"Tenter une traduction entre des mondes qui ne partagent pas les mêmes évidences n’est pas simple : c’est ce que la philosophe Isabelle Stengers appelle l’« exercice de la diplomatie ». Dans un champ aussi polarisé, tenter cette troisième voie relève de la gageure."
J'ai rencontré peu de personnes (1) qui envisage l'utilisation des psychédéliques comme une force de proposition politique progressiste. La mode de l'ayahuasca dans la petite bourgeoisie fait du mal à tout le monde.
« Les personnes qui viennent au Pérou “rencontrer l’ayahuasca” sont des pèlerins, au même titre que des chrétiens se rendant à Lourdes »
#psychedelisme
https://www.lemonde.fr/le-monde-des-religions/article/2026/06/07/david-dupuis-anthropologue-les-personnes-qui-viennent-au-perou-rencontrer-l-ayahuasca-sont-des-pelerins-au-meme-titre-que-des-chretiens-se-rendant-a-lourdes_6698663_6038514.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default

David Dupuis, anthropologue : « Les personnes qui viennent au Pérou “rencontrer l’ayahuasca” sont des pèlerins, au même titre que des chrétiens se rendant à Lourdes »
Dans son ouvrage « L’Epreuve de l’invisible », l’anthropologue s’intéresse à la manière dont les stages spirituels organisés autour de ce psychédélique bouleversent le rapport à la modernité des voyageurs qui l’expérimentent.




