Ce #vendredilecture de vacances à la campagne, rien à faire que bouffes, balades et bouquinisme, je m’attaque aux livres au dépôt #tsundoku que je manquais de temps libre pour me concentrer dessus. Dans ma p.à.l. portée jusqu’ici : « Contingence et communauté » de #SimonEbersolt que j’avais commandé à la librairie française de Berlin qui va bientôt disparaître car les Galeries Lafayette dont elle fait département au sous-sol va fermer pour de bon en juillet ou août. Grand drame dont on parlera peut-être un autre jour, les trente pourcent de réductions sur le fond de la librairie (ni nouveautés ni commandes) ont déjà commencé à vider les étagères. 1/5

Un jour de congé ce #vendredilecture et neuf heures à rien faire en train demain et dimanche, super-efficace pour diminuer la pile à lire. En théorie, quoi. Je dois d’abord passer à la librairie française cet après-midi espérant d’y trouver « Le fantôme de Suzuko » de #VincentBrault (écrivain montréalais que je ne connaissais pas du tout, voir extrait ci-dessous), mais surtout pour récupérer « Contingence et communauté » de #SimonEbersolt, sa thèse sur le philosophe japonais #九鬼周造 #KukiShūzō, commandé en janvier et enfin arrivé hier. J’avais le choix : attendre six semaines ou acheter chez Vrin et payer 11,10 euros de frais d’envoi…

https://www.entrepotnumerique.com/p/129836?f=pdf

Le fantôme de Suzuko

L’action se déroule au cœur de Tokyo, entre une galerie d’art contemporain, le fleuve Sumida et le marché aux poissons de Tsukiji. Un Montréalais retourne au Japon, où son amoureuse a disparu dans des circonstances tout à fait singulières. Ainsi commence cette histoire d’amour et de deuil, un récit sur la présence des absents. Dans ce roman sensuel et déroutant se croisent une femme aux paupières incandescentes, un peintre serbe, une taxidermiste, des flamants roses et des corbeaux, une renarde et des chats sans queue.

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