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SUBWAY ART
M.Cooper & H.Chalfant (SCAN, 1984, Thames&Hudson)
iBouquin:https://mega.nz/file/9MYhAIbR#pl6mrliXWobs4G6RRltXcOrnfqJIzhZejmTfKL0Pkyk
Si t'as les moyens (réédition):
https://thamesandhudson.com/subway-art-9780500292129#gallery
Ouvrage en anglais
Résumé:
Éphémère, secret, illégal. Rebelle, provocateur, compétitif. C'est le nouvel art populaire américain. Né de la rivalité des gangs d'adolescents new-yorkais, il est passé d'un graffiti grossier à une calligraphie très sophistiquée qui fleurit dans un spectacle itinérant, audacieux et brillant, en constante évolution, dans le métro de la ville.
Deux photographes talentueux, travaillant en étroite collaboration avec les "writers" eux-mêmes, ont documenté tous les aspects de cette extraordinaire sous-culture urbaine : ses origines et son histoire, ses styles et ses techniques, son vocabulaire et ses conventions, la philosophie des jeunes artistes talentueux et novateurs, et l'hostilité d'une autorité peu appréciatrice.
Il s'agit du compte rendu définitif d'un phénomène culturel unique, aquatiquement fascinant par sa signification sociale et son importance artistique. L'art du métro est sorti de la clandestinité pour apparaître sur les murs des grandes galeries et des musées du monde entier. Avec la break dance et la musique rap, il est une composante du style "Hip Hop" qui est devenu l'expression créative la plus dynamique du début des années 1980.
Présentation réédition:
En 1984, le révolutionnaire Subway Art a fait connaître le graffiti au monde entier. 30 ans plus tard, la bible du mouvement street-art est de retour et meilleure que jamais.
- Avec plus de 70 nouvelles photographies qui ne figuraient pas dans l'édition originale.
- Dans de nouvelles introductions, Martha Cooper et Henry Chalfant racontent comment ils sont entrés dans la communauté des graffeurs de New York dans les années 1970 et 1980.
- De nouvelles postface poursuivent l'histoire depuis le déclin de la scène du graffiti dans le métro à la fin des années 1980 jusqu'à sa renaissance inattendue en tant que mouvement artistique mondial.
- Les auteurs nous informent de l'évolution de la vie des premiers artistes du métro et déplorent la perte de plusieurs d'entre eux, victimes des forces obscures de la rue.
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Henry Chalfant
est un photographe et réalisateur américain connu pour ses travaux sur le graffiti, le break dance et la culture hip-hop.
Ses photographies figurent notamment dans les collections du Metropolitan Museum of Art à New York et du Carnegie Institute à Pittsburgh.
http://henrychalfant.com/
Martha Cooper
est une photographe et photojournaliste américaine.
Elle est reconnue pour son travail autour du graffiti.
Originaire du Maryland, Martha Cooper débute la photographie à l'âge de trois ans. À seize ans, elle obtient son diplôme d'études secondaires, puis un diplôme d'art du Grinnell College en 1962. Elle enseigne l'anglais en tant que volontaire du programme Peace Corps en Thaïlande. Après un voyage en moto de Bangkok à Londres, elle est diplômée en anthropologie de l'université d'Oxford. Sa première expérience en photographie artistique a lieu lors d'un séjour au Japon, où elle décide de capturer des images de tatouages complexes.
À partir des années 1960, elle intègre comme stagiaire le National Geographic. Au cours des années 70, Martha Cooper est engagée comme la première femme photographe du New York Post. Elle est principalement reconnue pour avoir documenté la scène graffiti naissante des années 1970 et 1980 à New York. Ses photographies sont également éditées dans le Smithsonian et le Natural History, ainsi que dans plusieurs dizaines de livres et de revues.
Lors de son contrat au New York Post, Martha Cooper commence à photographier les enfants de son quartier de New York. Elle rencontre un jeune garçon, Edwin Serrano (He3), avec lequel elle parcourt les rues à la recherche de graffitis. Il lui explique notamment que le graffiti est une forme d'art à part entière et que chaque artiste impose son surnom sur une surface. Edwin Serrano lui présente le graffeur américain Dondi White, qui devient le premier artiste à accepter que la photographe l'accompagne et immortalise son travail. Martha Cooper est fascinée par la sous-culture souterraine créée par ces graffeurs. Elle quitte alors son travail pour s'y consacrer à temps plein et commencera à documenter l'émergence des différentes disciplines de la culture Hip-Hop à New-York.
En 1984, Martha Cooper et le photographe américain Henry Chalfant publient leurs photographies du graffiti New-yorkais dans le livre Subway Art, considéré comme la « Bible du Graffiti ». En 2009, les ventes atteignent près de 500 000 exemplaires.
Pour le projet artistique One week with 1UP, mené en collaboration avec la photographe Ninja K, Martha Cooper invite les spectateurs à suivre un collectif de graffeurs berlinois à travers leurs lieux privilégiés de graffs.
Martha Cooper est directrice de la photographie à City Lore, le centre pour la culture populaire urbaine de New York.
En 2013, afin de célébrer les soixante-dix ans de la photographe, la scène graffiti new yorkaise choisi de consacrer à Martha Cooper une fresque à son nom sur le mur de Houston Street au sud de Manhattan. C'est ainsi que les graffeurs et graffeuses Lady Pink, Nosm, Terror161, Freedom, How, Bio, Daze, Free5 et Crash ont participé à ce projet collectif.
En 2019, la réalisatrice Selina Miles lui consacre un documentaire intitulé Martha: A Picture Story. Ce documentaire a reçu quatre fois le prix du meilleur documentaire au : Sydney Film Festival en 2019 et aux Film Critics Circle of Australia Awards, Cleveland International Film Festival et Americana Film Fest en 2020.