse #Antichasse #Antispecisme #Vegan #Ecologie #Sentience #Alimentation #Ethique #Justice #OneVoice

Gibier d'eau, alouettes et palombes : One Voice attaque tout devant le Conseil d'État

Cette saison apporte sont lots de nouveautés pour les chasseurs qui doivent s’habituer à une nouvelle réglementation, surtout en ce qui concerne la chasse des migrateurs. Ces concessions ont été réalisées dans le cadre d’un travail effectué avec le gouvernement pour que des modes de chasse soient étudiés et puissent perdurer, ce à quoi s’oppose … Continuer la lecture de « Gibier d’eau, alouettes et palombes : One Voice attaque tout devant le Conseil d’État »

Chasse Passion
Projet d'arrêté fixant les plafonds départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction du grand cormoran (Phalacrocorax carbo sinensis) peuvent être accordées pour la protection des piscicultures par les préfets pour la période 2025-2028

Le projet d’arrêté fixe les plafonds départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction du grand cormoran (…)

Consultations publiques