🟧 Municipales « Un racisme de masse et des médias qui ont perdu la tête. »
François Bonnet convoqué #AuPoste pour la publication du livre « Le Procès Bolloré, les médias de la haine devant le tribunal » aux éditions du Détour.
La sécurité n’est pas la répression : repenser la police comme service public
Réduite à une logique de répression, la sécurité est devenue un terrain de surenchère politique. Cette impasse masque une réalité : la police est progressivement détournée de sa mission de service public. Il est urgent de rouvrir un débat démocratique et d’en faire un véritable bien commun.

Réduite à une logique de répression, la sécurité est devenue un terrain de surenchère politique. Cette impasse masque une réalité : la police est progressivement détournée de sa mission de service public. Il est urgent de rouvrir un débat démocratique et d’en faire un véritable bien commun.
« Plusieurs sources proches de l’Elysée et au sein de l’équipe de campagne d’Emmanuel Grégoire ont certifié auprès du Monde qu’Emmanuel Macron a bel et bien joué un rôle dans cet entre-deux-tours parisien. Le locataire de l’Elysée aurait fait passer un message à l’homme d’affaires Vincent Bolloré, avec lequel il entretient des relations exécrables : Sarah Knafo, la protégée du milliardaire conservateur breton, doit se retirer. Les 85 000 voix obtenues par la candidate d’extrême droite (10,4 % des suffrages) sont indispensables à la victoire de Rachida Dati. »
Donc Macron a menti. Encore.

Accusé par Emmanuel Grégoire d’être intervenu pour obtenir le retrait de Sarah Knafo au profit de Rachida Dati, le chef de l’Etat dément catégoriquement. De son côté, le candidat de centre-droit, Pierre-Yves Bournazel, a été contraint de renoncer pour ne pas gêner la candidature d’Edouard Philippe en 2027.

La guerre au Moyen-Orient fait craindre un nouveau choc pétrolier après la crise gazière de 2022. Face à la multiplication de ces crises, sortir des énergies fossiles devient aussi un enjeu de sécurité, analyse le chercheur Pierre Charbonnier.
Est ce que la police peut faire de la reconnaissance faciale ?
Non. La police n’a pas le droit de prendre en photo le visage d'une personne contrôlée.
Elle ne peut le faire que dans le cadre d'une vérification d’identité. Cela implique qu'un OPJ soit présent, d'informer la personne de ses droits, de notifier le contrôle à un procureur et de demander l'autorisation à un juge de prendre en photo. Le tout doit faire l'objet d'un PV.
Ces conditions ne sont pas respectées dans les 3 situations.
S’il y a des témoins de la scène, les militant·es de la lutte contre le contrôle au faciès conseillent à la personne contrôlée de prendre les coordonnées téléphoniques d’une personne témoin ainsi que des photos du lieu et de l’heure, dans l’éventualité d’une action en justice pour contester le contrôle.
Pour en savoir plus, lisez le guide : https://laquadrature.net/guiderecofaciale