BRM 300 du VCMB

Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.

À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?

Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.

Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !

Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.

D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.

5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.

Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.

Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.

À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.

On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.

Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…

Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.

Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.

Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.

Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.

Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.

Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.

Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.

Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !

Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.

Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊

Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.

Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !

À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.

CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).

Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊

Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.

On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.

Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !

Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.

Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !

Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.

Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !

Quel bilan ?

Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.

Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)

Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.

En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.

J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.

J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

(Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)

#Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters
Km70 sans m'y attarder, je valide une vingtaine de tuiles pour le cluster #Squadrats #Statshunters. 11h30 km100, pause déjeuner au soleil devant l'église de Saint André de l'Eure, un joli bourg bien achalandé. Je fais le plein d'eau pour tenir jusqu'à Bernay au km170. Les conditions météo sont incroyables, pas un seul nuages, et les passages en forêt encore sans feuille offrent beaucoup de lumière et de belles perspectives.

Un peu de performances avec Batty

La sortie du jour a pour thème : voir ce que Batty a dans le ventre. Bon, c’est déjà fort prétentieux parce que je sais qu’il en a plus en réserve que ce que je pourrais lui donner. Mais restons dans le prétentieux et tentons d’exploiter ce vélo.

Je pars donc pour 130 km au départ de Moret-sur-Loing en direction du Vélodrome National de SQY. Ça fera 100km tout rond et ensuite retour à la maison.

La journée précédente a été tout à fait idéale pour préparer une sortie sportive : pas mangé ou presque de la journée, grosse visite d’école pour numéro 3, 6 heures de transport en commun au total dans la journée et un repas de fête d’anniversaire un peu arrosé. Résultat couché à 1h30 pas assez hydraté et réveillé à 8h pas assez reposé (j’ai réussi à repiquer du nez et ne sortir du lit qu’à 9h20, c’était bien).

Aucun doute ce vélo sera plus fort que moi aujourd’hui !

Dès le départ je sens que les jambes sont quand même là. Est-ce Batty qui me mets en confiance ? En tout cas je suis à l’aise et roule plutôt entre 26 et 30km/h ce qui n’est pas à mon habitude. La journée est magnifique, le temps splendide, ça commence bien.

Je passe devant le Grand Canal du château de Fontainebleau qui est le merveilleux souvenir de la fin de mon premier 100km réalisé aussi avec mes enfants lors de vacances à vélo. Nous étions tous si fiers d’avoir fait une telle distance (et moi tellement fier d’eux !). C’était il y a 6 ans, retour de la Loire à Vélo pendant le covid. Le plus jeune avait 12 ans et c’est grâce à lui que nous l’avons fait, il rêvait de redormir dans un lit !

Pour moi aujourd’hui c’est presque devenu banal (pas vraiment quand même) mais je pense toujours à ce moment à chaque 100km 🙂

Traversée de Fontainebleau et direction la forêt. La route est assez occupée par les voitures en ce dimanche matin, les promeneurs et promeneuses sont nombreux, tout le monde profite de ce beau temps de février.

Après Arbonne je quitte le bois pour la campagne. 25km, moins d’une heure. Ça roule bien dis donc, je suis content. Je sens que cela va me motiver.

Petit passage devant le château de Courances. C’est fou le nombre de châteaux que je croise pendant mes promenades. Un jour il faudra que je fasse une carte avec toutes mes photos de ces bâtisses !

Petit détour de la trace et grimpette en haut d’une petite butte pour une photo panoramique.

Le détour est bien sûr pour #statshunters et attraper quelques tuiles. Celui-ci était prévu, mais en l’espace de quelques kilomètres j’ai à la fois eu de la chance et pas de chance 😅. Au milieu le détour, qui valide, à droite la tuile validée d’extrême justesse et à gauche la tuile non validée d’extrême justesse (fallait pas couper le virage).

Oh ben non, faudra revenir, quel dommage…

Kilomètre 50, 2h02… Je commence à me dire qu’il faudrait que je tente le 100km en 4h ce qui serait de loin mon meilleur temps ! Mais je ne peux pas m’empêcher de prendre des photos évidemment.

J’ai rien dans le bide et je sens que je manque d’énergie. Heureusement que j’ai piqué 2 barres de céréales à mon neveu juste avant de partir. Je ne les connaissais pas, des D4 manifestement mais je ne sais pas lesquelles, j’irai regarder de plus près car j’ai bien aimé.

Je me concentre fort et je continue de pousser. Après la Ferté-Alais je remonte vers Arpajon. Il est midi passé, il y a beaucoup plus de monde sur la route, y compris les kékés avec leurs grosses tutures qui doublent en faissant vroum-vroum parce que tu comprends, le vélo n’a rien à faire là.

Pourtant je tiens le 30km/h sur le plat, je ne gène pas tant que ça mais c’est vrai que je roule au milieu sur les petites routes sinueuses sans visibilité pour forcer les malotrus à bien doubler (ou les bloquer quand je vois que ça arrive en face et qu’ils sont foutus de forcer le passage !).

Le petit passage sur la N20 avant Linas n’est pas des plus confortables mais je bifurque rapidement vers Marcoussis et la montée vers les Ulis.

Kilomètre 75, 3h08. Je n’accroche pas tout à fait les 25km/h de moyenne. On va mettre ça sur le dos des photos et des feux rouge. J’essaye quand même, et attaque la vallée de Chevreuse. C’est plutôt roulant, mais je sens bien que j’ai les cuisses en feu ! Gif est avalé rapidement mais je me plante en ville et perd du temps et surtout je sens que se rapproche la terrible côte de Chateaufort côté église. 92ème kilomètre, 12% de moyenne sur 400m, « c’est rien » mais cela m’a flingué, je ne sens plus mes jambes (ou plutôt je les sens trop).

J’arrive quand même à pousser et faire les 5 derniers kilomètres à presque 28km/h mais ce ne sera pas assez pour passer sous les 4h (d’autant que je me paume dans SQY).

J’arrive au vélodrome, 100km en 4h12. Les jambes ne tiennent plus. Ça fait un bien fou en fait (oui, maso !!)

Je me pose 15/20 minutes pour récupérer un peu et regarder les pistards et pistardes. Ça me brûle quand je marche. Des copains pas loin viennent de poster une photo d’un vélo et d’un cheval, je file les rejoindre.

On me présente une superbe jument, trop envie de lui faire des câlins. Elle vient d’être douchée et brossée et je rêve de subir le même traitement ! Je prends le temps d’une belle pause d’une heure, à gratouiller la jument et à bavarder et il faut repartir. J’ai posé un peu les jambes et j’avale les 25 derniers kilomètres au même rythme que toute la journée.

Je finis quand même par la route de Bièvres à Verrières-le-Buisson, une espace de montagne russe qui monte et qui descend sur près de 3km, ça ne calme pas les jambes ! De retour chez moi 1h plus tard, plutôt très satisfait de la balade.

Et d’ailleurs Strava me félicite et j’ai battu pas mal de PR.

Quelle conclusion ?

Ben on peut dire que j’ai bien poussé Batty malgré ma condition physique et qu’il a su parfaitement répondre à mes attentes. Par rapport à mes impressions sur le premier 100km avec ce vélo, je dois dire que je confirme le plaisir que j’ai eu. Je valide la taille du cadre finalement et les pédales (j’ai fait beaucoup moins de ville donc c’était plus facile à gérer). J’ai un peu de mal avec la selle qui accroche toujours trop. Je ne suis pas sûr qu’elle se fasse vraiment sur ce point. Je suis toujours ravi de la distribution et définitivement les changements de vitesse électriques, quel pied ! (jusqu’à ce que ça tombe en panne, j’imagine). J’ai un peu souffert des poignets, je vais réfléchir à remettre des prolongateurs ici aussi.

Bref, une très belle sortie, je suis fourbu mais très content. Au passage une petite pensée pour mon papa dont cela aurait été le 80ème anniversaire aujourd’hui 😢 Je suis sûr qu’il aurait adoré cette sortie.

Batty est un vélo performant, il va falloir que je lui en donne plus encore et que je sois à la hauteur !

Comme toujours le Strava pour les curieux et les curieuses.

(Article d’origine avec plus de photos : Un peu de performances avec Batty)

#StatsHunters
Aaaah y'a deux nouveaux badges #statshunters à Paris 🥰

Arf ce big fail sur mon dernier 200.

Soit la prochaine trace à cet endroit repassera par les mêmes tuiles, soit ça me coutera un détour de plusieurs km avec du gravel...

#Squadrats #Statshunters

#dodécaudax prevu le 26/12, amplitudes de température attendues -3 min, 4 max 🥶 mais vent favorable.

Grosse partie d'environ 170 km pour le
#Statshunters #Squadrats
8 demi-tours.
3 petites sections gravel, vu la flotte qui est tombée, c'est pas plus mal, même si le vent de NE devrait sécher les chemins.
La recompense, un passage au Ubersquadrat 40x40. 🏆

Aujourd'hui c'était ma sortie chasse à la tuille #statshunters mensuelle. Objectif, valider le max square 40x40 et récupérer au passage un badge qui est apparu recement. Je part comme mon habitude, assez tôt, vers le 5h30. Ca permet de rouler quelques heures sans la circulation, et en cette periode de fête, je profite des illuminations de Noël. L'inconvegnant, aujourd'hui la nuit est noir, et dès que j'arrive sur les routes de campagnes, non éclairé, il est difficile de voir ou l'on va.

Il est possible d'instaler une grille de tuiles sur son Garmin!!
Imaginez pouvoir faire un demi-tour tout juste ce qu'il faut pour valider une tuile relou dans une cote ou un single boueux!

C'est pas trop compliqué, tout est ici: https://cykloprzygoda.wordpress.com/squadrats-collector-dillema/

#squadrats
#statshunters
#Garmin

If you are also into tile hunting, you may like to join my subreddit https://www.reddit.com/r/tilehunting/ #tilehunting #strava #squadrats #statshunters

Dodecaux novembre (raté)

Comme trop souvent, le temps file et le dernier week-end du mois est déjà là et il faut faire un 200. La météo prévue n’est pas extra, vent fort sud, sud ouest, un peu de pluie. L’idée est donc d’aller vers le nord et de rentrer en train. Direction Amiens, et petite pression, dernier train vers 20h30.

Réveil théorique 6h15. Je veux être parti à 7h, ça me laisse 13h de trajet, ça devrait laisser de la marge.

Réveil réel 6h08, cool ! Encore quelques minutes avant que ça sonne…

7h15. Ah, tient, j’ai raté un truc… Bon je suis en retard. La traversée de Paris aux heures de pointe n’arrange rien. Mais que j’aime toujours cette ville 😊

Je prends tout de même le temps d’une photo de #libellule devant cette belle tour.

Porte Maillot, je constate que mon pneu arrière est mou… Je n’aime pas… Regonflage et croisement de doigts. La traversée de la banlieue nord se poursuit. Je fais quelques détours tuiles #statshunters, on ne se refait pas. Et puis non, l’arrière est trop mou à nouveau.

25 minutes de perdues 😢 Le temps est compté et il se met à pleuvoir. Je repars dans le val d’Oise et traverse la forêt de Montmorency. C’est beau. Ça glisse pas mal sous l’eau mais il faut bien que je me fasse un peu de gravel. Bon, cette côte m’a calmé qund même.

La pluie devient intense, je suis trempé. Trop tard pour le pantalon et j’enfile aussi les mapa par dessus les gants déjà trop mouillés. Que faire ? Je continue encore. Si à 14h je n’ai pas fait 100km je serai trop juste.

13h30. J’ai trop froid. 85 km. Je suis trempé. Il y a une gare à 25 minutes et un ter pour gare du nord dans 40 min… À l’inverse j’ai de plus en plus de risque de me frigorifier et de rater le train à Amiens.Ah, oui, j’ai aussi une méchante rage de dents qui consomme un peu d’énergie.

Aller stop. Je décide de ne pas aller plus loin, tant pis pour le #dodecaudax, direction la gare de Méru et retour à la maison.

Dans le train je me réchauffe un peu, et je suis bien content d’avoir pris cette décision. Il faut que ca reste du plaisir. Et savoir renoncer est important aussi 😊

Les courants d’air à la descente à Gare du Nord me glacent instantanément. J’ai un temps pensé finir à vélo, mais non, je file vers le RER. Je prends le temps de passer un t-shirt sec et d’enfiler ma doudoune au lieu du coupe vent détrempé (prévoyant ? 😋). Je ne peux rien pour les jambes et les pieds mais ça va mieux.

Je n’ai pas de regret, la partie de trace faite était vraiment sympathique et malgré tout j’ai passé un bon moment pendant ces 90km. Je ferai à nouveau ce Paris Amiens.

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

(article d’origine : Dodecaux novembre (raté))

#dodecaudax #libellule #StatsHunters