@tsadiq @tsadiq ah ah ce hashtag xD
Je l'ai compris du premier coup #pdvdfsm 🌬đŸšČ

Parti Ă  15h25 de chez mes parents pour avoir un train Ă  16h11 Ă  Nancy, en 45mn normalement c'est large faisable. Mais c'Ă©tait sans compter avec le #pdvdfsm tout le long du canal 😬

Du coup j'ai bourrĂ© comme un cochon, bien Ă  plat dans les prolongateurs, autant que possible avec un sac sur le dos... et je suis arrivĂ© en a peine plus de 30mn, totalement trempĂ© de sueur. Bordel, parfois je me dĂ©teste đŸ„Č

#MonVéloDansLeTrain

Dodécaudax #pasouf mai (et BRM)

Dans le compte rendu du 200 du mois dernier, j’ai promis une surprise. HĂ© bien la voici : le 200 de mai a Ă©tĂ© fait pendant le BRM 200 Gravel des Pommes de Terre SalĂ©es. Les personnes les plus assidues se souviendront de ma tentative de l’annĂ©e derniĂšre qui s’était soldĂ©e par la rupture du cadre de #libellule et donc mon abandon au 150ᔉ kilomĂštre.

Mais je ne vais pas rester sur un Ă©chec ? Et puis y’a un #dodecaudax Ă  ne pas rater non plus !

ArrivĂ© en soirĂ©e, on se pose calmement. L’ambiance est bonne et l’accueil chaleureux. La nuit sur place (honnĂȘtement, toujours avec une organisation bancale), j’ai bien dormi dans les vestiaires. Le rĂ©veil pour un dĂ©part Ă  6h est bien trop tĂŽt mais #libellule Ă©claire dĂ©licatement la piĂšce pour nous.

C’est pourtant avec une certaine angoisse que je m’aligne sur la ligne de dĂ©part : vais-je finir ? Quels problĂšmes vais-je avoir ? Est-ce que je serai dans les dĂ©lais (13h30 max) ? Vais-je dĂ©passer les 150 km (ma limite de l’annĂ©e derniĂšre) ? Faut-il vraiment grimper la butte des ChĂątaigniers dĂšs le dĂ©part ??

Ah, quand mĂȘme, c’est sympa ce lever de soleil sur la Seine.

CP1, kilomĂštre 10. La petite troupe grimpe doucement la colline. L’annĂ©e derniĂšre j’étais parti seul en avance. Cette annĂ©e, je me suis dit que j’essaierai de rouler Ă  plusieurs. Bon, je ne voulais pas grimper, mais c’est tellement beau Paris et encore plus de lĂ -haut, j’adore.

Descente de la butte et je prends le rythme des autres, pendant
 2 km ?! Et là, patatras. Plus de changement de vitesse arriùre. Je passe, je reviens, je teste, rien à faire, ça monte, ça ne descend pas.

(insĂ©rer ici une liste d’exclamation plus ou moins vulgaires mais surtout plus – vous avez l’idĂ©e – exprimant Ă  la fois le dĂ©sarroi, la colĂšre et l’incomprĂ©hension)

Le dĂ©sarroi car, comme rappelĂ© en dĂ©but d’article, j’ai cassĂ© le vĂ©lo l’annĂ©e derniĂšre, alors dĂ©cidĂ©ment cette Ă©preuve ne me rĂ©ussi pas. La colĂšre car je ne sais pas ce que j’ai fait pour mĂ©riter ça. Et de l’incomprĂ©hension sur ce vĂ©lo que j’utilise tous les jours, que j’ai rĂ©visĂ© dans la semaine. Vraiment je ne comprends pas.

Je teste, je touche, je dĂ©monte. Le cĂąble n’est pas cassĂ© (j’avais un secours !), je vire le cache cocotte, je tire sur le cĂąble et, d’un coup, un truc se dĂ©coince. J’ai une vague idĂ©e d’oĂč, petite lubrification du mĂ©canisme Ă  prĂ©voir. Je remonte, rĂ©glage approximatif du dĂ©railleur, je repars.

J’aime bien la photo devant les troncs d’arbre, mais 20 minutes perdues dĂšs le dĂ©part, autant dire que j’ai perdu totalement le groupe qui est loin devant.

La tĂȘte dans le guidon, je repars. Enfin dans le guidon mais pas trop, je sais que je n’ai pas de frein, mais ça ce n’est pas une surprise, je n’arrive pas Ă  trouver une solution 🙂 Et puis je connais un peu le parcours alors j’attends certains passages avec impatience.

À propos du parcours, petit aveu. Il y avait le choix entre la version de l’annĂ©e derniĂšre, sur laquelle j’ai vraiment galĂ©rĂ© car dans la boue, et une version un peu plus facile. Je dois admettre que j’ai prĂ©fĂ©rĂ© assurer avec la plus facile.

C’est un peu aprĂšs Auvers-sur-Oise que je retrouve la sortie d’un bois que j’avais beaucoup aimĂ©.

KilomĂštre 74, j’arrive au CP2, il est 10h30 et j’ai rĂ©ussi Ă  rattraper une partie de l’équipe (mĂȘme si j’imagine que certains sont sur le parcours B plus difficile). Petite photo devant la boulangerie. Je suis un peu en retard sur mon planning de 18km/h mais la rĂ©paration n’a pas aidĂ©. J’ai une petite soif en mangeant mon sandwich et. Ah, tient, j’ai perdu un bidon sur le cĂŽtĂ©. MAIS HEU ! C’est quoi cette sortie encore ??

Pas grave, j’ai mon petit mouton fĂ©tiche qui me soutient le moral.

Pas le temps de niaiser, direction le joli village de Gerberoy via des chemins gravels comme promis et Ă  travers des jolis champs et photo du CP3 au kilomĂštre 104.

12h30, 6h30 de route. Je suis Ă  la moitiĂ© du temps et Ă  la moitiĂ© du trajet. Ok, c’est toujours faisable. Faut pas trainer et je ne profite pas trop du village.

Grosse descente gravier cailloux et en bas riviĂšre. Ah, non, je ne passe pas Ă  guĂ© ! Sur le cĂŽtĂ© un grosse pierre fait office de pont. En face, un troupeau de vaches me regardent. Impatientes que je glisse du caillou avec mes chaussures pas du tout adaptĂ©es. Mais non 😁 Déçues les vaches ?

Je sors de lĂ , petite cĂŽte qui pique et en haut une branche me fouette le mollet. Une fois. Deux fois. Trois fois. Keskispasse ? Ah, une petite branche sur le pneu. Ah, non, une petite branche avec UNE SALETÉ D’ÉPINE DANS LE PNEU !!! On voit bien le petit trou dans le pneu tout neuf qui a percĂ© la CAA toute neuve. Mais j’ai pas de bol moi 😭

15/20 minutes plus tard, je repars, je fonce vers le cafĂ© du vĂ©lo jaune, 124km, CP4. 14h20. Pause pipi Ă  la superbe halte vĂ©lo (qui est sur la route Paris-Londres) et, ben, je repars, hein, y’a un dĂ©lai limite.

La route est belle, c’est agrĂ©able. La route ? Oui, enfin le chemin, lĂ , sous l’arbre. Dans l’herbe. Bref, la route quoi.

Et au sommet d’une cĂŽte supplĂ©mentaire, enfin, j’arrive au kilomĂštre 150. J’ai conjurĂ© le sort ! Et devant moi l’inconnu. En vrai, pas si engageant cet inconnu 🙂

Il est 16h, il me reste 50 km et 3h30. 3h si je veux prévoir un autre soucis. Il faut donc rouler à plus de 15km/h forcément sinon ça ne passera pas.

Car, oui, pardon, j’ai oubliĂ© de vous parler d’un « dĂ©tail Â» : un #pdvdfsm de folie ! Alors je ne suis pas celui qui en a le plus souffert (les copains et copines du 200km et du 400km route l’ont eu de face si longtemps !) mais ça n’aide pas quand mĂȘme.

Alors je fonce tĂȘte baissĂ©e et ne me focalise que sur le CP suivant dans 30 km.

Alternance de chemins chaotiques, routes dĂ©foncĂ©es ou bitumes parfaits. C’est vraiment trĂšs trĂšs variĂ©.

CP5, Base de lancement des V1, 180km. Ce site est surprenant ! Mais je ne prends pas le temps. 17h50. Il reste 22 km, ça va le faire.

CP6, dernier CP, Ă  Briga, une ancienne ville gallo-romaine. Immense mais en vrai pas grand chose Ă  voir.

KilomĂštre 190, 18h30. J’ai 1h pour faire 12 km et essentiellement de la descente. Ça va le faire mais je ne chĂŽme pas tout en apprĂ©ciant enfin l’arrivĂ©e sur les hauteurs du TrĂ©port et Mers-les-Bains en ayant vue sur la mer (lĂ -bas tout au fond sous le ciel tout gris).

Final. 201,94 km. 2211m de D+. 11h13 de pĂ©dalage, 13h10 de trajet (donc 40 minutes de bobo et 1h20 de pause). Bref je suis content et j’ai un #BRM validĂ© et une belle mĂ©daille jaune.

L’accueil est dans le vent et le froid, mais des boissons, des sandwichs et des gĂąteaux. Tout le monde parle, se fĂ©licite ou console les hĂ©ros et hĂ©roĂŻnes qui ont fait la distance et n’ont pas abandonnĂ© mais arrive un poil trop tard et pour lesquels c’est vraiment dur pour le moral.

Une pizza chacun et au lit sans trop trainer. S’assoir soulage, se relever est douloureux. Dormir se fera d’une traite et sans rĂȘve.

Le lendemain plus de vent ni de pluie, le contraste entre les deux photos parle de lui-mĂȘme.

Nous trainons un peu en ville, bien polluĂ©e par « Le Grand Embouteillage Â» un dĂ©filĂ© de voitures anciennes (mais ce nom ! c’est pas possible) et direction la gare. L’hypothĂšse d’un autre embouteillage de vĂ©los dans le train nous inquiĂšte une peu.

Et ça n’a pas ratĂ©. Mais grĂące Ă  une bonne organisation et Ă  une Ă©quipe SNCF trĂšs comprĂ©hensible, nous voici avec 14 vĂ©los bien rangĂ©s (prĂšs d’une quarantaine en tout dans le train) en route vers Paris via Beauvais. Un vrai beau #MonVeloDansLeTrain !

Et voilĂ . 5/12 pour le Dodecaudax et mon premier BRM validĂ©. Un gros week-end. Des choses Ă  corriger, d’autres Ă  mieux comprendre. Toujours des progrĂšs Ă  faire mais forcĂ©ment plein d’expĂ©rience acquise.

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

(Article d’origine : DodĂ©caudax #pasouf mai (et BRM) avec plein de photos en plus)

Fediverse

#Brm #dodecaudax #libellule #MonVeloDansLeTrain #pasouf #pdvdfsm

Au départ de Lyon, opération ravito en boulangerie et go trouver un coin tranquille. Je traverse la ville et ça grimpe pas mal pour rejoindre les bords de SaÎne. Je suis la voie bleue qui fait la jonction avec la Moselle.

Je trouve un point de chute en bord de riviÚre et déguste ce repas y compris cet énorme et délicieux flan tout en regardant passer les trains sur la rive opposée.

il est 14h quand je prends effectivement la route. Cela pourrait ĂȘtre tout Ă  fait charmant. La piste est roulante, plate et arborĂ©e, tout ce qu’il faut. Les paysages sont bucoliques et les villes semblent accueillantes. Mais voilĂ , c’était sans compter sur ce #pdvdfsm. Je galĂšre pour rouler Ă  20 km/h et je prends peu de plaisir Ă  avancer. Je voulais une journĂ©e cool. Positions, il fait trĂšs beau.

J’espĂ©rai dĂ©passer MĂącon, je ne suis pas sĂ»r d’y arriver tout en gardant du plaisir.

En attendant, petite pause Ă  Montmerie-sur-SaĂŽne et je vais repartir doucement.

https://www.promenades-a-bicyclette.fr/2024/08/26/ete-2024-jour-4/

#pdvdfsm

RĂ©veillĂ© beaucoup trop tard Ă  9h00 (bouchons dans les oreilles et bonnet sur les yeux) la nuit, bien qu’un peu fraĂźche, fut reposante. Et la vue au rĂ©veil fort sympathique.

Je lĂšve le camp tranquillement, paye le camping, fais quelques courses et prends un petit dĂ©jeuner copieux, je ne pars vraiment qu’à presque 11h.

DĂ©but de la journĂ©e par le col de l’homme mort (heu, Ă  ce point ?) et 130 km.

La montĂ©e n’est pas si dure mais je n’ai pas d’énergie, une trĂšs grosse chaleur et surtout il y a toujours ce #pdvdfsm. Alors j’y vais doucement, je prends des pauses et j’arrive en haut vers 13h.

Stickers ! Et je repars au milieu des champs de lavande. Malheureusement elle est dĂ©jĂ  rĂ©coltĂ©e mais les quelques brins restant parfument l’atmosphĂšre. Cela doit ĂȘtre magnifique en juillet !

La descente est superbe, les paysages changent doucement, deviennent plus enclavĂ©s. Je fais un break limonade dans une petite guinguette vers 14h30 et j’entame les gorges de la MĂ©ouge.

Un double bonheur, c’est splendide est c’est en descente sur des dizaines de kilomĂštres ! Un seul regret, c’est trop escarpĂ© pour aller se baigner en ayant le vĂ©lo en sĂ»retĂ©.

Seulement voilĂ , Ă  la fin des gorges cela manque de charme. Je dois aller jusqu’à Chorges et je paye la journĂ©e d’hier. Et l’ambiance sur la grande route n’est pas optimum mĂȘme au milieu des vergers.

Je sens que je craque et finalement je prĂ©viens Ă  ma destination Ă  Chorges que je n’irai pas plus loin que Tallard ce soir. Coup de bol, il y a des courses Ă  faire Ă  Tallard et on vient me chercher !

La fin du trajet se fera donc Ă  attendre en regardant les parachutes Ă  Tallard, en faisant une jolie surprise Ă  des enfants qui ne m’attendaient pas et en rentrant en voiture. Franchement je n’aurai pas fait ces 40 km Ă  vĂ©lo ce soir.

Petit détour par le lac de Serres Ponçon sans baignade.

J’adore ce lieu
 Ce sera petite soirĂ©e tranquille chez des amis.

Aujourd’hui 90 km et demain repos !

Lien Strava.

https://www.promenades-a-bicyclette.fr/2024/08/22/ete-2024-jour-2/

#pdvdfsm

Il est omniprĂ©sent dĂšs la sortie de NĂźmes, Ă  la fois discret sur l’horizon et provoquant, bien haut, bien pointu.

Chaque kilomĂštre m’en rapproche et pourtant il est encore si loin. C’est dĂ©jĂ  un dĂ©fi en soi que de le voir presque s’éloigner Ă  chaque coup de pĂ©dale.

À Avignon on zoome pour se dire que ce n’est pas si loin

Depuis Monteux, clairement il reste de la distance, on zoome toujours.

Et puis petit Ă  petit on arrive enfin tout proche mais il semble encore loin.

Plein d’entrain, 16h30 on attaque la montĂ©e. Chalet Reynard, premiĂšre Ă©tape !

Mais loooool !!!! Mais comment je me suis surestimĂ© et comment je l’ai sous-estimĂ© !

17h je souris devant ces encouragements sur la route. Je suis déjà HS. Si peu en fait.

17h45 premiĂšre grosse pause. J’ai dormi sur une table de camping. Je me rĂ©veille avec des crampes. Je n’en suis que lĂ , j’ai fait, quoi, 5 km ?

Je repars en mĂȘme temps qu’un jeune couple passe, ça a l’air dur pour eux aussi. Elle fait sa 12eme ascension, max max 25 ans, elle l’a dĂ©jĂ  fait 3 fois dans une journĂ©e mais aujourd’hui ça ne monte pas.

De loin en loin je serai avec eux et un autre monsieur de 65 ans Ă  la louche.

Je suis juste fracassĂ©, plus aucune Ă©nergie, je ne fais plus de photo. Je refais une sieste sur une dalle en bĂ©ton. J’espĂšre juste ĂȘtre en haut avant la nuit maintenant.

Chaque coup de pĂ©dale est un enfer, chaque virage n’offre que souffrance car il n’y a pas de salut. Ça grimpe, tout le temps, sans arrĂȘt, sans pause, 9 Ă  10 pourcent. Les premiers kilomĂštres sont un leurre, la pente moyenne est un mensonge. Quand on s’arrĂȘte on se demande si l’on va pouvoir donner le coup de pĂ©dale pour repartir.

Chalet Reynard. Cela devait ĂȘtre la premiĂšre pause, c’est le questionnement. À droite je pars vers Sault et la suite du voyage, Ă  gauche je monte, encore. La jeune fille se fait secourir en voiture, plus la force. Le vieux monsieur me rattrape, je sens qu’il a bien plus d’énergie que moi. On bavarde et il ne fait que oraliser la dĂ©cision que j’ai dĂ©jĂ  prise. Bien sĂ»r que je vais continuer, bien sĂ»r que je vais monter.

Et je repars.

La nuit tombe. 20h35, c’est sĂ»r je ne verrai pas le coucher de soleil de lĂ -haut mais je vois Ă  nouveau le sommet.

21h00, la nuit est lĂ .

Je me fais doubler par le monsieur pendant que je m’équipe car j’ai trois nouveaux compagnons : la nuit, le froid et le vent.

Et pas juste un petit vent, le vrai #pdvdfsm comme on l’aime ! Je sors les lumiùres d’appoint car je ne vais pas assez vite pour la dynamo, j’enfile le coupe vent et la chasuble et je repars, encore.

21h30 derniers virages, j’ai une tempĂȘte de vent de face, je ne peux plus pĂ©daler, j’ai des crampes aux jambes que j’essaie de contrĂŽler. Je dĂ©cide de marcher, je vais plus vite.

J’arrive au sommet, je m’assois au pied des marches, je n’arrive pas Ă  plier les jambes. Un virage. Je remonte sur le vĂ©lo, je pĂ©dale. Je pĂ©dale. Je tourne. Je donne un coup en plus, encore un.

22h05 je suis au sommet du Mont Ventoux.

En bas il faisait 35°C, il en fait 8 ou 9 en haut, un vent violent.

Je suis en haut.

Je m’assois sur les marches, je souffle, c’est la pleine lune, envie d’en profiter mais il fait nuit noire et froid.

Je colle mes stickers (il faut sauter !!). Je suis content. Je vais bien.

J’ai grimpĂ© le Ventoux.

Avec un vĂ©lo de 40kg, aprĂšs une trĂšs courte nuit dans le train, aprĂšs 100km d’approche.

Oui, je suis content 😊

Et j’entame la descente. Pleine balle dans la nuit, tant de plaisir Ă  dĂ©valer cette pente si chĂšrement grimpĂ©e, Chalet Reynard, virage vers Sault et ça repars. Il faut pĂ©daler face au vent mĂȘme dans la descente, c’est tout de mĂȘme plus facile.

Je m’éclate vraiment dans la descente, Ă  travers les arbres, dans la nuit, seul au monde sur mon vĂ©lo.

Petit piùge car il faut MONTER à Sault mais tout va bien et je m’installe pour la nuit.

Le lendemain le GĂ©ant est toujours lĂ , on le regarde sous un autre angle, on le regarde s’éloigner.

Encore un virage, encore un autre col, il nous nargue : tu souffres moins sur ce col que hier avec moi, mais est-ce meilleur ?

Et puis un dernier regard en changeant de vallĂ©e, un dernier clin d’Ɠil.

J’aimerai lui dire adieu tellement j’ai souffert.

Mais je sais trùs bien que ce n’est qu’un au revoir.

Petit ajout : j’ai deux nouveaux badges #statshunters 😊

https://www.promenades-a-bicyclette.fr/2024/08/22/le-geant-de-provence/

#pdvdfsm #StatsHunters