S'il me prend l'envie de jouer à Rocket League mais que mes collègues sont pas disponibles, rappelez-moi de NE JAMAIS JOUER SEULE sur ce jeu de l'enfer !

Entre les gamins nerveux qui jouent trop bien et donc t'insultes si t'as le malheur de faire une fausse manoeuvre, ceux qui "rage quit" dès qu'ils perdent, et toi qui te retrouve à finir seule contre 3 dans une partie compétition, et ben, c'est pas la définition que j'ai du fun.

#ToxicOnlineGame #RocketLeague #PasOuf

Dodécaudax #pasouf octobre

Oh la la !!! Je n’ai pas raconté les sorties juin, juillet et août (Septembre, c’est le #tourmagne, nah) !! Je croyais que je n’avais qu’un 200 de retard (en plus des vacances) 🙄 Je suis négligeant… Alors pour ne pas oublier, voici le récit de la sortie d’hier…

Pour l’inspiration de la trace, ce sera #statshunters qui a ajouté trois nouveaux badges, l’un que j’ai validé par une trace précédente, les deux autres à faire.

Alors c’est parti en direction de l’ouest parisien pour une grande boucle via la colline d’Élancourt, le nord de Mantes la Jolie, puis descente en direction de Dreux le long de l’Eure, et retour. Il est prévu qu’il fasse beau mais la nuit tombe tôt alors je ne veux pas rentrer après 20h, donc départ autour de 7h30 et le ciel est déjà prometteur.

Première étape, la Mecque du VTT de la région parisienne pendant les JO2024 qui a vu notamment la victoire de Pauline Ferrand-Prévot. Le site est splendide avec un joli dénivelé et des pistes de tous niveaux et une vue panoramique magnifique.

J’y ai passé beaucoup de temps, mais la journée est longue et il faut repartir. Pour éviter la N12 (que je prendrai au retour), descente vers Maurepas et remontée vers Pontchartrain, puis Beynes et Mantes la Jolie. C’est amusant comme j’ai fait plusieurs traces dans le secteur pour simplement valider des tuiles alors que j’avais déjà l’impression d’être au bout du monde et là je ne fais que passer 🙃

Prochaine étape, la grosse mais courte côte de Rolleboise. C’est en fait une petite rue qui débouche sur un trottoir, avec une marche importante. Impossible de prendre de l’élan. Alors il faut tout « mettre à gauche », donner un bon coup de pédale, clipser vite vite et… Prendre son mal en patience dans les très forts pourcentages (18/20% ??) mais c’est très court.

Et hop, ça se redescend aussi sec et c’est parti pour une longue balade en direction de Dreux. Mais avant, une belle côte (c’est marqué dessus !).

Et il fait beau là-haut. Bon, non. La journée est bonne, il fait une bonne température, mais il ne fait pas si beau. Mais l’automne c’est toujours beau, non ?

Ensuite une belle descente et une longue promenade le long de l’Eure, sur une ancienne voie ferrée (comme souvent).

J’aime toujours autant ces promenades (qui me font quand même toujours autant regretter la disparition du train).

Au passage, j’ai adoré cette ferme à l’allure très médiévale dans mon esprit, ou ce magnifique site industriel totalement rénové !

J’arrive enfin à l’extrémité occidentale de la trace, l’aqueduc de Avre que j’avais repéré sur Komoot et que je trouve joli (et il faut bien se donner des objectifs)

Et c’est le moment de rentrer, plus ou moins tout droit à l’horizontal jusqu’à chez moi via Bû, Houdan, La Queue-les-Yvelines et ensuite plus ou moins la même trace qu’à l’aller. En approchant de Pontchartrain, la lune est visible dans le ciel en plein jour, j’adore, et le nuit tombe doucement

Ce sera la fin des photos, la nuit est bien installée. Le passage via le long de la N10 (POURQUOI JE PASSE LÀ !! Je sais que c’est pourri) de nuit, c’est la misère et bientôt je suis chez moi.

On n’oubliera pas que nous sommes le 31 octobre et que c’est la nuit d’Halloween. Je n’ai pas tout photographié, mais j’ai pris beaucoup de plaisirs sur les décorations de toutes les maisons ou d’une très belle école.

Coup de cœur pour cette dernière maison, superbe réalisation !

Bac à bonbons avec un main en plastique dressée. Quand on essaye de prendre un bonbon, la main s’abaisse automatiquement

Je suis très content de ma sortie, j’ai mis moins de 12h pour faire ce 200km (206 au total). Aujourd’hui je ne suis pas éclaté, juste quelques douleurs aux cuisses. Alors comme je suis un peu concon, je remets ça demain avec les copains et les copines qui partent pour un #100pasouf que je vais prolonger. Et je pense que ça ne vas pas être la même fraîcheur pour demain soir 🤣

Et content d’avoir tous les badges de la région parisienne !

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

(article d’origine avec pleins de photos de Halloween : Dodécaudax #pasouf octobre)

#100PasOuf #pasouf #StatsHunters #tourmagne

@mastobikes_fr @ploum @Marvin_Rouge ralala désolé mais en 5h30 pauses comprises le badge #pasOuf n’est pas validé ! On lève le pied !

Bravo !!!

Dodécaudax #pasouf mai (et BRM)

Dans le compte rendu du 200 du mois dernier, j’ai promis une surprise. Hé bien la voici : le 200 de mai a été fait pendant le BRM 200 Gravel des Pommes de Terre Salées. Les personnes les plus assidues se souviendront de ma tentative de l’année dernière qui s’était soldée par la rupture du cadre de #libellule et donc mon abandon au 150ᵉ kilomètre.

Mais je ne vais pas rester sur un échec ? Et puis y’a un #dodecaudax à ne pas rater non plus !

Arrivé en soirée, on se pose calmement. L’ambiance est bonne et l’accueil chaleureux. La nuit sur place (honnêtement, toujours avec une organisation bancale), j’ai bien dormi dans les vestiaires. Le réveil pour un départ à 6h est bien trop tôt mais #libellule éclaire délicatement la pièce pour nous.

C’est pourtant avec une certaine angoisse que je m’aligne sur la ligne de départ : vais-je finir ? Quels problèmes vais-je avoir ? Est-ce que je serai dans les délais (13h30 max) ? Vais-je dépasser les 150 km (ma limite de l’année dernière) ? Faut-il vraiment grimper la butte des Châtaigniers dès le départ ??

Ah, quand même, c’est sympa ce lever de soleil sur la Seine.

CP1, kilomètre 10. La petite troupe grimpe doucement la colline. L’année dernière j’étais parti seul en avance. Cette année, je me suis dit que j’essaierai de rouler à plusieurs. Bon, je ne voulais pas grimper, mais c’est tellement beau Paris et encore plus de là-haut, j’adore.

Descente de la butte et je prends le rythme des autres, pendant… 2 km ?! Et là, patatras. Plus de changement de vitesse arrière. Je passe, je reviens, je teste, rien à faire, ça monte, ça ne descend pas.

(insérer ici une liste d’exclamation plus ou moins vulgaires mais surtout plus – vous avez l’idée – exprimant à la fois le désarroi, la colère et l’incompréhension)

Le désarroi car, comme rappelé en début d’article, j’ai cassé le vélo l’année dernière, alors décidément cette épreuve ne me réussi pas. La colère car je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et de l’incompréhension sur ce vélo que j’utilise tous les jours, que j’ai révisé dans la semaine. Vraiment je ne comprends pas.

Je teste, je touche, je démonte. Le câble n’est pas cassé (j’avais un secours !), je vire le cache cocotte, je tire sur le câble et, d’un coup, un truc se décoince. J’ai une vague idée d’où, petite lubrification du mécanisme à prévoir. Je remonte, réglage approximatif du dérailleur, je repars.

J’aime bien la photo devant les troncs d’arbre, mais 20 minutes perdues dès le départ, autant dire que j’ai perdu totalement le groupe qui est loin devant.

La tête dans le guidon, je repars. Enfin dans le guidon mais pas trop, je sais que je n’ai pas de frein, mais ça ce n’est pas une surprise, je n’arrive pas à trouver une solution 🙂 Et puis je connais un peu le parcours alors j’attends certains passages avec impatience.

À propos du parcours, petit aveu. Il y avait le choix entre la version de l’année dernière, sur laquelle j’ai vraiment galéré car dans la boue, et une version un peu plus facile. Je dois admettre que j’ai préféré assurer avec la plus facile.

C’est un peu après Auvers-sur-Oise que je retrouve la sortie d’un bois que j’avais beaucoup aimé.

Kilomètre 74, j’arrive au CP2, il est 10h30 et j’ai réussi à rattraper une partie de l’équipe (même si j’imagine que certains sont sur le parcours B plus difficile). Petite photo devant la boulangerie. Je suis un peu en retard sur mon planning de 18km/h mais la réparation n’a pas aidé. J’ai une petite soif en mangeant mon sandwich et. Ah, tient, j’ai perdu un bidon sur le côté. MAIS HEU ! C’est quoi cette sortie encore ??

Pas grave, j’ai mon petit mouton fétiche qui me soutient le moral.

Pas le temps de niaiser, direction le joli village de Gerberoy via des chemins gravels comme promis et à travers des jolis champs et photo du CP3 au kilomètre 104.

12h30, 6h30 de route. Je suis à la moitié du temps et à la moitié du trajet. Ok, c’est toujours faisable. Faut pas trainer et je ne profite pas trop du village.

Grosse descente gravier cailloux et en bas rivière. Ah, non, je ne passe pas à gué ! Sur le côté un grosse pierre fait office de pont. En face, un troupeau de vaches me regardent. Impatientes que je glisse du caillou avec mes chaussures pas du tout adaptées. Mais non 😁 Déçues les vaches ?

Je sors de là, petite côte qui pique et en haut une branche me fouette le mollet. Une fois. Deux fois. Trois fois. Keskispasse ? Ah, une petite branche sur le pneu. Ah, non, une petite branche avec UNE SALETÉ D’ÉPINE DANS LE PNEU !!! On voit bien le petit trou dans le pneu tout neuf qui a percé la CAA toute neuve. Mais j’ai pas de bol moi 😭

15/20 minutes plus tard, je repars, je fonce vers le café du vélo jaune, 124km, CP4. 14h20. Pause pipi à la superbe halte vélo (qui est sur la route Paris-Londres) et, ben, je repars, hein, y’a un délai limite.

La route est belle, c’est agréable. La route ? Oui, enfin le chemin, là, sous l’arbre. Dans l’herbe. Bref, la route quoi.

Et au sommet d’une côte supplémentaire, enfin, j’arrive au kilomètre 150. J’ai conjuré le sort ! Et devant moi l’inconnu. En vrai, pas si engageant cet inconnu 🙂

Il est 16h, il me reste 50 km et 3h30. 3h si je veux prévoir un autre soucis. Il faut donc rouler à plus de 15km/h forcément sinon ça ne passera pas.

Car, oui, pardon, j’ai oublié de vous parler d’un « détail » : un #pdvdfsm de folie ! Alors je ne suis pas celui qui en a le plus souffert (les copains et copines du 200km et du 400km route l’ont eu de face si longtemps !) mais ça n’aide pas quand même.

Alors je fonce tête baissée et ne me focalise que sur le CP suivant dans 30 km.

Alternance de chemins chaotiques, routes défoncées ou bitumes parfaits. C’est vraiment très très varié.

CP5, Base de lancement des V1, 180km. Ce site est surprenant ! Mais je ne prends pas le temps. 17h50. Il reste 22 km, ça va le faire.

CP6, dernier CP, à Briga, une ancienne ville gallo-romaine. Immense mais en vrai pas grand chose à voir.

Kilomètre 190, 18h30. J’ai 1h pour faire 12 km et essentiellement de la descente. Ça va le faire mais je ne chôme pas tout en appréciant enfin l’arrivée sur les hauteurs du Tréport et Mers-les-Bains en ayant vue sur la mer (là-bas tout au fond sous le ciel tout gris).

Final. 201,94 km. 2211m de D+. 11h13 de pédalage, 13h10 de trajet (donc 40 minutes de bobo et 1h20 de pause). Bref je suis content et j’ai un #BRM validé et une belle médaille jaune.

L’accueil est dans le vent et le froid, mais des boissons, des sandwichs et des gâteaux. Tout le monde parle, se félicite ou console les héros et héroïnes qui ont fait la distance et n’ont pas abandonné mais arrive un poil trop tard et pour lesquels c’est vraiment dur pour le moral.

Une pizza chacun et au lit sans trop trainer. S’assoir soulage, se relever est douloureux. Dormir se fera d’une traite et sans rêve.

Le lendemain plus de vent ni de pluie, le contraste entre les deux photos parle de lui-même.

Nous trainons un peu en ville, bien polluée par « Le Grand Embouteillage » un défilé de voitures anciennes (mais ce nom ! c’est pas possible) et direction la gare. L’hypothèse d’un autre embouteillage de vélos dans le train nous inquiète une peu.

Et ça n’a pas raté. Mais grâce à une bonne organisation et à une équipe SNCF très compréhensible, nous voici avec 14 vélos bien rangés (près d’une quarantaine en tout dans le train) en route vers Paris via Beauvais. Un vrai beau #MonVeloDansLeTrain !

Et voilà. 5/12 pour le Dodecaudax et mon premier BRM validé. Un gros week-end. Des choses à corriger, d’autres à mieux comprendre. Toujours des progrès à faire mais forcément plein d’expérience acquise.

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

(Article d’origine : Dodécaudax #pasouf mai (et BRM) avec plein de photos en plus)

Fediverse

#Brm #dodecaudax #libellule #MonVeloDansLeTrain #pasouf #pdvdfsm

Manet vite fait

– Il va pleuvoir
– Mais il fait encore beau
– Oui c’est vrai, et chaud
– Et on a envie de prendre l’air aussi
– Ça fera du bien. Il ne te manque pas un badge dans le coin par hasard ?
– Ben, si, mais l’aller retour est un peu long
– Et il faut que je sois rentré pour 19h. On se rapproche en RER ?

Et c’est ainsi que nous partîmes pour le bien présomptueux Col du Manet, mais honoré d’un badge sur #StatsHunters. Trajet à la cool, on est en jean et baskets, on va juste se promener et le RER nous rapproche directement de la destination en nous déposant à Saint-Rémy-Lès-Chevreuses

Alors certes, le Col du Manet est présomptueux, mais pour celleux qui connaissent le secteur, le chemin de la Butte des Buis l’est beaucoup moins. Cet enfer de 500m avec une pente entre 10% et 18% (d’après la montre) est un vrai casse pattes qui met bien en jambe dès le départ !

Encore faut-il être content car il y a maintenant une voie plane, ayant eu l’occasion de passer par là il y a quelques années, il n’y avait qu’un escalier alors que l’on est en plein sur la Véloscénie, itinéraire pour le moins touristique !

Cette suée passée, le reste de la virée sera doucement champêtre, parsemée de promeneuses et de promeneurs. Tout le monde profite de cette fin de week-end dans des paysages de toute beauté avec ce ciel annonciateur de pluie.

Nous avons même eu le plaisir de croiser un très jeune cycliste tout content de ne pas avoir de roulettes (et une maman très fière). Quel plaisir de faire quelques aller/retour avec lui !

Nous voici arrivé à la difficulté du jour au Col du Manet et ses 170 glorieux mètres de haut. Limite on ne le voit pas s’il n’y a pas de panneau, mais bon, un badge est un badge ! (et j’espère que ce dernier a bien été validé !)

La suite du parcours nous fait traverser un milieu plus urbain au sein de toutes les communes de Saint-Quentin-En-Yvelines. Les paysages sont moins chouettes mais les infrastructures présentes et nous permettent de faire notre promenade en toute sécurité.

Nous essuyons les quelques gouttes de pluie prévues. Il ne fait pas tout à fait assez chaud pour que ce soit seulement du plaisir, mais c’est loin d’être totalement désagréable.

Retour via la vallée de la Bièvre, c’est bon d’avoir l’impression de vivre à la campagne, en tout cas d’avoir une campagne facilement accessible à portée de quelques coups de pédales.

Détour par la Voie Paysagère de la Vallée de la Bièvre à Verrières-le-Buisson pour ne pas monter à Igny. J’aime bien ce passage vallonné entre Bois de Verrières et jolies maisons.

Et voilà, 19h, retour au point de départ. C’est amusant comme on part maintenant en jean pour une sortie de 35km sans trop de prise de tête 😊 Une jolie façon de terminer un week-end très agréable.

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

Édit : badge validé 🙂

(Article d’origine : Manet vite fait)

#pasouf #StatsHunters

Dis #masto #cyclo... Je pensais faire un Villepinte -> Orly en #vélo demain, je pensais que ça serait plus sympa que le #RER, mais les infrastructures cyclables Nord/Sud, ça a l'air #pasouf à l'est de La #GVQP didonc... #BRouteur me fait passer par l'île de la Cité, mais j'aurais préféré du canal de l'Ourq et/ou du bord de Marne, quitte à rallonger si c'est joli et agréable. Des bons plans dans le coin ?
@emeline @ljoets ah oui vu le récit j’ai peur que la moyenne soit bien trop élevée pour un #PasOuf
Mon premier 80 #pasouf. Vers l'ouest, presque jusqu'à Rambouillet, j'ai découvert la voie verte de l'aérotrain (attention, une portion est fermée jusqu'à la fin du mois), et un village au nom chelou. C'était bien. 😊 @emeline
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Voie_verte_de_l%27aérotrain
Voie verte de l'aérotrain — Wikipédia

Dodécaudax #pasouf avril

Quatrième étape de cette idée un peu fo-folle du #dodecaudax. La météo devrait être bonne pour le vélo : pas chaud, pas de pluie, et cette fois-ci, nous serons deux à souffrir (et à se soutenir !) toute la journée. Et nous sommes partis à 7h30 (le réveil à 5h30, debout à 6h, départ un peu lent mais je manquais franchement de motivation).

Direction l’ouest parisien, vers Maintenon, départ par la vallée de la Bièvre, la vallée de Chevreuse et retour par l’Yvette. On se croirait sur du plat, hein ? Ben non, quelques côtes bien « sympatiques » par moment.

La trace été très chouette, assez classique sur les itinéraires et déjà pratiqués jusqu’à Limours environ.

À un moment on se fait dépasser par un groupe de cyclistes sportifs. Puis un autre. Tient ? En fait nous sommes au milieu de la trace de La Jean Racine et on se fait déboîter par des Raymonds dans tous les sens qui doivent un peu se gausser des deux touristes.

J’avoue qu’on s’est dit que nous allions probablement faire plus de distance qu’eux aujourd’hui, alors on s’est mis calmement dans notre costume de tortue et on a laissé les lièvres passer (après vérification, la plus longue trace faisait 133 km). Pause café à Clairefontaine et ça repart. Le bois en sortant de la ville est vraiment superbe.

Le château de Pinceloup est impressionnant. On dirait Moulinsart en beaucoup plus large. Assez peu de châteaux vus lors de cette sortie, mais certains aperçus avec beaucoup de potentiel 🙂

Pause sandwich devant la petite église de Prunay-en-Yveline, un peu au soleil, ça fait du bien, et passage par Gallardon qui a notamment une ruine de tour assez surprenante.

Ensuite on est vraiment à la campagne. Ça sent trop fort, mais j’adore la couleur du colza. C’est beaucoup plus joli avec du soleil, mais voilà, ça attendra une autre journée 🙂

Ah, oui, forcément un petit passage gravel en descente (là où le chemin disparaît, ça plonge). J’ai une seule sortie #gravel prévue pour ce #dodecaudax, on en reparlera le mois prochain, mais je ne peux pas m’empêcher d’aimer sortir de la route.

Avec tout ça, on a bien trop roulé on est déjà en Belgique 😁

Bon, non, hélas, pas d’abbaye trappiste à portée de main et nous voici à Maintenon.

Il est environ 14h30, nous sommes à la moitié du parcours. Bonne nouvelle, en 7h avec les pauses, on est dans le rythme attendu. Autre bonne nouvelle, on avait le vent de face depuis le début et on va faire demi-tour, donc on va passer vent dans le dos. Ça tombe bien car il y a quand même de la fatigue.

Alors plus trop de photos sur la seconde partie du parcours. Petite évolution de la trace également pour ne pas repasser par la même route qu’au départ et s’économiser une côte trop longue avec trop de circulation en arrivant à St Rémy.

Il manque quelques kilomètres alors nous faisons des boucles tout le long de l’Yvette et nous passons entre autre par le campus d’Orsay qui fut Paris XI (je fais mon âge, oui). Un plaisir de revoir Alice ce morceau d’histoire d’accélérateur linéaire. C’est beau la science !

En 1966, le CEV, un cyclotron spécialement conçu pour les ions lourds, entrait en fonctionnement à l’institut de physique nucléaire d’Orsay. Quatre années plus tard, un accélérateur linéaire, agissant en tant qu’injecteur, lui est adjoint. Cet exploit technologique aboutit à la constitution de l’ensemble accélérateur Alice, première machine au monde capable d’accélérer des ions très lourds comme le krypton. Les découvertes effectuées grâce à cet équipement de pointe seront à la source du formidable essor de la physique des ions lourds française.

Bientôt arrivés à domicile, plus que 1,4 km. La direction devient très floue, je manque de me vautrer dans une chicane. Ben devinez quoi ? #pschttt forcément 🤣

14h après notre départ, fin de la promenade. Environ 11h20 de roulage donc 2h40 de pause. Oui, c’est une promenade, même de 200 km.

Les deux tortues sont très très contentes à l’arrivée (et le sommeil va nous attraper très très vite juste après la douche, c’est qu’on est dimanche et il y a école demain !).

Jusqu’à aujourd’hui, chaque sortie aura été différente et cela fait vraiment le charme de cette expérience. En mai, une surprise 😊

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

(Article d’origine avec beaucoup de photos : Dodécaudax #pasouf avril)

#dodecaudax #gravel #pasouf #pschttt

Dodécaudax #pasouf mars

J’étais décidé à ne pas partir trop tard. Le retour à minuit du #dodecaudax précédent n’était pas idéal, même si j’aime bien rouler de nuit. Départ 6h ! Aller. Et puis je ne suis pas DU TOUT du matin, alors, en toute confiance, j’ai réglé le réveil pour 6h45. Cherchez pas la logique. J’ai mangé des pâtes, je me suis couché tôt et finalement mon corps m’a bien réveillé à 5h, ça m’étonne toujours quand ça fait ça. Et à 6h j’étais bien parti. Objectif être rentré pour 19h.

La météo n’est pas géniale. Je m’attendais évidemment au froid en janvier et février, mais il va aussi y avoir du vent. Ça fait quoi 5 m/s ? Dans le dos, ça devrait aller ?

Bon, pas tant que ça. J’ai les jambes lourdes, j’ai la tête rentrée dans les épaules, je n’avance pas. Départ par la vallée de la Bièvre puis montée sur le plateau de Saclay, franchissement de l’Yvette, ce début de trace est familier et se passe bien. Il va y avoir un peu de dénivelé, 8 ou 9 grosses buttes prévues, ne pas râler tout de suite 🙂

Je ne sors la tête des épaules qu’au bout d’1h30. Un peu pas trop envie d’être là mais le premier des très nombreux châteaux, de cette sortie, celui de Janvry, montre le bout de son nez alors j’essaye de trouver un peu d’intérêt à la grisaille.

Cette vieille pompe à essence m’a bien fait sourire.

Me voici arrivé vraiment à la campagne. Cela m’amuse toujours d’être quelque part si prêt de Paris et définitivement au milieu des champs.

Cette trace doit être sympa en été mais cela ne m’empêche pas de commencer à apprécié le moment. J’en profite pour valider quelques tuiles hors trajectoire et passer par une belle descente #gravel sur un chemin d’une ancienne voie romaine.

50 km, il n’est que 8h50. Je n’ai pas l’habitude d’avoir déjà fait autant aussi tôt. Est-ce pour cela que j’hallucine en voyant des portes au milieu de rien ?

Malgré tout que je n’ai pas le rythme et je lutte un peu. Est-ce trop tôt justement ? Bah, non, juste je ne suis pas en super forme et le vent permanent, qui m’est pour l’instant globalement favorable, ne me donne pas l’effet « je suis en forme aujourd’hui ».

Je passe devant une stèle créée suite à un accident d’avion lors d’un meeting. Je l’ai vu de loin car elle brillait (malgré l’absence de soleil), c’est triste tout ça…

Cela ne fait que 60 km et mon genou gauche commence à être douloureux. Lors de la sortie précédente, c’était sur les 50 derniers kilomètres. Je m’inquiète un peu. Je gobe un paracétamol que j’avais sur moi. Dopage ? Oui, peut-être. Je n’ai pas envie d’avoir mal, et je commence à avoir un petit creux, il est temps d’une pause.

Kilomètre 80, je passe devant une boulangerie. Pause sandwich et « petit flan » délicieux 😉 Je suis bien content d’avoir pris une doudoune. Je me couvre tout en essayant de rester autant que possible à l’abri du vent glacial pendant cette pause.

J’en profite pour passer à la pharmacie et prendre un ibuprofène car la douleur n’a pas baissé. On en parle ? Est-ce grave de prendre un antalgique ? Je ne suis pas du tout familier de cela, j’ai un peu l’impression de tricher. Et d’un autre côté je ne veux pas me blesser et je n’ai rien vraiment à prouver. Qu’en dites-vous ?

Toujours renfrogné (ce qui ne me quittera pas de la journée il faut le dire), je vise le prochain château, celui de Fleury-en-Bière.

Je trouve ça vraiment sympa tous ces châteaux et ça raconte beaucoup de la richesse de cette région. Tiens, je vous mets les quatre suivants d’un coup : Milly la Forêt, Courances, Gillevoisin et Courson (désolé pour la poubelle bleue sur la vue)

À part ça, le Gâtinais c’est vraiment joli, gentiment vallonné et verdoyant. Certains villages sont superbement entretenus et les petites routes semblent tout à fait convenir à la pratique du vélo ce qui n’empêche pas quelques passages par les champs #StatsHunters fait toujours cet effet là.

Je suis maintenant sur le retour, et ça fait du bien de commencer les 100km à midi et pas à 17h 😁 Je découvre le long d’une piste cyclable dans les bois de Milly-la-Forêt une sculpture géante très surprenante : Le Cyclop. J’ai très envie de revenir visiter ce site lorsque cela sera ouvert.

Il est plus de 17h. Cela fait 5h que j’ai le vent bien, bien, de face. L’impression de donner 1500W et d’avancer à 12km/h. J’exagère ? Vous croyez ?

Je sais maintenant que 5 m/s ça fait 20 km/h, et très certainement plus en rafale. Alors certes, 1500W, non, mais l’effet est terrible.

Dernière pause avant de rentrer, un gros flan ce coup-ci 😅 (nettement moins bon que le petit il faut l’avouer)

Et puis se sera le déroulé à travers la vallée de l’Yvette, une petite bière au Ar Skewell avec des copains, passage par la station de lavage pour une #libellule toute propre et fin de journée !

Il est 21h environ quand j’arrive chez moi, je suis très content de cette journée, le 200km en moins de 13h validerait un BRM (il va falloir que j’en fasse des vrais un jour). Vivement avril ?

Le Strava pour les curieuses et les curieux.

#LeVeloRendHeureux

(Article d’origine avec beaucoup de photos : Dodécaudax #pasouf mars)

#dodecaudax #gravel #LeVeloRendHeureux #libellule #pasouf #StatsHunters

Dodécaudax #pasouf Février – Promenades à Bicyclette