
Le milliardaire s’en prend directement à l’ancien patron de la maison d’édition, Olivier Nora, et dénonce le « bruit médiatique extraordinaire » causé par « une petite caste qui se croit au-dessus de tout » dans le « Journal du dimanche », qu’il contrôle également.
Repubblica.it: Sansal e Saviano: “La letteratura è l’ultima verità”
L’intellettuale algerino e lo scrittore italiano si sono incontrati per discutere dei rischi che corre chi rivela le storture del potere
Sansal and Saviano: “Literature is the last truth.”
The Algerian intellectual and the Italian writer met to discuss the risks faced by those who expose corruption.
L’auteur franco-algérien, gracié par le président algérien en novembre 2025, a été élu, le 29 janvier, au fauteuil numéro 3, vacant depuis la mort de l’avocat Jean-Denis Bredin, en 2021. Ce vote lui donne le sentiment d’« entrer dans l’histoire de la France ».
Intéressant de voir que #Sansal (qui est sûrement un traître aux yeux de l'Algérie) a été libéré non pas tant à cause de la "mobilisation" de la facho-sionistosphère mais par l'intervention du président allemand qui a toujours eu de bonnes relations avec l'Algérie.
Il ne faut pas oublier que l'Allemagne aidait discrètement le FLN pendant la guerre d'Algérie.
Bref, c'est une victoire pour la diplomatie pas pour les hurlements.
#Libération de Boualem #Sansal : chez les #écrivains, la #joie et une #colère qui ne passe pas
Nathalie Azoulai, Kamel Daoud, Erri De Luca, Jérôme Ferrari, Jean-Marie Laclavetine, Nicolas Mathieu, Laurent Mauvignier, Amélie Nothomb, Daniel Pennac, Leïla Slimani : aussitôt connue la grâce de l’écrivain incarcéré depuis un an en Algérie, de nombreux auteurs ont fait part au « Monde » de leur réaction.
Nathalie Azoulai, Kamel Daoud, Erri De Luca, Jérôme Ferrari, Jean-Marie Laclavetine, Nicolas Mathieu, Laurent Mauvignier, Amélie Nothomb, Daniel Pennac, Leïla Slimani : aussitôt connue la grâce de l’écrivain incarcéré depuis un an en Algérie, de nombreux auteurs ont fait part au « Monde » de leur réaction.
Arrêté en 2024, l’auteur avait été condamné en appel à cinq ans de réclusion pour avoir notamment déclaré que l’Algérie avait hérité sous la colonisation française de territoires appartenant jusque-là au Maroc.