Was zum Thema #Film und #Serien:
mein Liebster und ich schauen im Moment #Fallout und seit Gestern nichmal #Kaos.
Meine Evergreens sind alle #WesAnderson Filme, #Garb, Gottes Werk und Teufels Beiwerk
Serien: #Kleo, #brooklyn99, #IZombie, Doppelhaushälfte, Weißensee - ok, ich gestehe, ich bin #serienjunkie
🫵 JETZT REINLESEN in den tollen neuen Artikel beim DDF von unserer Mitarbeiterin Marie Schürmann zu unserem #Kleo Projekt zum Thema Frauenorchester in Deutschland!
"Ausgehend von Elke Mascha Blankenburgs Nachlass widmet sich das Archiv dem Thema Frauenorchester: Zentral sind hier Blankenburgs Clara-Schumann-Orchester sowie ergänzend Materialien zum Frauenorchesterprojekt Berlin, die den musikalischen Raum der zweiten und dritten Welle der Frauenbewegung sichtbar machen."
Elke Mascha Blankenburg, Gründerin des Archivs Frau und Musik, steht im Mittelpunkt der diesjährigen DDF-Projektförderung. Ausgehend von ihrem Nachlass widmet sich das Archiv dem Thema Frauenorchester: Zentral sind hier Blankenburgs Clara-Schumann-Orchester sowie ergänzend Materialien zum Frauenorchesterprojekt Berlin, die den musikalischen Raum der zweiten und dritten Welle der Frauenbewegung sichtbar machen.
Kleo continue d’être une série délicieusement décalée dans sa deuxième saison. Elle était un poil courte notamment sur la fin, mais j’espère que Netflix lui permettra de continuer : cette relecture joyeusement bordélique de la fin de la Guerre froide m’amuse toujours.
Il a fallu faire preuve de patience pour découvrir la suite de la délicieuse première saison de Kleo, qui m’avait charmé par son humour décalé et sa relecture absurde de la fin de la Guerre froide. La deuxième saison arrive enfin et même si elle a été raccourcie à six épisodes seulement, elle reste fort heureusement sur la même ligne que la précédente et reste toujours aussi foutraque que plaisante. Les scénaristes vont encore plus loin en impliquant davantage la CIA et le KGB et en imaginant une intrigue encore plus folle, où le passé de Kleo apparaît toujours plus comme étant le cœur de tous les enjeux. C’est toujours à peu près n’importe quoi et c’est très bien ainsi : je trouve que la série de Netflix s’en sort le mieux quand elle assume pleinement son statut pas trop sérieux et part dans ses délires. Ce qui n’empêche pas d’avoir des personnages qui gagnent en épaisseur et j’ai été d’ailleurs agréablement surpris par le parcours de l’héroïne. Mention spéciale aussi pour plusieurs personnages secondaires, à commencer par Thilo qui parvient à toujours surprendre — même si je regrette un peu son personnage strictement hétéro — et Sven qui est plus intéressant qu’on pouvait l’imaginer au premier abord.