« L’humain doit obligatoirement intervenir pour améliorer la production médiocre de la machine, et ce travail est particulièrement pénible, résume une traductrice. Selon un constat unanime, un travail de post-édition de qualité demande autant de temps qu’une traduction. Or, la post-édition est payée moitié moins. Pour tenter de s’en sortir, il faut accepter de travailler vite, et mal. »
Quel enfer.

Les traducteurs d’Arte dénoncent la destruction de leur métier par l’IA
La chaîne franco-allemande fait de plus en plus appel à la machine pour créer les sous-titres en sept langues de ses programmes. D’ici à la fin de l’année, 50 % de son catalogue sera traduit par IA, cantonnant les traducteurs à un fastidieux travail de « post-édition », payé moitié moins.




