Véritable #calvaire ce #vendredilecture, avec la pile à lire oscillante de façon effrayante grâce à une disproportionnalité scandaleuse de hauteur et largeur. Pour une fois le réflexe d’aller acheter un livre à plat sur la table de libraire plutôt que de toucher à la tour #tsundoku au risque de la faire écrouler ne marche pas quand tout est fermé pour vendredi saint... J’ai finalement pris ce que me tombait dessus en premier : en l’occurrence l’un des plus légers en poids (200 pages seulement) et divertissement, « Le fantôme de Suzuko » du Montréalais #VincentBrault que j’avais acheté l’autre jour et placé soigneusement près du sommet de la p.à.l. 1/4

Un jour de congé ce #vendredilecture et neuf heures à rien faire en train demain et dimanche, super-efficace pour diminuer la pile à lire. En théorie, quoi. Je dois d’abord passer à la librairie française cet après-midi espérant d’y trouver « Le fantôme de Suzuko » de #VincentBrault (écrivain montréalais que je ne connaissais pas du tout, voir extrait ci-dessous), mais surtout pour récupérer « Contingence et communauté » de #SimonEbersolt, sa thèse sur le philosophe japonais #九鬼周造 #KukiShūzō, commandé en janvier et enfin arrivé hier. J’avais le choix : attendre six semaines ou acheter chez Vrin et payer 11,10 euros de frais d’envoi…

https://www.entrepotnumerique.com/p/129836?f=pdf

Le fantôme de Suzuko

L’action se déroule au cœur de Tokyo, entre une galerie d’art contemporain, le fleuve Sumida et le marché aux poissons de Tsukiji. Un Montréalais retourne au Japon, où son amoureuse a disparu dans des circonstances tout à fait singulières. Ainsi commence cette histoire d’amour et de deuil, un récit sur la présence des absents. Dans ce roman sensuel et déroutant se croisent une femme aux paupières incandescentes, un peintre serbe, une taxidermiste, des flamants roses et des corbeaux, une renarde et des chats sans queue.

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