Depuis "l'affaire Deranque", je ne décolère pas. Cet aveuglement et ce déni d'une grosse partie de la société face à la montée du fascisme me rend dingue.
Mais il y a surtout un truc que je n'arrivais pas à exprimer et sur lequel j'étais bloquée pour argumenter, c'était ce gimmick de merde "Personne ne devrait mourir pour des idées".
Et ça y est. J'ai ma réponse, mon argumentation et celle que je balancerai au prochain qui me sort ce poncif minable.
🧶
