Mon mari ne voulait pas voir le film Pillion avec moi. Après m’être posé la question de savoir s’il fallait que je change de film ou que je change de mari 😏 , j’ai fini par aller le voir seul hier soir à l’Arvor.
L’histoire est simple, Collin (Harry Melling, l’ancien cousin Dudley de Harry Potter) est un jeune gay pas très beau, timide et isolé. Le sculptural et dominateur Ray (esthétiquement magnifique Alexander Skarsgård) le prend sous sa coupe dans un rapport de domination SM et l’intègre dans son groupe de biker.
Le film est bon, il est souvent drôle, souvent sexy, il a pile poil la bonne longueur on ne voit pas le temps passer.
Mais il faut quand même dire un truc.
Le blog Pop and Film avait décrit le couple de Ray et Collin comme « improbable et attachant ». Ce n’est pas vrai ! Ce qui est décrit ici est une situation toxique où Collin souffre assez rapidement ; ce que sa mère finira par dénoncer.
Et nous n’apprendrons quasiment rien du personnage de Ray durant tout le film (et quand on voit ce qui se passe à la fin du film, il fallait nous en dire plus). Ce qui fait que si Harry Melling brille par son jeu de jeune homme qui vit (subit?) une éducation sentimentale et finit par se retrouver plus fort, ou tout du moins par savoir ce qu’il veut, Alexander Skarsgård lui, est complètement monolithique (mais quel joli monolithe). Il avait même dit en interview qu’il n’avait pas plus que ça préparé ce rôle, tellement il se limitait à son aspect dominateur.
En tout cas, cette situation ne risque pas de m’arriver. Déjà parce que je préfère les bruns, et que côté beautés nordiques brunes, ni Malte Gårdinger, ni Adam Lundgren ne réussiront à me faire monter sur une moto.
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