I wish #REBL foods mentioned who designed their food portions. I discovered that this salad, for instance, was created by my friend and chef #JoonOu (who @MarkusKendo and other folks from #kendo might know). It’s great! So much better than the usual bland, industrial salads you find in the shops.

Adding that information would give credit where due and help to guide purchases. It would also be a way to differentiate from the anonymous Pirkka material.

About time I picked up #Kendo posts again.
Lots of impressions from the past weeks but one that really stands out as I prepare for my next exam is how to approach Seme and Tame with your feet.

I often engage opponents and then during seme drag my left foot half a step in for tame. Not a conscious decision but a good give away for opponents to when I'm reading myself to strike.

Instead I am actively forcing myself to rather use the right food if I need to enter Seme and Tame.

Le signe vivant

Il y a des matins où le monde est suspendu,
comme ce jour du grand silence,
après la mort de Jésus,
quand rien ne tient que l’attente.
À mon réveil, avant de quitter la maison,
avant le bois du sabre et la sueur du kendo,
j’ai tracé en moi le signe de croix
non comme un symbole appris,
mais comme une respiration ancienne.

Le Père,
amour de père, amour de mère,
et plus encore,
Abbahimma,
source sans domination,
impuissance infinie d’aimer
qui ne retient rien,
qui laisse être.

Le Fils,
Dieu au milieu des humains,
dans la chair ordinaire,
dans la fatigue, le rire, la peur,
dans la vie vécue de l’intérieur
pour dire une seule vérité :
l’amour ne s’impose pas,
il se donne.

Et l’Esprit,
vibration entre les deux,
souffle sans forme,
danse invisible
où les univers se tiennent,
où les cosmos sont baignés
sans jamais être possédés.
J’ai voulu le dessiner,
non pour le comprendre,
mais pour l’habiter.

Puis vint le matin de Pâques,
et comme chaque jour,
la lecture lente,
le chemin partagé,
Chemin de vie par l’Esprit.

Les mots m’ont conduit ailleurs,
vers l’Évangile de Marie,
là où la personne humaine
n’est ni homme ni femme,
mais profondeur offerte.

Et lorsque j’ai ouvert Colette,
j’ai senti la même source :
une attention radicale à la vie,
à l’amour qui ne moralise pas,
mais regarde.

Alors tout ce que j’aime
s’est mis à se répondre.

Le kendo,
ce moment du geiko
où le temps s’arrête,
où je sais que je vais partir,
parce que l’autre m’y invite.
Offrande du geste.
Confiance dans l’instant.
Père, mère, et plus encore.

La danse,
quand le corps devient prière,
quand la danseureuse touche l’éternité
dans un mouvement accompli,
et que l’on attend la suite…
mais que surgit l’inattendu.
Foi du corps.
Abandon.

Le jeu de rôle,
quand, en maîtresse du verbe,
j’ouvre la scène,
et que dans ce silence tendu,
les joueureuses déferlent,
habitent leurs personnages,
créent leur propre histoire.
Esprit à l’œuvre.
Création partagée.

Et le signe de croix revient,
non sur moi seulement,
mais offert à mes enfants.

À ma fille danseuse,
corps parlant l’indicible.

À mon fils, escrimeur japonais,
lame claire, esprit vif.

À leurs amis,
devenus mes fils et mes filles,
par la simple fidélité du lien.

Et à celle dont je suis l’époux,
quarante-trois ans de vie mêlée,
de joies, de nuits, de recommencements,
amour non possédé,
mais choisi chaque jour.

Tout se tisse.
Tout se répond.

Comme cela se tisse aussi
en toi qui me lis,
car nos vies sont faites
de ce que nous aimons,
de ce que nous croyons,
de ce que nous osons offrir,
quelles que soient nos fois.

Tracer le signe de croix
en conscience,
avec tout son corps,
avec toute sa vie,
ce n’est pas séparer le sacré du reste.

C’est reconnaître que le mystère
habite nos gestes ordinaires,
nos combats, nos danses, nos récits,
nos amours fragiles.

Alors, malgré nos divergences,
je veux te dire ceci :
je t’aime.

Parce que tu es mystérieux.
Dans le kendo.
Dans la danse.
Dans le jeu.
Dans la vie.
Et que l’Esprit
respire aussi en toi.

Haïku

Un signe tracé,
un corps en juste souffle,
souffle partagé.

Tanka

Du front jusqu’au cœur,
sabres, pas et danses lents.
L’Esprit ouvre le jeu.
Je bénis nos enfants toustes,
avec l’amour long vécu.

#Agape #Danse #JeuDeRôle #Kendo #Pâques #Spiritualité
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城跡公園特設ステージ 2012・8・5....

cool #kendō artwork by Zesung Kang on insta (https://www.instagram.com/p/DVyP7YDgTca/ ) caption is "kendō is for everyone"
High level #kendo this week-end with French national championship
Winners are Saya Guadarama (women), Koichi Nakabayashi (men) and Buchelay (Team)

Oh nein ich hab noch meine halbe Pizza im Kühlschrank auf der Arbeit gelassen 😭😭😭

Was für ein start ins Wochenende 😞

Aber dafür gibt's heute statt #Kendo was neues #iaido 🤗

Wobei das stimmt nicht ganz, Kendō mache ich ja nach wie vor Mo/Do 😊

Wenn ich so weiter mache wird aus mir noch ein ganz passabler Schwertkämpfer. Man weiß ja nie wann die Nächste Zombie-Apokalypse kommt 🤷🏻

Fioretti

Je suis un enfant de la colère. Depuis mon enfance, elle m’accompagne : celle de mon père, celle de ma mère, et la mienne. J’ai longtemps traversé mes épreuves porté par ce feu, sauf avec la personne dont je suis l’époux et nos enfants. Mais dans mes relations sociales, au travail ou en amitié, la colère restait très présente.

Puis je suis entré dans l’École française de vie par l’Esprit. Nous étions fin mars, en pleine période d’élections municipales. Je suis une personne de sensibilité chrétienne et sociale de gauche LFI, et j’ai souvent l’habitude de débattre avec mes collègues.

L’un d’eux, en particulier, prend parfois un malin plaisir à me provoquer. Il aime me pousser jusqu’au moment où il parvient à me faire perdre patience. Ce jour-là, il a cherché les mots qui me feraient basculer, et il a réussi à éveiller en moi une colère si vive qu’elle a failli se transformer en haine.

Et c’est là que l’Esprit Saint est intervenu, j’en rends grâce.

À ma colère se mêlait mon orgueil, ma vanité, ce besoin absurde d’avoir raison, de sortir vainqueur de la discussion. J’avais entre les mains les mots que Dieu nous offre pour leurs donner des ailes, mais je m’apprêtais à les transformer en épées. Au moment où j’allais les prononcer sous l’emprise de la rage, une vague immense de tristesse m’a submergé. Elle a balayé colère et haine.

J’étais triste de ce que j’étais en train de devenir : esclave de mon orgueil, de ma vanité. Triste de ma colère, qui n’était pas purificatrice. Triste pour mon collègue aussi, et pour son envie de me voir sombrer.

Et dans cette tristesse, j’ai soudain senti la joie et l’amour. J’ai compris la vacuité de ce qui se passait, et j’ai eu envie de le prendre dans mes bras et de lui dire :
« Jean-David, je t’aime. Arrêtons là cette descente aux enfers. »

Nos regards sont restés un moment suspendus, vides mais conscients.

En retournant à ma place, j’ai su avec certitude que l’Esprit Saint venait de me faire comprendre tout cela. Seul, je n’y serais jamais parvenu. J’en rends grâce. Et je remercie aussi l’École de vie par l’Esprit, qui est une « véritable école d’arts martiaux spirituels ».

Dans les arts martiaux, on travaille la relation à l’autre, on apprend à croire, à remercier celui qui marque un point car il nous fait progresser. On apprend à reconnaître ses faiblesses, et un jour, presque sans s’en rendre compte, on reçoit un grade. Avec Dieu, c’est pareil : on travaille les actes de foi, puis un jour le don de Foi nous est accordé.

Ma pratique du kendo est ainsi devenue un acte de foi et une prière.

Haïku

Colère éteinte,
le souffle traverse l’âme,
la paix se révèle.

Tanka

Du feu de l’orgueil
montait une ombre profonde.
Puis vint la tristesse,
et dans son calme secret
naquit l’amour de l’Esprit.

Psaume de la colère apaisée

Seigneur, tu connais le feu qui brûle en moi
depuis les jours de mon enfance.
Tu connais mes colères, mes blessures,
et les mots qui blessent plus qu’une épée.

Lorsque l’orgueil dressait en moi ses murailles,
et que la haine cherchait à naître,
ta lumière a traversé mon cœur
comme une vague plus forte que la tempête.

Tu m’as pris au bord du gouffre,
tu as changé la colère en tristesse,
la tristesse en douceur,
et la douceur en amour.

Devant celui qui me provoquait,
tu as ouvert mes yeux :
ce n’était pas un ennemi,
mais un frère perdu comme moi
dans le tumulte du monde.

Alors j’ai compris, Seigneur :
tes mots ne sont pas des armes,
mais des ailes pour nos âmes.
Et celui qui se croit vainqueur
n’est que vaincu s’il manque d’amour.

Esprit de paix,
tu as posé ta main sur mon cœur.
Tu m’as appris la vacuité de la colère
et la force de la douceur.

Comme l’art martial enseigne l’humilité,
tu m’apprends la Foi.
Comme le sabre révèle le cœur,
ton souffle révèle la vérité.

Que chaque geste devienne prière,
que chaque rencontre devienne paix,
et que mon âme, pacifiée,
marche dans ta lumière.

Amen.

#Agape #Kendo #Spiritualité