Attac et 350.org ont invité des organisations et des expert·es pour un Forum de la justice fiscale ce 5 octobre à partir de 15h au Point Éphémère à Paris. Une occasion unique de s’informer, d’échanger et de se mobiliser autour des enjeux fiscaux et de la transition écologique. Dès 18h, les tables rondes et restitutions des ateliers sont diffusés en direct pour toutes les personnes ne pouvant pas être sur place avec nous.
Un club de pays riches qui fixe les règles mondiales en matière d’impôt sur les sociétés est responsable de plus des deux tiers des abus fiscaux des entreprises à l’échelle mondiale – selon l’Indice des paradis fiscaux pour les sociétés 2021, un classement des pays les plus complices d’assistance aux multinationales afin de leur permettre de payer moins d’impôts.
OpenLux confirme que l'évasion fiscale est pratiquée de manière systématique par les ultra-riches et les entreprises multinationales, et apporte un éclairage nouveau sur le capitalisme français dont les fleurons sont massivement présents au Luxembourg.
OpenLux confirme que l'évasion fiscale est pratiquée de manière systématique par les ultra-riches et les entreprises multinationales, et apporte un éclairage nouveau sur le capitalisme français dont les fleurons sont massivement présents au Luxembourg.
Alors que la crise économique déclenchée par la pandémie de COVID met sous pression les finances publiques des États, l’enquête publiée cette semaine par le Monde et 16 médias pointe à nouveau les dommages causés par le Luxembourg, paradis fiscal majeur au cœur de l’Union Européenne, et par les entreprises et les particuliers qui y dissimulent leur argent.
C’est un nouveau scandale révélant l’ampleur de l’évasion et de la fraude fiscales que « Le Monde » et 16 autres médias révèlent ce lundi 8 février. Depuis 2008, ces scandales à répétition dressent le même constat : l’ampleur de l’évitement de l’impôt par des contribuables fortunés et des multinationales. De ce fait, il manque chaque année 80 à 100 milliards d’euros aux recettes publiques françaises.
Dans une tribune publiée jeudi 10 décembre en exclusivité sur Le Monde, plusieurs responsables d'associations écologistes appellent tous les citoyens et tous les élus locaux, en France et en Europe, à faire entendre leur voix et à réclamer l’adoption d’une vraie taxe sur les transactions financières au plus vite qui rapporterait 50 milliards à l’Union chaque année. 50 milliards que l’on pourrait consacrer exclusivement au climat, à l’emploi et à la santé jusqu’en 2028.
La taxe sur les transactions financières (TTF), mesure fondatrice d’Attac, est aujourd’hui reprise par ses détracteurs d’hier. Mais dans quelles conditions ? Le projet de TTF européenne entériné le 10 novembre 2020, dans le cadre du compromis sur le budget européen, se présente en réalité comme une taxe au rabais. Ses recettes estimées sont plus de dix fois inférieures à celles du projet initial proposé par la Commission européenne en 2013, pour une mise en œuvre prévue en 2026. Bref, cette taxe n’a pas grand-chose à voir avec les propositions formulées par Attac. Une taxe ambitieuse serait pourtant nécessaire face à la crise de la mondialisation néolibérale.