


Loin d’être l’œuvre de quelques individus isolé, la fraude scientifique prend désormais des proportions industrielles. Une étude fait le bilan de cette pratique en pleine croissance qui fragilise les conditions de production des savoirs scientifiques. * * * ANS l’imaginaire collectif, la fraude scientifique est le résultat d’une action individuelle. Un homme seul s’avère assez
73 : Alexander Samuel, le scientifique militant (entretien long 1) !
Une chimiste du CNRS sanctionnée pour fraude scientifique
« le rapport d’experts non rendu public par le CNRS, [avec] l’emploi répété des mots « falsification », « fraude » ou « manipulations » (de données). Parmi les griefs cités, des figures « arrangées », des axes « manipulés », des courbes « dupliquées », des « effacements » d’information, des présentations incohérentes… »
Bravo @raphavisses pour ta pugnacité, il en fallu bcp ! #fraudescientifique #intégrité #CNRS
Le « Bulletin officiel du CNRS » paru le 14 mai révèle que la chercheuse Jolanda Spadavecchia a été sanctionnée de deux ans d’exclusion pour « manquements graves et répétés à l’intégrité scientifique ». Cette décision fait suite à des années de rebondissements et ravive les inquiétudes du milieu quant à la lenteur des procédures de correction de la science.
Jusqu’à quel point l’intelligence artificielle générative peut-elle manipuler des corpus de données ? C’est la question à laquelle répond cet article scientifique publié dans la revue AI and ethics