#Brault évite gracieusement les pièges d’exotisme qu’on trouve souvent dans d’autres livres situés à Tokyo. Il est vrai que ce sont toujours des pensées d’un Canadien au pays des gens qui admirent et méprisent en même temps des extraterrestres comme lui, surtout quand ils parlent japonais comme tout le monde – mais ça ne fait monter rien de cliché ou de bigoterie, c’est exactement comme dans les scènes du livre qu’on se sent, sortant en boîte à Tokyo : On croise des gens qui ne comprendront jamais ce que tu dis car, vu ta tête avec son grand nez, il leur est inimaginable que ce que tu parle soit autre que de l’anglais… Biais de confirmation à l’envers. 4/4