Einstein, la musique et le temps

Einstein, qui a révolutionné l’idée que les physiciens se font du temps et de l’espace, aimait la musique, d’un amour irrépressible, vaste et joyeux. « Je pense souvent en musique. Je vis mes rêveries en musique. Je vois ma vie en termes de musique », confia-t-il un jour.

Dans les sonates de Mozart,  » si pures et si belles”, c’est “le reflet de la beauté intérieure de l’univers » qu’il voyait. La fascination de la science pour la musique étant tout à fait réciproque, la créativité de l’une exaltant le discours de l’autre, nous vous proposons, à travers des œuvres intemporelles de Bach, Bacewicz, Ysaÿe, Beffa, de percer certains mystères métaphysiques auxquels vous n’auriez pas imaginé avoir accès…

Jubilons ! #2025 – 30 août : EINSTEIN, LA MUSIQUE ET LE TEMPS – Étienne KLEIN – Mars (07)

https://www.youtube.com/watch?v=aTF28ORzY4g

#AlbertEinstein #amour #ÉtienneKlein #être #Bacewicz #Bach #beauté #beautéIntérieure #Beffa #conscience #créativité #espace #fascination #interdépendance #Joie #joyeux #jpyeux #métaphysique #Mozart #musique #mystèresMétaphysiques #physicien #rêveries #Reflet #science #sonates #Temps #univers #vaste #Vivre #Ysaÿe #œuvresIntemporelles
Jubilons ! #2025 - 30 août : EINSTEIN, LA MUSIQUE ET LE TEMPS - Étienne KLEIN - Mars (07)

YouTube

LA PLAINTE (Karoline von Günderode)

     LA PLAINTE Quand on a ressenti la plus profonde Des blessures dans son esprit et ses sens, La douleur de la séparation amère ; Quand on a aime ce qu'on a perdu, Et doit quitter ce qu'on a élu, Le cœur aimé, On comprend dans la joie les larmes Et l'éternel désir d'amour, D'être un en deux, De se trouver dans l'autre et tant uni à lui, Que s'enfuient les frontières de la dualité Et la peine de l'existence Quand on a pu ainsi gagner d'amour un être Si […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/la-plainte-karoline-von-gunderode/

LISE, L’ASTROLOGUE (Matthias Claudius)

Illustration: Leslie Allen      LISE, L'ASTROLOGUE Souvent je regarde à minuit, Quand j'ai terminé mon ouvrage, Et que tout dort en la maison, Les étoiles dans le ciel. Elles vont là, partout répandues Comme des agneaux dans les champs ; En bandes aussi, et bien en rang Comme des perles sur leur fil ; Et scintillent toutes vastement Et scintillent belles et pures; Je vois l'immense splendeur Et jamais ne m'en fatigue .. Alors sous le firmament, Une voix dit en mon […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/lise-lastrologue-matthias-claudius/

L’HOMME (Matthias Claudius)

     L'HOMME Conçu et nourri Par la femme merveilleusement, Il arrive, voit, entend, Et n'aperçoit pas l'illusion. Il désire et soupire Et verse sa larmette ; Il méprise et vénère, Connaît joies et périls, Croit, doute, s'imagine, enseigne, Tient tout et rien pour le vrai Il édifie et détruit, Et toujours il se harcèle ; Dort, veille, grandit et consomme A des cheveux bruns et gris Et tout ceci dure Au mieux quatre-vingts années. Puis il se couche et va […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/lhomme-matthias-claudius/

Un bout de chemin spi 😇 avec Mère Yvonne-Aimée de Malestroit ?

#sainte #foi #joie #amour #dieu #charite #demon #simple #combat

https://youtube.com/shorts/iwO-JamU7XQ?feature=share

Vivre en Dieu à l’école de mère Yvonne-Aimée de Malestroit par Joël GUIBERT

YouTube

CHANSON D’UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT (John Wilmot)

Illustration: Jérôme Royer      CHANSON D'UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT Homme vieillissant, toi pour qui je mets Au défi les juvéniles flatteurs, Puisses-tu longtemps ne devenir vieux, Perclus et tremblant, décrépit et froid. Demeure pareil à ce que tu es, Homme vieillissant et cher à mon cœur. Sur tes lèvres décharnées, desséchées, Qui ressemblent à deux sillons stériles, Je répandrai de longs baisers aimants Qui ranimeront ton ardeur […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/18/chanson-dune-jeune-dame-a-son-amant-vieillissant-john-wilmot/

Carnets du grand chemin

Presque aucune des routes où j’ai aimé m’engager, et qu’aujourd’hui encore j’aime reprendre, qui ne m’ait été, qui ne me demeure, comme une ouverture musicale, qui n’ait remué devant moi au bout de sa perspective, les plis et les lumières d’un rideau tout prêt à se lever. Pour quelques-unes, leur coloration à jamais joyeuse ou sombre est liée à l’attente, à l’anticipation de tristesse ou de bonheur sur laquelle elles s’ouvraient la première fois que je les ai prises.

*

Rattachée seulement à la terre vers l’amont par l’étroite tranchée charbonneuse du chemin de fer, la ville semblait couler au fil de sa rivière et s’ouvrir avec elle vers les horizons plats de son estuaire, mangé de roseaux, tout distendu par les anévrismes de plans d’eau secrets, bordés de pelouses désertes au fond desquelles sommeillaient, les yeux clos sous le couvert des arbres, des châteaux perdus.

*

Ce qui me surprit le plus, quand je traversai les Causses pour la première fois, ce fut la pâleur du sol dans les lointains tremblés de soleil du plateau : tous les tons exténués que tirent d’un caban de berger, après dix années, les morsures de la canicule succédant au lessivage des pluies d’hiver, s’étalent ici à perte de vue: gris fumés, ocres rôtis, rouille délavée, blanc cassé des espaces qui montrent la corde. C’est là que pour la première fois – gravies les sombres pentes boisées qui donnent accès de Mende au Causse de Sauveterre – j’ai eu la révélation du Midi sans couleur.

*

C’est comme un morceau de continent chauve et brusquement exondé qui ferait surface au-dessus des sempiternelles campagnes bocagères qui sont la banalité de notre terroir. Tonsures sacramentelles, austères, dans notre chevelu arborescent si continu, images d’un dépouillement presque spiritualisé du paysage, qui mêlent indissolublement, à l’usage du promeneur, sentiment d’altitude et sentiment d’élévation.

*

Littérature : quelle folie d’investir le meilleur de soi-même dans un art dont le médium, la langue, en continuelle évolution, reste à la merci de l’usage qu’en feront, année après année, quelques dizaines de millions d’analphabètes.

Julien Gracq dans Carnets du grand chemin

Une pièce musicale Anna Lapwood – Hans Zimmer & Camille Saint-Saëns • Opus Klassik 2024

https://www.youtube.com/watch?v=hR80hXugE00&list=RDhR80hXugE00&start_radio=1

#analphabète #anticipation #arbres #art #austères #évolution #berger #bocagères #bonheur #caban #canicule #carnets #Causses #châteauPerdu #cheminDeFer #coloration #demeure #espace #exondé #folie #Joie #JulienGracq #langue #littérature #lumière #médium #Mende #Midi #ouvertureMusicale #perspective #révélation #reprendre #roseaux #sEngager #Sauveterre #sempiternellesCampagnesBocagères #terroir #TonsuresSacramentelles #voyage

Roués de fatigue et d’exil (Alain Suied)

Roués de fatigue et d’exil ils ploient sous les coups de leurs destins aléatoires. Nous ne saurons jamais le goût de la joie ou de la souffrance qui allaite leurs lèvres le parfum perdu de leur premier et dernier rêve. Nous ne saurons jamais que le sang et le souffle vivent une autre vie dans nos mêmes silences. (Alain Suied) Découvert ici: https://schabrieres.wordpress.com/ Illustration

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/18/roues-de-fatigue-et-dexil-alain-suied/

Roués de fatigue et d’exil (Alain Suied)

Roués de fatigue et d’exil ils ploient sous les coups de leurs destins aléatoires. Nous ne saurons jamais le goût de la joie ou de la souffrance qui allaite leurs lèvres le parfum perdu de leur pre…

Arbrealettres

Teaser Vivre en Dieu à l’école de mère Yvonne-Aimée de Malestroit par Joël GUIBERT

#yvonneaimee #miracle #joie #guide #spiritualite

https://youtube.com/shorts/t79M90vp6ew?feature=share

Teaser Vivre en Dieu à l’école de mère Yvonne-Aimée de Malestroit par Joël GUIBERT

YouTube

LE JUSTE MILIEU REFUSÉ EN AMOUR (Thomas Caren)

Illustration: Gustav Klimt      LE JUSTE MILIEU REFUSÉ EN AMOUR Donne-moi plus d'amour ou bien plus de dédain ; Zone torride ou zone gelée À ma souffrance apporte un même allégement ; La tempérée ne m'en donne aucun : Chaque extrême, ou d'amour ou de haine, M'est plus doux qu'un état tranquille. Donne-moi donc une tempête ; si c'est d'amour, Comme Danae sous cette pluie d'or Je nagerai dans le plaisir ; et si l'orage Est de dédain, le flot engloutira Mon espoir, […]

https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/le-juste-milieu-refuse-en-amour-thomas-caren/