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Courses nocturnes, calendrier remanié : en 2026-2027, le cyclo-cross poursuit sa mue
#Agenda #Beringen #Besançon #Calendrier #CoupeDuMonde #cycloCross #Hamme #HammeZogge #middelkerke #Ostrava #superprestige #TrophéeX2OBadkamers #UCIChampionnats d’Europe de cyclo-cross à Middelkerke : les photos de la 2e journée
Le soleil était encore largement présent pour accueillir les juniors hommes, les espoirs femmes et les élites hommes, à l’occasion de la deuxième et dernière journée des championnats d’Europe de cyclo-cross disputés sur la Côte belge, dans le domaine militaire de Middelkerke. En bord de plage, les courses ont à nouveau été menées à vitesse grand V, offrant peu de répit aux organismes.
Le nouveau champion d’Europe chez les élites, Toon Aerts, peut en témoigner, lui qui a dû en finir au sprint face au champion sortant Thibau Nys pour glaner son deuxième sacre continental. Les Italiens Filippo Grigolini et Patrik Pezzo Rosola, un et deux chez les juniors hommes, ont également dû se démener jusqu’au dernier tour pour s’offrir un doublé italien de prestige face au favori belge Giel Lejeune.
Du côté des espoirs femmes, la Néerlandaise Leonie Bentveld n’a pas connu de concurrence, notamment en raison d’une blessure au coccyx de la Française Celia Géry qui a failli l’écarter de la course au maillot étoilé. Elle a finalement pris le départ pour conclure en deuxième position, dimanche.
Découvrez ci-dessous les photos de la première journée des championnats d’Europe de cyclo-cross par notre photographe Alain Vandepontseele, également à voir sur sa page Alain VDP Photography.
Espoirs femmes
Élites hommes
L’infolettre du 10 novembre 2025 : les critériums post-saison, l’Euro de cyclo-cross…
Les critériums ont-ils encore un intérêt ?
La tradition est désormais bien ancrée en fin d’année : après la présentation du parcours du prochain Tour de France, à la mi-octobre, une partie du peloton s’envole pour Singapour puis le Japon pour deux critériums destinés à faire venir les stars du cyclisme masculin à l’autre bout du monde, dans des lieux encore rares pour le peloton. Les leaders féminines devront, elles, attendre encore quelques années avant d’avoir ce privilège, et seulement si l’organisation du Tour se décide à leur proposer une excursion du même type un jour. Car si l’objectif est bien de faire la promotion du vélo en Asie, une moitié de la population n’a pour l’heure même pas droit à une once de représentativité. Le fun et les voyages, c’est pour les participants du Tour de France masculin, un point c’est tout.
Que ce soit à Singapour ou Saitama, le public présent semble bien profiter de cette grande foire aux multiples animations. Des activités typiques pour les uns, de l’adresse et des dessins pour les autres, quelques autographes et photos, des initiations au vélo pour les plus petits : l’objectif est de passer un bon moment de part et d’autre des barrières. Car pour les cyclistes présents, ces critériums sont avant tout des vacances, une part de la pause sportive qu’ils prennent en octobre et novembre avant de relancer la machine pour la prochaine saison. Il ne faut donc pas s’attendre à des cyclistes au pic de leur forme pour la course prévue chaque dimanche à Singapour puis Saitama. On n’est évidemment plus à l’époque de la pause totale, qui faisait prendre plusieurs kilos et nécessitait une cure de reprise par la suite, mais la forme n’a évidemment rien de celle des Mondiaux ou du Tour de France.
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Alors, sur les critériums, la vitesse paraît logiquement plus faible. Et les attaques, programmées avant même le début de course, pour animer au mieux le public, sont bien plus poussives que ce qu’on voit le reste de la saison. Si cela était réservé aux seuls spectateurs sur le bord des routes, on n’en serait pas forcément choqué. Mais que ces événements soient retransmis en direct à la télévision et présentés comme des compétitions lambda offrent une autre perspective à l’événement. On peut ainsi voir en mondovision le sprint de Jonathan Milan à moins de 60 km/h ou l’attaque presque en facteur de Jonathan Vingegaard, quelques tours après avoir chuté sur la scène glissante du centre de convention de Saitama. Ou encore le retour de Ben Healy dans le peloton après avoir manqué un tour en raison d’une crevaison qui a pris plus d’une minute à être réparée… Les efforts sont risibles pour la personne qui tomberait par hasard sur ces courses qui n’en sont pas.
Ces critériums sont évidemment des fictions, écrites à l’avance pour célébrer le succès durant le reste de la saison de ces cyclistes. Mais en télévision ou dans la presse, on ne titre pas sur le succès populaire de ces événements, mais bien sur… les victoires de Jonathan Milan et Jonas Vingegaard. Comme si ces courses avaient une quelconque valeur sportive. Comme si l’aura du Tour de France avait accordé une nouvelle importance à ces épreuves qui ne servent que de démonstration. C’est surtout cette médiatisation à outrance de la moindre miette cycliste qui pose question. Ces événements ont justement pour objectif de faire connaître la discipline, de mettre des jeunes au deux-roues et de leur permettre de rencontrer des stars. Les caméras ne devraient être là que pour un éventuel documentaire, une mise en valeur du voyage. Ce n’est pas pour rien si les fameux critériums d’après-Tour de France, par ailleurs de moins en moins nombreux en raison de leur intérêt toujours plus limité dans un peloton qui gagne de mieux en mieux, ne diffusent aucune image de leur course en direct. Le passage sur la ligne d’arrivée du vainqueur suffit largement.
Ces courses d’ASO sont un moyen supplémentaire pour l’organisation de mettre en avant sa force de frappe sur le cyclisme professionnel, d’asseoir une certaine domination médiatique en proposant quasiment gratuitement à un grand nombre de médias le direct ou des extraits de ces courses. Une série de journalistes sont par ailleurs invités sur cette tournée asiatique (NDLR : j’ai moi-même profité d’invitations pour le Tour de Turquie ou la Tropicale Amissa Bongo par le passé), leur permettant de faire des interviews de fin de saison. La médiatisation de ces critériums est aussi pour eux un moyen de justifier leur présence. C’est ainsi qu’on se retrouve avec une série d’articles résumant béatement ces courses, comme n’importe quelle autre du calendrier UCI. Même si la valeur des victoires est nulle.
Ces critériums asiatiques ont donc un intérêt pour le public local et peuvent permettre d’ouvrir des vocations, même si une étude devrait un jour se pencher sur l’impact réel de ces événements sur la population visitée. Le public international pourrait pour sa part être tenu à l’écart de ces pièces de théâtre géantes. Cela permettrait ainsi de ne pas décrédibiliser un sport qui doit déjà se défendre sur bon nombre d’autres terrains. Le divertissement a ses limites, il serait temps de mieux les définir.
Grégory Ienco
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Les Émirats arabes unis accusés de financer les massacres au Soudan
Certains argueront qu’il ne s’agit pas de cyclisme, mais ces derniers mois, l’implication des conflits internationaux dans le peloton a été particulièrement mise en avant, avec le cas concret de l’équipe Israel Premier Tech. Le soutien affiché du co-propriétaire israélo-canadien Sylvan Adams pour le régime de Benjamin Netanyahu dans la guerre menée sur la bande de Gaza (qui a fait plus de 60.000 morts côtés palestinien et plus de 1.200 morts côté israélien depuis le massacre commis le 7 octobre 2023 par le mouvement islamiste palestinien Hamas) avait mené à de nombreuses manifestations, poussant finalement Adams à se retirer publiquement. L’actualité internationale peut donc bel et bien avoir de réelles conséquences sur le peloton.
En cette fin de saison, alors que le Slovène Tadej Pogacar a été célébré avec une statue en or à Abu Dhabi, lors du premier rassemblement de l’équipe UAE Team Emirates XRG en vue de la prochaine saison, de nombreuses associations ont alerté sur l’implication des Émirats arabes unis dans le massacre de la population au Soudan. Cela fait plus de deux ans qu’une guerre fait rage entre les autorités et les paramilitaires des Forces de soutien rapide du général Hemetti. plus de 650.000 personnes ont été déplacées et des milliers de personnes ont été tuées, même si leur nombre reste sujet à débat en raison du manque de communications avec cette région coupée du monde.
De nombreux témoignages récoltés par des organisations de défense des droits humains ont fait état d’exécutions sommaires, de violences sexuelles, de pillages, d’attaques et d’enlèvements de la part des FSR. Une enquête du site Middle East Eye, ajoutée à une autre de l’organisation Campaign Against Arms Trade, indiquent que ces exactions ont été commises avec des armes fournies par les Émirats arabes unis. Des armes souvent venues de pays européens, comme de l’usine FN Herstal en Belgique. Ce trafic international est dénoncé, mais encore très peu mis en lumière, notamment dans le débat politique des pays concernés.
Si les manifestations pour dénoncer le partenariat entre l’Émirat et l’équipe de Mauro Gianetti sont encore loin, il est important de rappeler ces faits et de ne pas ignorer le fait que de nombreuses équipes cyclistes sont malheureusement sponsorisées par des organismes qui ne respectent pas les droits humains (Bahrain Victorious) ou qui participent à leur manière au dérèglement climatique (INEOS Grenadiers, TotalEnergies…). La problématique est connue, répétée, mais elle mérite de s’y attarder de temps à autre, pour ne pas simplement suivre le cyclisme sans esprit critique.
Championnats d’Europe de cyclo-cross : le week-end des surprises
Le circuit du domaine militaire de Middelkerke, à quelques kilomètres du traditionnel Noordzeecross qui clôture chaque année le Superprestige, a offert un spectacle à la hauteur de son côté atypique. Un circuit rapide, et en même temps technique avec son passage dans les dunes et au bord de la mer du Nord. L’équilibre était difficile à trouver, mais malgré un soleil qui a asséché tout le parcours, le tracé a permis aux spécialistes de faire la différence tant sur la course à pied que lors de relances explosives ou de passages plus techniques sur le sable. La Néerlandaise Inge van der Heijden en a parfaitement profité pour aller conquérir le plus beau succès de sa carrière chez les élites femmes. L’ex-championne du monde espoir, aujourd’hui âgée de 26 ans, a pris un excellent départ et a profité de la bataille tactique entre les Néerlandaises Lucinda Brand et Aniek van Alphen, et l’Italienne Sara Casasola, équipière de Van der Heijden le reste de l’année, pour poursuivre en solitaire tout au long des 50 minutes de course.
Cette épreuve féminine a par contre été une vraie douleur pour la championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle, larguée dès le départ et incapable de remonter par la suite. “J’ai connu beaucoup de stress au départ, mais je n’ai pas d’excuse. C’était la pire journée de ma saison”, a-t-elle admis au micro de la VRT, ajoutant qu’elle doit toujours beaucoup travailler mentalement à l’approche des grands championnats. “Je n’avais rien dans les jambes”, a confié celle qui a terminé en 13e position. La place de meilleure Belge revient à Laura Verdonschot (8e), pourtant elle aussi en souffrance : “Après un tour, je ne sentais plus rien dans mon pied gauche. Dans un bon jour, je devrais finir bien mieux. Mais la douleur est là. Un jour ça va, l’autre non. Je suis content d’avoir atteint l’arrivée”, a-t-elle indiqué à la VRT.
Côté masculin, la surprise est venue du Belge Toon Aerts, qui a dominé le champion d’Europe sortant Thibau Nys dans le sprint final, après une course serrée jusqu’au dernier tour. Les Belges et Néerlandais n’ont cessé de se rendre des coups sur les neuf tours proposés, mais il fallait finalement l’endurance pour tenir le rythme intense et s’imposer au bout d’un sprint parfaitement géré par Aerts, de nouveau champion d’Europe neuf ans après son premier titre continental. “Ma carrière avait commencé avec ce sacre européen. Et maintenant, je relance ma carrière avec cette victoire”, a lancé le coureur de 32 ans à l’arrivée, y voyant un signe, plus d’un an après son retour à la compétition après une suspension de deux ans pour un contrôle positif au letrozole, un produit qu’il a toujours contesté avoir volontairement ingéré. Le podium 100% belge est complété par l’ancien champion du monde espoir Joran Wyseure, confirmant son ascension parmi les professionnels.
Les courses dédiées aux jeunes ont été moins surprenantes, malgré des compétitions tout aussi disputées. Du côté des hommes, l’Italie a une nouvelle fois tiré le jackpot avec Mattia Agostinacchio qui a signé son premier sacre européen chez les espoirs (après les titres européen et mondial chez les juniors l’hiver dernier) et Filippo Grigolini, vainqueur chez les juniors. L’équipe belge a chaque fois dû se contenter de la médaille de bronze avec le favori Giel Lejeune chez les juniors et Kay De Bruyckere parmi les moins de 23 ans.
La Néerlandaise Leonie Bentveld a obtenu l’or chez les espoirs femmes, après avoir dominé la Française Celia Géry, blessée au coccyx et incertaine jusqu’au départ, alors que Shanyl De Schoesitter a obtenu une intéressante quatrième place. Chez les moins de 19 ans, la Tchèque Barbara Busková, déjà en argent la saison dernière, a glané le titre, là où la seule Belge engagée, Zita Peeters, a conclu en 15e place.
Notre photographe Alain Vandepontseele était à Middelkerke tout le week-end pour capturer les meilleurs clichés de ces championnats d’Europe : son travail est à découvrir en cliquant sur ce lien.
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Championnats d’Europe de cyclo-cross à Middelkerke : les photos de la 1re jounée
C’est sur la Côte belge que les spécialistes européens des labourés se sont retrouvés pour un cyclo-cross inédit sur la plage de Middelkerke. Sur un tracé similaire aux championnats de Belgique organisés en 2022, mais totalement différent de la manche annuelle de Superprestige, le sable et les dunes s’annonçaient comme les principaux obstacles en vue d’un sacre continental. Sous le soleil automnal, les premières courses du week-end ont été rapides et intenses, sans temps mort, mais sans grande difficulté technique non plus.
La Tchèque Barbara Bukovskà, déjà seconde à Pontevedra l’an dernier, a obtenu un premier titre européen chez les juniors femmes, avant que l’Italien Mattia Agostinacchio, champion d’Europe et du monde chez les juniors l’hiver dernier, récupère le maillot étoilé chez les espoirs désormais. Sur cette course destinée aux moins de 23 ans, le Belge Kay De Bruyckere y a empoché la seule médaille belge de la journée, en bronze.
Côté féminin, face à un jour sans de Marion Norbert-Riberolle et une chute de Sara Casasola, les Néerlandaises ont fait le show. Inge van der Heijden est partie dès le premier tour et n’a plus jamais été revue. En larmes à l’arrivée, elle a signé le plus beau succès de sa jeune carrière avec un premier sacre européen. Elle s’est imposée devant la grande favorite, Lucinda Brand, bloquée dans sa poursuite par les tactiques adverses, et une troisième représentante « oranje », Aniek van Alphen.
Découvrez ci-dessous les photos de la première journée des championnats d’Europe de cyclo-cross par notre photographe Alain Vandepontseele, également à voir sur sa page Alain VDP Photography.
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