@Nonilex
Reminder: Narcissists enjoy blood and suffering because it makes them feel alive and powerful. (Narcissism is fundamentally an inferiority complex.)
-----
Traduction française de : https://www.nytimes.com/2026/04/11/us/politics/trump-ufc-iran-war.html
(pour ce que m'en présente le journal)
-----
The New York Times - Pendant l'échec des négociations avec l'Iran Trump assistait à un combat de MMA à Miami
En route pour la Floride, le président Trump avait déclaré qu'un accord avec l'Iran lui importait peu : "Nous gagnons quoi qu'il arrive" affirmait-il.
[Photo : Le président Trump (à gauche) assis au bord du ring lors d'un combat de l'Ultimate Fighting Championship (UFC) à Miami, samedi. Son fils, Donald Trump Jr., est à droite. Crédit : Tierney L. Cross/The New York Times]
Par Katie Rogers - Katie est correspondante à la Maison-Blanche. Elle a accompagné le président Trump à Miami.
Publié le 11 avril 2026 - Mis à jour le 12 avril 2026 à 00h08 (heure de l'Est)
Samedi soir, pendant que le vice-président JD Vance annonçait depuis le Pakistan qu'aucun accord n'était conclu pour mettre fin à la guerre en Iran le président Trump assistait à un combat d'arts martiaux mixtes à Miami. M. Trump a passé plusieurs heures entouré par le secrétaire d'État Marco Rubio et quelques-uns de ses enfants. Parmi les personnalités présentes figuraient des officiels de l'Ultimate Fighting Championship (UFC), Sergio Gor, l'ambassadeur des États-Unis en Inde, le chanteur Vanilla Ice, Dan Bongino, l'ancien directeur adjoint du FBI et Joe Rogan, figure emblématique de la "manosphère", la sphère des influenceurs masculinistes. Entouré de ce beau monde M. Trump semblait pourtant isolé. La plupart des gens passaient autour de lui, prenant des nouvelles avant de repartir. Il restait assis, impassible, à regarder le sang et la salive gicler des combattants qui s'affrontaient violemment sous ses yeux. On ignore si le président était au courant de l'échec des négociations lorsqu'il est entré dans l'arène au son d'une chanson de Kid Rock et sous un tonnerre d'applaudissements pour cet événement de l'UFC. Il ne pianotait pas sur son téléphone – il laissait cela à M. Rubio, qui, à un moment donné, se pencha pour lui montrer son écran – et il ne laissa transparaître ni déception ni colère. Il se contenta de sourires crispés devant les caméras et de lever le pouce pour les vainqueurs. En fait, pendant sa route vers la Floride M. Trump avait déclaré aux journalistes qu'un accord avec l'Iran lui importait peu : "Nous gagnons quoi qu'il arrive" avait-il affirmé. "Nous les avons vaincus militairement". Ce qui ressemblait étrangement à tout ce qu'il a dit avant le début des négociations.
La situation politique est sombre pour M. Trump et la situation économique des américains semble se dégrader. L'inflation grimpe en flèche, le prix de l'essence pèse lourdement sur le pouvoir d'achat des Américains, conséquence directe de la guerre ordonnée par M. Trump, et face à ces pressions le président réagit en s'attaquant à ses détracteurs et en menaçant ses adversaires.
Katie Rogers est correspondante du New York Times à la Maison-Blanche et couvre l'actualité du président Trump.
#Vance #Trump #psychopath #MMA #idiocratie #kakistocracy #IranWar #US #Iran #NationalSecurity