📱 APPEL À MOBILISATION
De la Palestine au Congo : Marche citoyenne en solidarité avec les peuples opprimés

📅 28 FÉVRIER : 14h30
📍DĂ©part de la Place LĂ©opold, Mons

✊ Pourquoi nous marchons

Face aux guerres, aux occupations, Ă  l’exploitation des peuples et de leurs ressources, nous affirmons notre solidaritĂ© avec toutes celles et ceux qui rĂ©sistent Ă  l’oppression.
De la Palestine au Congo, du Soudan Ă  tous les territoires meurtris par la colonisation, le nĂ©ocolonialisme et l’impĂ©rialisme, nos luttes sont liĂ©es.

📋 NOS REVENDICATIONS

1. Droit des peuples Ă  disposer d’eux-mĂȘmes 🌍
Respect du droit Ă  l’autodĂ©termination.
Droit de gérer et protéger ses ressources naturelles.
Nous dĂ©nonçons : la colonisation, le nĂ©ocolonialisme et l’impĂ©rialisme.

2. ResponsabilitĂ© et complicitĂ© de la Belgique 🇧đŸ‡Ș La Belgique ne peut se prĂ©tendre neutre. La neutralitĂ© est une prise de position.
STOP au transit et à la vente d’armes.
STOP aux partenariats Ă©conomiques avec des États impliquĂ©s dans des conflits.
EXIGENCE : Sanctions économiques et révision des marchés publics pour exclure les entreprises complices de violations des droits humains.

3. Respect du droit international ⚖
Application universelle du droit, sans "deux poids, deux mesures".
Fin de l'impunitĂ© pour les crimes de guerre et crimes contre l’humanitĂ©.

4. Respect de la dignitĂ© humaine ✹
Droit Ă  la vie, Ă  la sĂ©curitĂ© et Ă  l’intĂ©gritĂ© physique.
Fin des déplacements forcés, de la faim et de la déshumanisation.
SolidaritĂ© sans distinction d’origine, de nationalitĂ© ou de religion.

🔗 FAIRE CONVERGER LES LUTTES
Les luttes des peuples palestinien, congolais, soudanais et tant d’autres sont interconnectĂ©es. Nous rejetons toute hiĂ©rarchisation des souffrances.
Comme l’ont montrĂ© les dockers en Italie ou les travailleur·euses en Belgique : l’union des luttes est une force.

đŸ—Łïž NOTRE APPEL
Joindre nos luttes đŸ€
Construire un front commun solidaire ✊
Se lever ensemble aux cĂŽtĂ©s de tous les peuples opprimĂ©s đŸ•Šïž
De la Palestine au Congo, notre solidarité est une arme.

#solidarite #uniondesluttes #convergenceDesLuttes #Congo #freeCongo #FreePalestine #marche #Mons #Belgique

#10Septembre #Greves #GreveGenerale #Blocages #Austérité #bayrou #France

Visuels via @PeupleRevolte

« Seule l'union fait la force comme dans seuls les pauvres meurent pour nous. » Oligarchie

#RapportDeForce #Histoire
#UnionDesLuttes

LE NOMBRE JAUNE: RP, manifs... le 16 et le 17/11/2024 â€“ Google My Maps

Le groupe Le Nombre jaune https://www.facebook.com/groups/478289132699442 . Liste non-exhaustive de l'occupation des ronds-points, manifs...prévus le 16/11 et le 17/11/2024. IcÎnes grises: en attente d'infos.

Google My Maps
ZĂ©ro Janvier (@[email protected])

Attaché : 1 image J'ai appris ce matin que l'intersyndicale appelle Ă  une grĂšve nationale et interprofessionnelle le 13 octobre (vendredi prochain). Un des mots d'ordre : "Pour nos salaires, pour l'Ă©galitĂ©, pour nos services publics, pour l'environnement, pour nos retraites". J'ai dĂ©crit plus en dĂ©tail les revendications principales dans le texte alternatif de l'image. Je pense que je ferai grĂšve ce jour-lĂ . #13octobre

Diaspodon
Caisses de grÚve contre la réforme des retraites !

« Ça ne sert Ă  rien que je fasse grĂšve, je ne bloque rien »  Avec celle-ci, il y a mille raisons pour lesquelles on peut ne pas souhaiter se mettre en grĂšve. Pendant ce temps, les secteurs Ă  forte capacitĂ© de blocage sont en premiĂšre ligne : visibles, stigmatisĂ©s, et portant par ailleurs le poids financier de la grĂšve. Financer les caisses de grĂšve des secteurs mobilisĂ©s permet d’ancrer la lutte dans la durĂ©e, seule perspective Ă  mĂȘme de contrer les assauts dirigĂ©s contre tous et toutes. Faites nous passer vos infos pour la rĂ©gion parisienne ! (sur [email protected])

Paris-luttes.info

@cnt_38

#UnionDesLuttes

Le mot clé est "reconductible" car les grÚves d'une journée ne servent à rien.

#GreveGenerale

#GreveGenerale #France #UnionDesLuttes #Ruralité #ReformeDesRetraites

Communiqué de presse.

La Confédération Paysanne appelle les paysan·nes à rejoindre, partout sur les territoires, la mobilisation de l'intersyndicale contre la réforme le 19 janvier prochain.

https://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=13121&type=A

#Retraites #Greve19janvier #Manifestations

Retraites : cette réforme pénalisera aussi les paysan·nes

Réunie en Comité national, la Confédération paysanne vient de décider d'appeler tous les paysans et paysannes à rejoindre, partout sur les territoires, la mobilisation de l'intersyndicale contre la réforme des retraites le 19 janvier prochain.

#France #Article #Humanite #CGT #CadresTechs #Syndicat #Video #GreveGenerale

"La bataille des salaires gagne tout le pays !"

https://www.humanite.fr/videos/video-la-bataille-des-salaires-gagne-tout-le-pays-767549

GrĂšve gĂ©nĂ©rale. Dimanche 16, rue du faubourg Saint-Antoine, Ă  Paris, les milliers de manifestants de la marche contre la vie chĂšre n’ont que ces mots-lĂ  Ă  la bouche...

#Marche16Octobre #GrĂšve18Octobre #UnionDesLuttes #Inflation

VIDÉO. La bataille des salaires gagne tout le pays

GrĂšve gĂ©nĂ©rale. Dimanche, rue du faubourg Saint-Antoine, Ă  Paris, les milliers de manifestants de la marche contre la vie chĂšre n’ont que ces mots-lĂ  Ă  la bouche. Alors que s’élance le cortĂšge depuis la place de la Nation, Julien, cheminot venu d’Épinal (Vosges), en est convaincu : « Le 16, c’est un tour de chauffe ; le 18, c’est le dĂ©but de l’automne social. » « MĂȘme moi, ça m’emmerde, la grĂšve. Mais on n’a rien sans rien ! » clame, la voix tremblante, Denise, 73 ans, venue de Bretagne. « Grand-mĂšre de 13 petits-enfants », pour lesquels elle a trĂšs peur de l’avenir, cette cuisiniĂšre Ă  la retraite attend ce grand mouvement de grĂšve depuis le 17 novembre 2018, jour oĂč elle est descendue sur un rond-point pour la premiĂšre fois. À cĂŽtĂ© d’elle, Michaella, assistante maternelle, acquiesce. « Si on accepte tout, c’est la fin de nos droits et de nos acquis sociaux », prĂ©vient-elle. Cette colĂšre qui dĂ©ferle sur Paris, ce 16 octobre, trouve sa source dans le quotidien des 140 000 manifestants (selon les organisateurs). Denise dĂ©nonce la situation de sa petite-fille, qui « travaille au drive de Carrefour pour 950 euros brut par mois », ou encore celle d’une « copine qui doit bosser jusqu’à 67 ans pour espĂ©rer 750 euros de retraite ». Emmanuelle, soignante venue du Cher, espace ses courses « tous les quinze jours, au lieu de chaque semaine », depuis l’inflation. « Le resto, c’est terminĂ©. Pour les plaisirs, on fait la tournĂ©e des fĂȘtes locales et des potes », ajoute-t-elle. Jean-Claude, son compagnon, ne voit plus sa mĂšre â€“ prise en charge en foyer sur OrlĂ©ans – que tous les mois au lieu de toutes les semaines. Le couple a dĂ» rogner sur les rĂ©parations de la voiture et n’assure plus son garage pour faire des Ă©conomies. MĂȘme chez les cheminots, rĂ©guliĂšrement brocardĂ©s par la droite et les opposants aux grĂšves, les temps sont durs. « Économiser, c’est devenu un gros mot », explique Julien. Pour boucler son budget, il lui manque 150 Ă  200 euros par mois. Pour les Ă©tudiants, c’est pire. Gabin, 18 ans, qui vient d’entrer en hypokhĂągne, redoutait sa nouvelle vie. « Je m’attendais Ă  ce que ça soit dur, ça n’a pas loupĂ©. Je fais attention Ă  tout, car je viens d’une famille qui est loin d’ĂȘtre aisĂ©e. On est dans la merde, nous aussi, dit-il Ă  propos de ses camarades. Je mange beaucoup de pĂątes, et presque plus de viande. »   «le cac 40, c’est 73 milliards de dividendes » La colĂšre est aussi portĂ©e par les luttes en cours. Celle des raffineurs suscite les ovations rĂ©guliĂšres des manifestants. « Nous avons le mĂ©rite d’avoir Ă©veillĂ© les consciences ! » lance Germinal Lancelin, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CGT ExxonMobil. « Le gouvernement a dĂ©cidĂ© d’employer la maniĂšre forte, mais on ne s’est pas laissĂ© faire. Ensemble vers la grĂšve gĂ©nĂ©rale ! » tonne le syndicaliste sous les applaudissements de la foule. « Nous sommes venus soutenir nos camarades en lutte, explique Djamel Benotmane, responsable syndical CGT dans une entreprise de sĂ©curitĂ©. Et nous continuons la nĂŽtre. Depuis plusieurs mois, nous nous battons pour nos salaires ». « Le CAC 40, c’est 73 milliards de dividendes, et nous, c’est un pain au chocolat Ă  la fin du mois ! » peste un de ses camarades. Les agents de sĂ©curitĂ© sont venus marcher le 16, une « évidence » pour eux, mais regardent aussi vers le 18. La grĂšve gĂ©nĂ©rale, ils en seront. Emmanuelle, la soignante du Cher, parle mĂȘme, au sujet des raffineries, de « grĂšve par procuration ». En attendant d’ĂȘtre elle-mĂȘme dans la rue, mardi, car, selon elle, « ce n’est que par la grĂšve que Macron lĂąchera ». Les responsables des partis de la Nupes et de ceux qui avaient appelĂ© Ă  cette marche, rassemblĂ©s dans le carrĂ© de tĂȘte du cortĂšge – oĂč la prĂ©sence de la prix Nobel de littĂ©rature Annie Ernaux Ă©tait remarquĂ©e â€“, ont conscience que cette manifestation n’est pas une fin en soi. Pour tous ceux qui ont pris la parole en dĂ©filant, c’est au moins une « étape », voire le dĂ©but de la « grande jonction », pour reprendre les mots de Jean-Luc MĂ©lenchon. « Pourquoi se sont-ils acharnĂ©s sur les grĂ©vistes des raffineries et, la semaine prochaine, sur les cheminots ? » interroge Fabien Villedieu, de SUD rail. « Parce que nous leur faisons peur. On est Ă  un moment de bascule. Si, mardi, tout le monde est en grĂšve, alors tout est possible ! » lance le syndicaliste cheminot Ă  la foule.   Le 49-3 de la rue « On voit monter la grande colĂšre de la France du travail ! » clame le communiste Ian Brossat. OvationnĂ©, Philippe Poutou (NPA) souligne que « plus important encore que cette marche, c’est son contexte. Notre force est dans la rue et dans les blocages. La manifestation d’aujourd’hui n’est qu’une Ă©tape ». Jean-Luc MĂ©lenchon dĂ©nonce, lui, « un pays riche, rempli de 8 millions de pauvres et de 6 millions de chĂŽmeurs », et attaque Ă  nouveau les superprofits : « Avec notre taxe, nous aurions pu nourrir gratuitement les enfants dans les cantines scolaires pendant trois ans. » Le contexte politique pĂšse aussi sur la marche. L’imminence de l’utilisation du 49-3 dans les dĂ©bats parlementaires sur le budget ne fait qu’attiser la colĂšre dans le cortĂšge. « Nous avons un 49-3, c’est la grĂšve gĂ©nĂ©rale », note d’ailleurs Philippe Poutou. JĂ©rĂ©mie Crepel, secrĂ©taire national adjoint d’EELV, appelle Ă  un « 49-3 social et Ă©cologique. La censure du gouvernement, c’est aussi dans la rue ». Pour la suite, c’est l’unitĂ© qui occupe les discours. « Nous sommes ensemble parce que nous croyons que les causes communes valent plus que tout le reste », rappelle Olivier Faure. « Puisque rien n’est donnĂ©, il faut aller le prendre », assure le premier secrĂ©taire du PS. Il ajoute : « Pour nous discrĂ©diter, ils ont tout osĂ©, mĂȘme opposer cette marche Ă  l’hommage Ă  Samuel Paty. » Les insoumis, initiateurs de la marche du 16 octobre, espĂšrent un Ă©largissement de la seule coalition politique de la Nupes. « Nous sommes l’alliance du peuple », rappelle Jean-Luc MĂ©lenchon Ă  propos de la Nouvelle Union populaire Ă©cologique et sociale. Il affirme espĂ©rer la voir Ă©voluer : « Avec la conjonction des mobilisations populaires, syndicales et institutionnelles, nous sommes en train de dessiner la constitution d’un nouveau Front populaire qui exercera le pouvoir dans ce pays », veut croire le fondateur de la FI.  

L'Humanité