Véritable #calvaire ce #vendredilecture, avec la pile à lire oscillante de façon effrayante grâce à une disproportionnalité scandaleuse de hauteur et largeur. Pour une fois le réflexe d’aller acheter un livre à plat sur la table de libraire plutôt que de toucher à la tour #tsundoku au risque de la faire écrouler ne marche pas quand tout est fermé pour vendredi saint... J’ai finalement pris ce que me tombait dessus en premier : en l’occurrence l’un des plus légers en poids (200 pages seulement) et divertissement, « Le fantôme de Suzuko » du Montréalais #VincentBrault que j’avais acheté l’autre jour et placé soigneusement près du sommet de la p.à.l. 1/4
