
La transformation des organisations du travail en France, un défi qui reste à relever
Dans le cadre du projet de médiation scientifique « Que sait-on du travail ? », lancé en mai 2023 par le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques de Sciences Po, et diffusé en collaboration avec « Le Monde », l’économiste Salima Benhamou analyse les liens entre organisation du travail, qualité du travail et innovation.
Le Monde
Le télétravail toujours plébiscité par les salariés, malgré les risques sur leur santé
L’Observatoire du télétravail, lancé par l’Ugict-CGT et réunissant des chercheurs et des syndicalistes, a publié ses premiers résultats mercredi 6 décembre. L’étude interroge notamment les conséquences du temps gagné par les télétravailleurs, qui peut aussi augmenter leur charge de travail.
Le Monde
« Que sait-on du travail ? » : Plus d’un tiers des salariés ont un rythme de travail imposé par un contrôle informatisé
Dans le cadre du projet de médiation scientifique « Que sait-on du travail ? », lancé au mois de mai par le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (Liepp) de Sciences Po, et diffusé en collaboration avec « Le Monde », les chercheurs Jérôme Gautié et Coralie Perez expliquent les causes de l’intensification du rythme de travail à partir de l’exemple des travailleurs des entrepôts de la logistique.
Le MondeCharge de travail trop lourde, absence d’avantages sociaux, manque d’encadrement… Beaucoup de jeunes diplômés qui fuient les « early start-up et préfèrent rejoindre des plus grosses entreprises. « On ne veut plus être pris pour des pigeons »
#penserletravail https://www.lemonde.fr/campus/article/2023/10/12/ces-etudiants-d-ecole-de-commerce-qui-fuient-les-jeunes-start-up-on-ne-veut-plus-etre-pris-pour-des-pigeons_6193872_4401467.html#xtor=AL-32280270-%5Bdefault%5D-%5Bios%5D
Ces étudiants d’école de commerce qui fuient les « early start-up » : « On ne veut plus être pris pour des pigeons »
Charge de travail trop lourde, absence d’avantages sociaux, manque d’encadrement… Beaucoup de jeunes diplômés préfèrent rejoindre des plus grosses entreprises.
Le Monde
Corinne Gaudart et Serge Volkoff, finalistes du prix « Penser le travail » : « Le travail est de plus en plus organisé sur le modèle de la hâte »
La directrice de recherche au CNRS et le statisticien sont nommés au prix « Penser le travail » 2023 pour leur essai, « Le Travail pressé ». Les ergonomes dépeignent les contraintes qui pèsent sur les temps de travail dans de nombreux secteurs d’activité.
Le Monde
Dans les entreprises, les RH bousculées par les attentes d’une jeune génération exigeante
Sociétés épinglées sur les réseaux sociaux pour greenwashing, entretiens d’embauche qui se muent en interrogatoires, demandes pour adopter des pratiques plus vertueuses en interne… Avec la transition écologique, le dialogue entre les responsables des ressources humaines et une certaine partie de la jeunesse est sous tension.
Le MondeEn proie à des difficultés de recrutement, quelques grands groupes proposent de travailler 1 j de - / semaine. De la réduction à la compression du temps de travail, de l’ambition écologique à l’amélioration de la productivité…#penserletravail
#DRH https://www.lemonde.fr/campus/article/2023/08/29/les-jeunes-diplomes-exigent-une-liberte-totale-la-semaine-de-quatre-jours-un-appat-pour-les-entreprises_6186891_4401467.html#xtor=AL-32280270-%5Bdefault%5D-%5Bios%5D
« Les jeunes diplômés exigent une liberté totale » : la semaine de quatre jours, un appât pour les entreprises
En proie à des difficultés de recrutement, quelques grands groupes proposent de travailler un jour de moins par semaine. De la réduction à la compression du temps de travail, de l’ambition écologique à l’amélioration de la productivité, ce dispositif recouvre des modalités et des philosophies très différentes.
Le Monde
En Chine, des démissions fêtées en fanfare : « Avant, je m’achetais des sacs de luxe pour compenser le stress du boulot. Mais je n’ai pas besoin de tant que ça pour vivre »
Ils mettent en scène leur démission comme un pot d’anniversaire ou de départ en retraite. Ces Chinois, en quête de sens au travail, ne veulent plus se tuer à la tâche en silence et restent sourds aux appels du pouvoir communiste à se retrousser les manches.
Le Monde