Article très intéressant sur l'évolution des crises se tétanie et spasmophilie (je l'étais petite), vers la fribiolmalgie (pas eu) et les attaques paniques (que j'ai eu ensuite).
Je ne suis ni chercheuse ni médecine mais maintenant que je sais à 44 ans que je suis #autiste, je mets la #tétanie, la #spasmophilie, les #attaques paniques et les #malaises vagaux dans les grandes cases des #ShutDown, #MeltDown et #Burnout Autistiques.
Et vous femmes adultes, avez souffert de ces maux + pensez vous que c'était des manifestation de votre autisme ?
Faite tourner :)
#actuallyAutisticFR #autisme #autiste
https://www.vidal.fr/actualites/30859-mais-ou-est-passee-la-spasmophilie.html#
Oui
Non
Mais où est passée la spasmophilie ?
<p><strong>Crises de tétanie, spasmophilie</strong>… pour qui a connu les années 1970-1980, décennies où les magazines grand public débordaient d’articles sur cette affection, la quasi-disparition de la spasmophilie du discours ambiant (et des salles d’attente) pose question. <strong>Où est passée</strong> <strong>celle qui concernait, disait-on, une femme sur dix</strong> ?</p> <p>Des diverses hypothèses étiologiques évoquées au pic de sa popularité, ne subsistent que les<strong> troubles anxieux </strong>et, dans le champ psychanalytique, la <strong>névrose de conversion hystérique</strong>. Celles évoquant des troubles du métabolisme magnésien, un syndrome d’hyperventilation ou des anomalies de l’excitabilité neuromusculaire ont été abandonnées, probablement en lien avec <strong>l’efficacité des traitements anxiolytiques dans cette indication</strong>.</p> <p>Pourtant, nous avons beaucoup à apprendre de l’histoire de la spasmophilie, en particulier autour de la façon dont se sont affrontés les « <strong>organicistes</strong> », partisans d’un trouble métabolique, et les « <strong>psychosomaticiens</strong> » favorables aux hypothèses psychiatriques et psychanalytiques. Cette lutte est toujours d’actualité lorsque apparaît une <strong>nouvelle entité clinique polymorphe, médicalement inexpliquée, souffrant de l’absence de marqueurs diagnostiques</strong>, d’autant plus qu’elle affecte des <strong>populations vulnérables à la stigmatisation</strong>.</p>