Le dĂ©bat faisait rage entre prosĂ©lytes de la gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e et adeptes de la thĂ©orie de la panspermie. Dâun cĂŽtĂ©, on se gaussait de lâidĂ©e que la vie puisse naĂźtre de rien. De lâautre on caricaturait une masturbation cĂ©leste envoyant ses gamĂštes fertiliser lâespace.
Les panspermistes finirent par emporter lâaffaire en mettant en Ă©vidence une nouvelle particule, que lâon prĂ©nomma Pollen.
CâĂ©taient donc bien les vents de lâespace qui fĂ©condaient nos pistils.