

Ukraine, Taïwan, Iran : Les 3 zones d’escalade géopolitique de 2022
C’est la première fois que ce sont d’autres pays qui dictent leur loi à l’Occident plutôt que de recevoir des instructions sur la manière de se conformer aux lignes rouges américaines. Source : Strategic Culture Foundation, Alastair CrookeTraduit par les lecteurs du site Les-Crises Un soupir de soulagement presque audible a résonné dans les couloirs […]
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Alors que les voix critiques du Traité sur la charte de l’énergie (TCE) se font chaque jour qui passe plus nombreuses et plus fortes, les promoteurs de ce Traité tentent désespérément de le sauver. Qu’ils soient membres du secrétariat du TCE, dirigeants de multinationales des énergies fossiles, arbitres ou avocats, ou encore représentants de gouvernements, ils multiplient les contre-vérités et approximations pour dénigrer les voix légitimes qui s’expriment afin de demander à l’UE et aux États-membres de se retirer du TCE. L’Aitec et Attac France co-publient un rapport de CEO, TNI et Powershift pour déconstruire ces intox sur la base des données et informations disponibles.
Un club de pays riches qui fixe les règles mondiales en matière d’impôt sur les sociétés est responsable de plus des deux tiers des abus fiscaux des entreprises à l’échelle mondiale – selon l’Indice des paradis fiscaux pour les sociétés 2021, un classement des pays les plus complices d’assistance aux multinationales afin de leur permettre de payer moins d’impôts.
Aux gouvernements, aux parlements et aux institutions européennes, Sortez du traité sur la Charte de l’énergie et stoppez son expansion à de nouveaux pays ! Ce traité permet aux entreprises des secteurs du charbon, du pétrole et du gaz d’entraver la transition vers un système énergétique propre. Désarmez les entreprises du secteur des énergies fossiles dès maintenant, afin qu’elles ne puissent plus empêcher les actions urgentes contre le réchauffement climatique.
La France est-elle en train de négocier en catimini les conditions de son ralliement à l’Accord UE-Mercosur ? Selon un « document de travail » émanant du Ministère du commerce extérieur, la France semble accepter de sauver cet accord controversé, aux côtés de la Commission qui s’y emploie avec détermination : sous couvert de contreparties qui ne changent pas l’économie générale de cet accord inacceptable, la France accepte de ne pas rouvrir la négociation sur le contenu de l’accord. Le collectif national Stop CETA-Mercosur appelle le gouvernement à abandonner son double discours consistant à dire « Non » à Paris et à négocier à Bruxelles pour sauver l’accord. Il reprendra dans les jours prochains ses actions de mobilisation en ce sens.
L’Union européenne (UE) a annoncé le 30 décembre dernier avoir trouvé un « accord de principe » avec la Chine autour d’un accord global sur l’investissement. Négocié depuis huit années dans une totale opacité, cet accord soulève de nombreuses interrogations à l’heure même où la Chine est accusée d’organiser le travail forcé des populations Ouïghours du Xinjiang, de persécuter les opposants au régime chinois à HongKong, de ne toujours pas respecter les conventions internationales de l’OIT, ou encore de construire toujours plus de centrales à charbon, etc. Des interrogations qui portent également sur les priorités européennes : l’UE n’a-t-elle donc d’autres horizons que l’approfondissement de la mondialisation du commerce et de l’investissement au détriment des droits humains, droits sociaux et de l’environnement sur lesquels la Chine ne prend formellement aucun engagement contraignant ?