C'est un bad buzz de taille qu'a généré Claire Despagne. Dans une interview, la fondatrice de la marque D+ For Care a déploré que le temps de travail des stagiaires soit limité à 35 heures, fustigeant ceux qui refusent de "travailler 80 heures". Des déclarations, tournées à la dérision sur Twitter, qui ont créé une vraie polémique alors que derrière la "coolitude" des start-up, les dérives managériales, sont de plus en plus montrées du doigt.
La French Tech connaît, depuis quelques jours, un nouveau scandale : l’affaire Claire Despagne. L’interview accordée au podcast « Liberté d’entreprendre » de la PDG de D+ for care, une marque de compléments alimentaires, suscite une vague d’indignation sur Twitter.
L’entrepreneuse fait l’objet depuis plusieurs jours d’une vague de moqueries sur Internet après avoir déploré la disparition « des stagiaires », qui refusent « de travailler 80 heures par semaine ». L’e-réputation de son entreprise est démolie.
Insupportable les alternants qu'il faut payer là...
#dplusforcare
🐦🔗: https://twitter.com/Flexiglasse/status/1523957408082677760
Tu veux vivre convenablement ? Arrête.
#dplusforcare
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@le_proviseur
Sa société s'appelle “D+ For Care„
(dPlusForCare . com)