Lauréline Fontaine : « On a des textes aimables qui permettent de maintenir le système » de contrôle social.
Comment y croit-on ? https://www.ledroitdelafontaine.fr/la-constitution-peut-elle-nous-sauver/

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La Constitution peut elle nous sauver ? » – Le droit de la Fontaine

La loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur est conforme à la constitution selon le conseil constitutionnel

Deux arguments ont été analysés :

Un sur le fait que la loi transférerait au gouvernement un pouvoir qui serait exclusivement au parlement. Or ce n'est pas le cas selon le conseil constitutionnel

Un sur le fait que les dispositions sont trop vagues pour les sanctions

  • 1 - cela violerait aussi le principe de légalité des peines qui impose que les sanctions soit claires et compréhensibles
  • 2 - cela violerait le principe de séparation des pouvoirs (ce n'est pas l’exécutif qui réprime les délits); le principe de proportionnalité des peines (pas 20 ans de prison pour un feu rouge grillé); et le principe "non bis in idem" (pas deux fois condamné pour la même peine; mais dans la saisine ils précisent "le cumul des sanctions administratives et pénales n’est pas contraire à l’article 16" de la DDHC selon une décision du Conseil Constitutionnel)
  • 3 - Pour le fait que ce soit utilisable même en dehors de l'établissement, selon les députés cela porterait atteinte au principe de sûreté (protection contre l'arbitraire) et inverserait la charge de la preuve

la mention des faits « commis en dehors de l’établissement » renvoie le soin aux usagers de prouver que ce qu'ils ont fait ou dit n'avait pas de lien avec l'établissement.

La réponse du conseil constitutionnel :

  • 1 - Le conseil affirme que les fautes pouvant entraîner des sanction sont

    la méconnaissance des dispositions législatives et réglementaires relatives à la vie universitaire ou du règlement intérieur de l’établissement, la fraude ou la tentative de fraude, les faits de violence ou de harcèlement, les faits d’antisémitisme, de racisme, de discrimination ou d’incitation à la haine ou à la violence ainsi que les faits susceptibles de porter atteinte à l’ordre ou au bon fonctionnement de l’établissement.

    Ainsi, sans le dire explicitement car sinon on pourrait trop facilement comprendre la décision, il écarte l'argument du principe de légalité des peines.

  • 2 - Il répond que ces dispositions sont justifiées, donc pas de double peine, la double sanction a un sens (C'est ce que je comprends, ils n'ont fait aucun effort pour rendre la décision facile à lire).

  • 3 - Il répond également que "un lien suffisant" offre suffisamment de garantie contre l'arbitraire. Il faudra voir si ils ont raison en pratique.

Décision n° 2025-890 DC du 29 juillet 2025

Loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur

Conseil constitutionnel

La loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur est conforme à la constitution selon le conseil constitutionnel

Deux arguments ont été analysés :

Un sur le fait que la loi transférerait au gouvernement un pouvoir qui serait exclusivement au parlement. Or ce n'est pas le cas selon le conseil constitutionnel

Un sur le fait que les dispositions sont trop vagues pour les sanctions

  • 1 - cela violerait aussi le principe de légalité des peines qui impose que les sanctions soit claires et compréhensibles
  • 2 - cela violerait le principe de séparation des pouvoirs (ce n'est pas l’exécutif qui réprime les délits); le principe de proportionnalité des peines (pas 20 ans de prison pour un feu rouge grillé); et le principe "non bis in idem" (pas deux fois condamné pour la même peine; mais dans la saisine ils précisent "le cumul des sanctions administratives et pénales n’est pas contraire à l’article 16" de la DDHC selon une décision du Conseil Constitutionnel)
  • 3 - Pour le fait que ce soit utilisable même en dehors de l'établissement, selon les députés cela porterait atteinte au principe de sûreté (protection contre l'arbitraire) et inverserait la charge de la preuve

la mention des faits « commis en dehors de l’établissement » renvoie le soin aux usagers de prouver que ce qu'ils ont fait ou dit n'avait pas de lien avec l'établissement.

La réponse du conseil constitutionnel :

  • 1 - Le conseil affirme que les fautes pouvant entraîner des sanction sont

    la méconnaissance des dispositions législatives et réglementaires relatives à la vie universitaire ou du règlement intérieur de l’établissement, la fraude ou la tentative de fraude, les faits de violence ou de harcèlement, les faits d’antisémitisme, de racisme, de discrimination ou d’incitation à la haine ou à la violence ainsi que les faits susceptibles de porter atteinte à l’ordre ou au bon fonctionnement de l’établissement.

    Ainsi, sans le dire explicitement car sinon on pourrait trop facilement comprendre la décision, il écarte l'argument du principe de légalité des peines.

  • 2 - Il répond que ces dispositions sont justifiées, donc pas de double peine, la double sanction a un sens (C'est ce que je comprends, ils n'ont fait aucun effort pour rendre la décision facile à lire).

  • 3 - Il répond également que "un lien suffisant" offre suffisamment de garantie contre l'arbitraire. Il faudra voir si ils ont raison en pratique.

Décision n° 2025-890 DC du 29 juillet 2025

Loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur

Conseil constitutionnel
Nouveau titre de la collection Le mot est faible : le très stimulant "Constitution" d'Eugénie Mérieau ! Disponible dans toutes les librairies #constitution #lemotestfaible #droitconstitutionnel #CinquiemeRépublique #eugeniemerieau
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Constitution - ANAMOSA

À la faveur de la séquence que nous vivons depuis la dissolution surprise du 9 juin 2024, la Constitution réapparaît comme un enjeu central de luttes politique et sémantique. Si la Constitution peut signifier dépossession et impuissance, elle peut également servir de véhicule à une formidable force d’émancipation collective.

ANAMOSA

J'ai osé pour vous : citer au mot près l'oncle de #Spiderman dans mon devoir de #droitConstitutionnel. 😎

#maReprisedÉtudes

Je découvre #LaurélineFontaine, professeure de droit public et constitutionnaliste.

Je veux devenir son élève. 🤩

« Le juriste doit cesser de se comporter en complice du pouvoir, parce que son objet est précisément le pouvoir, une part du pouvoir, celle qui s’exerce à travers les normes. La qualité du juriste est d'évaluer, dévoiler, alerter, contester ; celle du « grand » est de le faire mieux que les autres. »

https://www.sorbonne-nouvelle.fr/mme-fontaine-laureline-87229.kjsp

#droit #droitConstitutionnel #maReprisedÉtudes

Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 - MME FONTAINE Lauréline

J'ai pas encore réussi à me mettre sur mon devoir, parce-que je lis ça : « La résistance du système juridique français à un potentiel « choc autoritaire » ».

Bon, ça me donne de la matière pour mes prochains devoirs de #droitConstitutionnel, on va dire. 🤪

https://www.davduf.net/IMG/pdf/ale-0722-_etude-def.pdf

#maReprisedÉtudes

https://files.mastodon.social/cache/media_attachments/files/112/812/654/760/841/397/original/31ceec77c832f7ca.png
Cet article d’un prof de droit public analyse la participation suspecte des anciens ministres/députés portant l’election de YBP, nous dit : seule l’élue YBP peut statuer sur l’inconstituonnalité de ces votes ! Inouï ! #JulienBoudon NOUS ne sommes pas des incapables à croire que la constitution, étranglée par Macron, soit si imprévoyante que vous le dites. #Droitconstitutionnel

"Il existe différentes manières de remettre en cause le droit à l’avortement : jouer sur les délais, sur la disponibilité du personnel, sur le financement, etc. Une loi qui dérembourserait partiellement l’avortement serait-elle contraire à la Constitution ? Ce n’est pas sûr du tout."

"La loi constitutionnelle ne garantit pas l’accès effectif à l’avortement" https://www.humanite.fr/feminisme/avortement/lisa-carayon-la-loi-constitutionnelle-ne-garantit-pas-lacces-effectif-a-lavortement

#ivg #droitConstitutionnel #constitution #politique #politiqueFR #lesInstitutionsMentent #DroitsDesFemmes

Lisa Carayon : « La loi constitutionnelle ne garantit pas l’accès effectif à l’avortement »

La constitutionnalisation de l’IVG, examinée par le congrès ce lundi, va-t-elle « graver dans le marbre » la liberté d’avorter ? La juriste et maîtresse de conférences à l’université Sorbonne Paris Nord Lisa Carayon analyse, au prisme du droit, la portée de cette avancée.

L'Humanité

#PasseportVaccinal
#Macronnat #déni #droitconstitutionnel #DroitDeVote

(Via Thierry Giner)

Au passage, le déni de citoyenneté que Macron agite pour détourner l’attention de son incurie n’a rien d’une vue de l'esprit, vu que ses jouets en plastique ont rejeté l’amendement qui demandait à exclure les bureaux de vote de l’obligation de pass vaccinal ...