Compostelle – le film de Yann Samuell
Habitant à deux pas du chemin de Compostelle, il était logique d'aller voir le film. Et c'est au cinéma qu'il faut le voir !https://vincentbreton.fr/compostelle-le-film-de-yann-samuell/
Compostelle – le film de Yann Samuell
Habitant à deux pas du chemin de Compostelle, il était logique d'aller voir le film. Et c'est au cinéma qu'il faut le voir !https://vincentbreton.fr/compostelle-le-film-de-yann-samuell/
⋅ "Les semaines à venir vont être très chargées" : la cheffe pâtissière Noëmie Honiat met à l’honneur la fraise label rouge dans son atelier de Maleville

À Maleville, la cheffe pâtissière Noëmie Honiat met à l’honneur la fraise label rouge dans une campagne de promotion. Une productrice raconte une réalité exigeante, entre contraintes, aléas et quête de qualité.
Je n’étais jamais monté (ou du moins je n’en ai pas souvenir) au denier étage de cette grosse librairie à Montpellier. Nous y allons rarement (en secours) et c’est un étage consacré à la BD et aux mangas, dont je ne suis pas grand lecteur. Sous le toit et ses poutres de bois, dans une ambiance cosy, j’ai vraiment bien aimé l’ambiance de ce dernier niveau.Juste avant je suis allé […]
https://san.heraut.eu/2026/04/04/chroniques-du-gard-48/J'ai dit plusieurs fois que je ne visitais pas les intérieurs pendant ce tour de France. Mais j'ai fait une exception. Tout d'abord, parce que l'ami m'accueillant finissait le travail un peu tard, et qu'il me fallait attendre. Mais aussi parce que cet endroit que je vais visiter, je l'ai fait gratuitement ! Eh oui, à tous les profs qui me lisent, l'entrée de la Cité de l'Espace est gratuite pour les enseignants ! Enfin, un avantage concret à travailler à l'Éducation Nationale… (il ne peut pas y avoir que des mauvais côtés !).
Je traverse le parc joliment dénommé « Grand Rond ». Manque d'inspiration ? Il n'est même pas vraiment rond, plutôt ovale. Mais je ne fais que le traverser, je continue ma route.
Bon, c'était sympa, mais retour au centre-ville, en prenant le tram, pour voir. Je vais jusqu'au terminus, sur une très belle avenue arborée. Je croise l'entrée du jardin des plantes, mais je n'y entre pas : j'ai un autre objectif en tête pour le peu de temps qu'il me reste dans cette journée.
En ressortant du parc par le nord, je traverse les immeubles résidentiels, une zone un peu délaissée. Bon, c'est un quartier de ville nouvelle des années 60, quoi : du bitume, des zones d'herbe désertiques brûlées par le soleil, aucune vie locale, peu d'entretien, loin de tout. Mais rose. Toujours si rose.
C'est un quartier plutôt récent, avec des barres d'immeubles, bien que d'autres plus petits soient encore et toujours roses, aussi loin du centre-ville. Mais ce parc est plutôt sympathique ! On y trouve notamment un petit château, décidément toujours rose ; couleur mise à part, cela me rappelle les quelques parcs de la région parisienne en possédant un. Finalement, c'était une visite agréable.
Et puis d'ici, ne sachant pas trop quoi faire, j'ai fait un truc un peu étrange : j'ai pris le métro pour allez en périphérie. Rares sont les villes dans ce tour où je me suis autant éloignée du centre-ville. Mais j'ai vu, sur la carte, un parc au loin, au-delà du périphérique. Alors les Toulousains vont se demander ce que je suis allée y faire ; et bien, je visite. Je suis donc allée au parc de la Reynerie.