Ce matin alors j’allaite Bibou après avoir passé un moment avec lui, il se rendort et en moins de 10 minutes je suis passé d’une recherche « comment savoir que la couche est pleine sans l’indicateur la nuit » car j’ai constaté qu’elle était biiiien rempli ce matin à « les indicateurs d’humidité toxique pour les bébés » et je suis arrivé à « l’exploitation des placentas ».
Et voilà mon cerveau qui panique et se demande si j’aurai du récupérer le placenta car bien sûr pour la culpabilité parentale je vois une vidéo où le placenta est déshydraté, encapsulé, le cordon conserve sec en forme de joli cœur, la vidéo parle de la valeur ancestrale et des traditions autour. Mon cœur se serre j’ai « encore raté » quelque chose dans mon début de parentalité.

En fait c’est ça la difficulté dans le fait d’être jeune parent. Déjà qu’accueillir un nouvel être dont on a la responsabilité exclusive c’est intense à vivre, on vit dans une société pleine de dogme, de contradiction, avec peu d’accompagnement à nous demander ce qu’on veut vivre plutôt que ce qu’on veut faire, à nous dire ce qu’on doit faire et comment vivre notre posture.
Pour ma part j’ai pu pratiquer le clampage tardif ça veut dire que mon fils est resté relié au placenta un moment après la délivrance afin de tirer tout les nutriments dont il avait besoin de cet alter ego organique.
J’ai aussi eu la bienveillance de ma sage femme qui m’a proposé l’empreinte du placenta.

Alors oui j’aurai pu faire mieux

  • garder l’empreinte magnifique qu’elle m’avait faite mais qu’elle trouvait raté car il y avait du sang
  • récupérer le placenta pour en faire un soin ou le planter avec un arbre pour que mon fils grandisse dans le monde humain et symboliquement par la terre
  • pratiquer le bébé lotus en permettant à mon fils de vivre plus doucement la scission entre nos corps
  • honorer le placenta en le touchant et le regardant lui dire merci avant qu’il parte au déchet.

Oui j’aurai pu faire tout ça au mieux.
Pourtant j’ai déjà fait de mon mieux le jour même. Ce jour où à minuit je suis réveillé par des douleurs, à une heure je réveille mon compagnon je m’inquiète, puis je vomis de douleur j’ai peur, 17 heure de « travail » et surtout 17 heures de nouvelles sensations, d’un corps qui nettoie des mémoires pour accueillir de nouveaux souvenirs, de douleurs qui terrifie jusqu’à ce qu’on me les explique, de connexion avec ma sage femme et mon compagnon, de ressentis à la fois d’amour et de dépassement de soi. Ce jour là jnai fait de mon mieux.

Puis je vraiment choisir consciemment de me juger au moment où on m’a demandé si je voulais garder le placenta de dire « non pas cette fois » alors que oui c’est mon premier enfant, car justement c’est mon premier enfant.
Quand j’observe la difficulté pour moi de trouver mon rythme les premiers mois, d’assumer mes besoins, de faire face aux stimulus olfactif du cordon et du sang de nos corps respectifs durant le post partum, puis je consciemment me juger d’avoir su dire « non pas cette fois » car mon cerveau voulait se recentrer et concentrer sur ce petit être vivant que je venais de fabriquer.

Alors certes j’aurai pu faire autrement, j’ai rêvé de faire autrement mais le jour J j’ai choisis de faire comme je l’ai fait et c’était que le mieux que je puisse faire à l’instant T.
J’en suis fière car ça a été assumé et choisi. Parfois j’écoute mes pensées qui jugent que c’était pas « assez » incarné dans mes pratiques et valeurs spirituelles et je les accueille avec tendresse car ces pensées elles n’ont pas vécus le moment incarné de la naissance qu’elles questionnent et remettent en question.
Non elles sont comme des observatrices extérieures qui appellent au faire autrement ce qui n’est plus changeable.

Et c’est là où je me dis que plutôt que sans arrêt nous rabâcher sur les réseaux qu’on pourrait faire autrement, dans la vie qu’on a raté des événements et si on s’accompagnait tous tendrement, reconnaissant qu’on a fait de notre mieux sur le moment, préparant ensemble le futur instant.

Pas de regret, quelque mes pensées, j’apprends à honorer ma maternité, le foyer parentale que je construis et je remercie la vie de m’avoir permis de choisir.

Je suis capable de prendre soin de moi même, de mon fils même quand je pense que je pourrais être encore mieux. Tout simplement parce que je suis chaque jour, une nouvelle mère, une autre femme, une personne qui évolue. Aujourd’hui capable de autre chose qu’hier je peux être tenté de blâmer ce que j’ai été et je choisis de remercier ma moi passe de m’avoir amené où je suis aujourd’hui.

Je choisis d’être l’adulte, la personne que j’aimerai avoir à mes côtés pour me conseiller, me consoler, m’accompagner, m’aimer.
Et ça commence maintenant 🙏🏽❤️✨
#parenting #parents #parentalite #maternal #maternite #maternidad #maternalcare #accouchement #placenta #actuallyautistic #actuallyautisticfr #respect #bebe #postpartum #choix
#life #maman #mother #motherlife #mom #moms #mama #selfcare #care

Maternité dans la tech : Du témoignage à l’action

https://video.ut0pia.org/w/q34e6par7Ea21vKYG68ZnR

Maternité dans la tech : Du témoignage à l’action

PeerTube

Mais c’est le service de #maternite et d’obstétrique qui sera le plus impacté si le plan austéritaire de la direction s’applique puisqu’il prévoit la suppression de 9 postes et une désorganisation des équipes de #travail, aux conséquences potentiellement désastreuses.

Les salarié-e-s en lutte, au fil de ces 50 jours, ont pu compter sur le soutien de salariés d’autres services non impactés mais également d’autres corps de métiers: de l’#éducation nationale, des #ehpad , de #Brest Métropole.
2/5

Le film d'Eva Libertad, " Sorda ", est un grand film sur le handicap et la maternité.
Tout est juste : la subtilité du scénario, le jeu des acteurs, les dialogues, l'analyse du vécu du handicap par les personnes handicapées et par les personnes de leur entourage proche. Très juste aussi, la décision de basculer le son de la fin du film dans le monde d'Angela, le monde des malentendants.
Un film puissant pour faire appréhender de nombreuses problématiques liés au handicap.
Il passe sur peu d'écrans. Dénichez-les vite. 🙏
#handicap #surdité #Malentendants #Maternité #couple
https://www.dailymotion.com/video/xa1zewe
Dailymotion

La morsure

  martyre regarde les stigmates morsures humaines attribuées à une femme ma mère, cette femme ma mère   harcèlement harassement hébétement ...

[#archivesfamiliales] Toujours pendant la #premiereguerremondiale : une femme enceinte (peu fréquent en photo), [ses] trois fillettes, une dame âgée (probablement la grand mère), et le soldat, absent et en portrait sur un tabouret.
Je mets une pièce sur Esther Prouveur, sa mère Catherine Miroux, l'aînée Yvonne, et Henri Delrue est militaire (engagé volontaire de 1892 à 1907), mobilisé en novembre 1914. Reste à identifier les fillettes...

#oldpic #women #corpsdesfemmes #maternité #genealogie

📻radio, podcast🎙️ Capitalisme et maternité – avec Clélia Gasquet-Blanchard: Ce soir nous discutons maternité et capitalisme puisque nous recevons Clélia Gasquet-Blanchard qui a publié aux éditions La Fabrique « Faire naître - Ce que le capitalisme… #Capitalisme #Maternité #Inégalités #Émancipation

Capitalisme et maternité – ave...
Les Oreilles Loin du Front – #111 Capitalisme et maternité - avec Clélia Gasquet-Blanchard

Ce soir nous discutons maternité et capitalisme puisque nous recevons Clélia Gasquet-Blanchard qui a publié aux éditions La Fabrique « Faire naître - Ce que le capitalisme fait à la maternité ». Nous parlerons avec elle des inégalités éclatantes qui se font jour au moment de la grossesse et de l’accouchement, des violences gynéco-obstétricales, de la casse du service public et de ses conséquences mais nous explorerons aussi des pistes pour penser une maternité anticapitaliste.

Rituels & cascades parentales !

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« Pourquoi pas moi ? » : Un témoignage poignant qui brise le silence sur l’infertilité

Dans son ouvrage Pourquoi pas moi ?, Marianne Bricout propose un récit à la fois intime et universel sur les défis de l’infertilité. Entre souffrance, espoir et résilience, elle raconte son parcours personnel pour devenir mère, tout en ouvrant une parole rare sur des expériences souvent silencieuses et taboues.

Un témoignage franc et sans concession

Marianne Bricout nous plonge dans son quotidien bouleversé par les difficultés de fertilité. Après un mariage heureux, le rêve de fonder une famille se heurte à l’incompréhension de son propre corps et à l’attente incessante de réponses médicales. Entre traitements de PMA, protocoles de FIV et démarches d’adoption, chaque étape est un mélange de tensions physiques et émotionnelles, où la colère, la frustration et la culpabilité se côtoient.

L’autrice décrit avec sincérité les questions répétitives qui jalonnent la vie des couples confrontés à l’infertilité : « Alors, pas encore enceinte ? », « C’est pour quand le bébé ? ». Ces interrogations, bien que banales pour l’entourage, deviennent des aiguillons douloureux pour celles et ceux qui vivent cette épreuve, transformant la maternité attendue en un chemin semé d’embûches psychologiques et sociales.

À travers son écriture directe, Marianne Bricout ne se limite pas à son expérience personnelle. Elle offre une voix aux autres femmes qui traversent des parcours similaires, abordant l’avortement, les traitements médicaux et les répercussions sur la vie de couple. Le récit devient ainsi un espace d’écoute et de partage, où l’émotion et l’humanité prennent le pas sur le jugement ou la stigmatisation.

Contexte et portée sociale de l’ouvrage

L’infertilité touche aujourd’hui une femme sur six, mais le sujet reste largement tabou. Dans Pourquoi pas moi ?, Marianne Bricout dépasse les chiffres pour explorer la dimension intime de cette problématique. Le livre interroge les injonctions sociales liées à la maternité, le silence qui entoure l’infertilité et les répercussions psychologiques des protocoles médicaux.

Directrice artistique à Paris, Marianne Bricout s’était jusqu’ici exprimée à travers l’image plutôt que les mots. La genèse du livre naît d’une salle d’attente de gynécologue spécialisée en PMA, où elle décide de mettre par écrit ses émotions et son expérience. Elle y évoque ses batailles contre son propre corps, les jugements de l’entourage, et les contraintes familiales et biologiques qui rythment le parcours d’une femme désireuse de devenir mère.

L’ouvrage s’inscrit dans une démarche de libération de la parole. En partageant son histoire, l’autrice souhaite offrir aux femmes confrontées à ces difficultés un espace d’identification et de réconfort, tout en sensibilisant l’ensemble de la société à la complexité de ces parcours.

Réactions et échos auprès du public

Dès sa publication, Pourquoi pas moi ? a reçu un accueil chaleureux, notamment de la part des femmes ayant elles-mêmes traversé des parcours de PMA ou d’adoption. Le style franc et dépouillé de Marianne Bricout permet une identification immédiate : les émotions sont décrites avec une telle intensité que le lecteur ressent pleinement la colère, la solitude et l’espoir de l’autrice.

Le livre interpelle également les proches et les partenaires des personnes concernées, leur offrant une compréhension plus profonde des implications psychologiques et sociales de l’infertilité. Au-delà de la sphère privée, l’ouvrage ouvre une réflexion sur la manière dont la société aborde la maternité et les parcours de PMA, encourageant une approche plus empathique et moins stigmatisante.

Plus largement, Pourquoi pas moi ? contribue à un mouvement de déconstruction des tabous liés à la fertilité et à la parentalité, en faisant émerger la parole des femmes, leur résilience et leur détermination face à des obstacles multiples et souvent invisibles.

Ce qu’il faut retenir

  • Pourquoi pas moi ? est un témoignage écrit par Marianne Bricout sur son parcours de PMA.
  • Le livre aborde la fertilité, mais également les dimensions psychologiques, sociales et émotionnelles de la maternité.
  • Il mêle expériences personnelles et témoignages d’autres femmes confrontées à l’infertilité.
  • Publié aux Éditions Maia le 19 janvier 2026, au prix de 19€.
  • L’ouvrage est disponible dans tous les points de vente habituels.
  • Un récit qui vise à libérer la parole et offrir un soutien aux femmes et couples concernés.
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