ONE VOICE NOUS ALERTE:
Rousset : le CNRS veut tripler les cages. Nous refusons.
Les citoyens disent non. Des eurodéputés interpellent la France. Des scientifiques eux-mêmes expriment des réserves.
Et pourtant, le CNRS persiste : agrandir le centre de primatologie de Rousset pour passer de 600 à 1 800 primates, afin d’en faire un centre de production et de fourniture pour les laboratoires.
Ce projet n’est pas un “progrès” : c’est un choix politique.
Un choix anachronique, financé par des dizaines de millions d’euros d’argent public, au moment même où de plus en plus de pays s’engagent vers la sortie de l’expérimentation animale.
JE DÉFENDS LES PRIMATES
Ce qu’ils veulent faire : industrialiser une filière sur le dos des primates
Sous couvert de “recherche fondamentale”, l’objectif est clair : pérenniser une filière destinée à produire, détenir et vendre des êtres sensibles.
Nous parlons de primates sociaux, intelligents, empathiques, promis à des années d’enfermement, de manipulations terrifiantes et d’expérimentations.
Les primates ne sont ni des outils, ni des marchandises.
La vérité derrière les promesses : “bien-être animal” de façade
Le CNRS affirme vouloir “dépasser les standards” : lumière naturelle, espace, accès extérieur, socialisation, suivi sanitaire…
Dans les faits, leurs promesses se heurtent au réel.
Nos analyses montrent des écarts majeurs entre ce qui est annoncé et ce que permettent (ou n’imposent pas) les textes — et surtout, entre des cages et la liberté (sans parler des expériences que subiraient ces singes une fois vendus aux laboratoires).
Comment quelques mètres carrés grillagés pourraient-ils remplacer des forêts, des liens sociaux, et une vie digne ?
93% d’avis défavorables. Et pourtant : “circulez”
La concertation publique a parlé : 93% des avis déposés s’opposent au projet.
Le garant de la Commission nationale du débat public a souligné l’ampleur de l’opposition et recommandé davantage de transparence et une concertation continue.
Et que répond le CNRS ?
En substance : “ce serait prolonger un débat de principe”.
Autrement dit : vous pouvez parler, mais nous déciderons sans vous.
Même les scientifiques doutent : un tournant historique
Saisi par le CNRS, le COMETS (comité d’éthique indépendant) a rendu un avis réservé, remettant en cause la pertinence stratégique et éthique du projet.
Il demande notamment :
une expertise scientifique collective et contradictoire ;
une transparence totale ;
et reconnaît publiquement l’importance des capacités cognitives, sociales et émotionnelles des primates.
Quand le doute gagne jusque dans la sphère scientifique, le CNRS n’a plus d’excuse pour s’entêter.
J’EXIGE L’ARRÊT DU PROJET
https://one-voice.fr/petition/non-a-lagrandissement-du-laboratoire-de-rousset/
Ce qui peut tout faire basculer : le permis de construire
Ce projet ne se joue pas seulement dans des bureaux parisiens. Il se joue aussi localement.
Le futur maire de Rousset aura un rôle clé : délivrer ou non le permis de construire nécessaire à l’extension.
C’est pourquoi nous interpellons les candidats : ils ne peuvent pas rester silencieux.
Comment agir maintenant
1) Signez la pétition
https://one-voice.fr/petition/non-a-lagrandissement-du-laboratoire-de-rousset/
C’est immédiat, et chaque signature augmente la pression.
2) Rejoignez la mobilisation
Une action nationale est prévue en avril. Nous revenons vers vous très vite avec les dates et lieux.
Nous continuerons à dénoncer l’opacité, à démonter les arguments, et à agir pour que pas un primate de plus ne soit élevé à Rousset pour être livré à une vie de terreur et d'expériences douloureuses.
#stopExperimentationAnimale
#stopElevageDeSinges
#fermerRousset
#oneVoice
