Pour rendre obligatoire l'affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments en France - Pour rendre obligatoire l'affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments en France - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Le 7 novembre 2025, dans le cadre de la discussion sur le PLFSS à l’Assemblée Nationale, les députés ont adopté deux amendements rendant obligatoire l'affichage du Nutri-Score sur tous les aliments. C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs et une victoire de la santé publique mais encore faut-il que la mesure aille au bout du processus législatif en contrecarrant l'action des lobbies qui s'y opposent. Cette mesure est justifiée par le fait que, depuis l’arrêté interministériel du 31 octobre 2017, l’apposition du logo Nutri-Score sur la face avant des emballages des aliments repose sur le volontariat des opérateurs économiques. Cette approche facultative, bien qu’ayant favorisé une adoption partielle du dispositif sous la pression sociétale (1500 marques ont adopté le Nutri-Score, ce qui représente environ 60 % du marché alimentaire en France), elle demeure insuffisante pour garantir une information nutritionnelle transparente, accessible et compréhensible qui soit optimale pour permettre d’orienter les choix des consommateurs vers une alimentation plus favorable à la santé. Diverses grandes entreprises, qui l’ont combattu depuis qu’il a été proposé, refusent toujours de l’afficher (Ferrero, Lactalis, Coca-Cola, Mars, Mondelez, Kraft, Unilever…) et certaines qui l’avait finalement adopté (Danone, Bjorg, Cristaline) ont décidé de ne plus l’afficher suite à la mise en place en mars 2025 du nouveau Nutri-Score mis à jour par les scientifiques et plus sévère pour les produits sucrés et les boissons édulcorées. Or, dans un contexte d’augmentation continue du surpoids et de l’obésité au sein de la population — touchant en France un adulte sur deux et près d’un enfant sur cinq —et de l’incidence élevée des maladies chroniques liées à la nutrition (cancers, maladies cardiovasculaires, diabète...) qui ont un coût humain, social et économique considérable, l’État français a le devoir, de prendre toutes mesures visant à préserver et promouvoir la santé publique. Comme l’ont montré de nombreux travaux scientifiques (plus de 150 études publiées en Europe), le Nutri-Score est un outil de santé publique efficace pour améliorer l’état nutritionnel de la population contribuant à réduire le risque de maladie chroniques. Les travaux scientifiques accumulés depuis plusieurs années démontrent clairement que le Nutri-Score peut contribuer à réduire le risque des pathologies chroniques qui constituent les enjeux majeurs de santé publique auxquels nous sommes confrontés en France. Mais pour être pleinement efficace, il doit être affiché sur l’ensemble des aliments mis à disposition des consommateurs. A l’instar d’autres Etats Membres (la Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Espagne), la France a plaidé de nombreuses fois auprès de la Commission européenne pour l’adoption obligatoire au niveau européen d’un étiquetage nutritionnel complémentaire face avant tel que le Nutri-Score . Malheureusement, en dépit de l’intérêt sanitaire d’une telle mesure pour la santé des Européens et de la reconnaissance et du soutien de la part de la communauté scientifique, de grandes organisations officielles et d’ONG actives dans le domaine de la santé et de la défense des consommateurs, la CE qui s’était engagée en 2020 dans le cadre de sa stratégie Farm to Fork à mettre en place un logo nutritionnel basé sur la science obligatoire en Europe, n’a pas progressé sur ce dossier. L’instauration du Nutri-Score à titre obligatoire en France pour améliorer la santé des consommateurs en réduisant le risque de maladies chroniques, est donc à envisager en l’absence d’harmonisation européenne. L’affichage du Nutri-Score sur l’ensemble des aliments permettrait en améliorant les apports et la consommation alimentaire de la population française de réduire les facteurs de risque associés aux maladies chroniques non transmissibles (MNT) (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, certains cancers), dont le fardeau sanitaire et économique pèse lourdement sur les dépenses publiques et la société. Dans la situation actuelle où le Nutri-Score n’est pas obligatoire, certains grands groupes agro-alimentaires refusent de l’afficher sur leurs produits (dont la composition nutritionnelle n’est le plus souvent pas favorables). Cette situation constitue donc une perte de chance pour les citoyens français. Ceci justifie qu’il soit rendu obligatoire. Les parlementaires et le gouvernement français doivent répondre à la demande sociétale. C'est une urgence de santé publique.

Pour des cotisations sociales à taux variables en fonction de l'emprunte écologique - Pour des cotisations sociales à taux variables en fonction de l'emprunte écologique - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Les métiers de la réparation (vélos musculaires et à assistance électrique, deux roues motorisés, automobiles, matériels professionnels...) sont pénalisés par le coût de la main d'oeuvre : beaucoup de réparations ne sont pas faites parce qu'économiquement ce n'est pas rentable. Or, prendre soin et faire durer (dans une certaine limite) est quand même la base d'une approche écologique en ce qui concerne les aspects matériels de nos vies. Il serait donc logique de favoriser les activités de réparation en diminuant les côtisations sociales liées aux emplois dans les métiers de mécaniciens, couturières, cordonniers etc L'agriculture biologique a en général besoin de plus de main d'oeuvre que l'agriculture "conventionnelle" (particulièrement pour le maraîchage). Cette activité de production est réalisée sans polluer les milieux, donc sans mettre la santé des gens en danger. Les externalités négatives de ces productions en agriculture biologique entrainent donc des économies dans le budget de la sécurité sociale. Il serait donc logique que les emplois liés à l'agriculture biologique soient moins chargées en cotisations sociales. À contrario, les métiers liés à l'agriculture conventionnelle devraient être chargés en cotisations sociales car on sait qu'un ouvrier agricole qui épand des pesticides augmente ses risques d'être atteint d'un cancer : il est donc intelligent et logique de faire payer plus de cotisations sociales à l'employeur. In fine, cette mesure permettrait de créer des emplois dans des métiers vertueux socialement et écologiquement, des métiers qui ont du sens. Guillaume Forcier Simple citoyen, adhérent de la Maison Commune de la Décroissance

Et si on relançait proprement le débat et qu’on faisait manger ses dents à Rachida Dati ?
#petitionassembleenationale
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3207#
Contre la projet de Rachida Dati et la création d’une holding réunissant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA. - Contre la projet de Rachida Dati et la création d’une holding réunissant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Toute notre histoire montre l'importance de la cohabitation d'un secteur public et d'un secteur privé en ce qui concerne le domaine culturel. Le discrédit du service public de l'audiovisuel porté par certains courants politiques n'est certainement pas une bonne nouvelle pour la démocratie et la pluralité en matière d'expression. Or la création d 'une holding visant a fusionner les différentes institutions publiques qui ont fait pourtant leurs preuves quant à la contribution au débat démocratique depuis la 2e Guerre Mondiale, est clairement un affaiblissement des outils mêmes de ce qui fait vivre encore aujourd'hui notre démocratie. Cette création est mise en avant au nom de 'l'efficacité" , comme si la logique du profit libéral pouvait s'appliquer au champ culturel. Il faut continuer a défendre une offre alternative crédible et vigoureuse en matière d'audiovisuel sans en diluer les particularismes. Il faut que l'équilibre privé public perdure pour l'indépendance même de nos médias par rapport au pouvoir quel qu'il soit!

🖤 🐾:veganarchy: wrote the following post Mon, 14 Apr 2025 02:39:15 +0200 Dernières études scientifiques sur la perte de biodiversité dans les parcs photovoltaiques

avis du CNPN relatif à la politique de déploiement du photovoltaïque et ses impacts sur la biodiversité.

« le CNPN formule des préconisations tournant autour du soutien à l’équipement des zones déjà artificialisées et du refus d’autoriser tout nouvel équipement photovoltaïque sur des espaces naturels (forêts, zones humides, lacs) et semi-naturels (prairies pâturées, terres agricoles ou en déprise). « Les objectifs en matière d’énergie photovoltaïque doivent être mis en œuvre sur les espaces artificiels comme les parkings et les toits, même si c’est plus cher et plus compliqué », expliquait l’écologue Maxime Zucca dans Actu-environnement, le 10 septembre 2024.»
[...]
https://www.terrescommingeoises.fr/dernieres-etudes-scientifiques-sur-la-perte-de-biodiversite-dans-les-parcs-photovoltaiques/

Pétition contre l'artificialisation de 100.000 hectares dans les 30 prochaines années : #^https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2489

#biodiversite #pertedebiodiversite #photovoltaiquesurnostoitspasdansnosbois #photovoltaique #petitionassembleenationale #petition
nadb (@[email protected])

3.33K Posts, 94 Following, 96 Followers · Animatrice de la #CantineVégane je fabrique [et déguste] une ronde de plats du jour et de saison dans ma modeste cuisinette.Et aussi j'aspire à fiche la paix à tous les #animaux. 🐸 #Vegan #FilDeLoire #biodiversité #spécisme #antifa #ZoneHumide #AnimalTesting #nucléaire #AnimalAgriculture #Végétal compte piaille @[email protected]

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