L’homme grandit à mesure qu’il efface,
Jusqu’à se heurter au verre du réel,
Où soudain il apparaît, simple, vivant.
Jusqu’à se heurter au verre du réel,
Où soudain il apparaît, simple, vivant.
Merci
C’est du jazz au trombone, que l’on joue à coulisse,
Les cols se déboutonnent et la nuit se dévisse,
Les escaliers muets font un saut dans le vide,
Un solo de silence improvise sa chute.
Mots en fleur printanière,
Vers courts saisissent l’instant,
Un rayon s’égare.
RE: https://piaille.fr/@MonOeil/116240203064351224
la mer, peut-être, lâchera le ciel un instant, et reviendra, apaisée, bercer nos silences retrouvés.
Sous les draps, un chat noir guette,
Prunelles d’ambre fracturé,
Cousin des rêves qui s’effilochent.
Il veille, queue en point d’interrogation.
Je dors, enrubannée de couleurs brisées
Le corps alangui de feu et d’ombre
Comme si la nuit cousait sur mes épaules
Le lent radeau des heures mauves