LUTTER GRÂCE AUX IMAGINAIRES : AVEC ALAIN DAMASIO, LI-CAM ET PALOMA MORITZ
J'ai fini bien déçue. La matérialité de l'univers imaginaire n'est pas tenue jusqu'au bout, ça se termine en vertige psychédélique... qui pourrait aussi bien être un récit de rêve, d'hallucination ou de trip bien chanmé – sur plus des 150 pages finales. Ce n'est pas ce que je cherche dans la science-fiction.
J'en étais venue à attendre une sorte de "Rendez-vous avec Sitive"... Mais mieux vaut écarter la comparaison. Et relire Rama (même sous la hideusissime couv de l'exemplaire qui fut jadis le mien)
