#OuiGrenoble conclut sur les engagements phare, promouvoir un #tarifSocial de l'#autopartage, aller vers le #serm, on a déjà avance vers, bus périurbains.

La #gratuite totale c'est très cher, notre approche est incrémentale. #Grenoble restera #capitaleDuVelo.

#GrenobleAlpesCollectif accuse la #droite et #extrêmedroite d'être bloque dans une autre époque du #toutvoiture.

La #gratuite est un vrai enjeu, coûte cher, le report modal ne se fait pas tant depuis la #voiture : enfin un discours construit sur le sujet !

Il a aussi ly les plaidoyers #ADTC sur le #Serm.

Et une jolie pique sur le prolongement du tram vers #pontDeClaix...!

Une attention pour la #placedesfemmes dans les #tc.

Revient sur le rôle de la #démocratieParticipative.

#OuiGrenoble partage l'idée que les commerces n'ont pas toujours les idées très claires sur le rôle des modes de déplacement. Une ville agréable pour faire ses courses, c'est une ville pas saturée. Des places de livraison, des parkings relais bien dimensionnés.

Dénonce la politique d'austérité du #Smmag. Contredit #Lfi sur la qualité de desserte des #quartiersPopulaires.

Sur la #gratuité, propose de cibler et expérimenter le weekend.

#LFI dénonce un abandon des quartier populaires en terme de desserte, de qualité de la ligne de tram A.

Met en avant la #gratuité qui conduit à une hausse de la fréquentation, report modal... et ramènerait des clients. Le coût serait maîtrisé... Si on vote bien au niveau national.

🚍 La mobilité n’est pas un luxe. C’est un droit.
#Municipales2026 – Épisode 5

Et si la commune garantissait réellement la liberté de circuler, notamment par la gratuité des transports publics ?

Une ville sociale et écologique commence par là.

🔗 https://lenouveauparadigme.fr/se-deplacer-sans-payer-la-mobilite-doit-etre-un-droit/

#Mobilité #TransportsPublics #Gratuité #JusticeSociale #TransitionÉcologique #CommuneSociale #LNP #Municipales2026

Se déplacer sans payer : la mobilité doit être un droit - Le Nouveau Paradigme

Municipales 2026 – Épisode 5 Dans de nombreuses villes, la liberté de circulation est devenue un privilège. Rendre la mobilité accessible à tous est l’une des clés d’une commune ou d'une intercommunalité réellement sociale et écologique. Se déplacer est devenu un problème quotidien. Aller travailler, accompagner les enfants à l’école,…

Le Nouveau Paradigme

Caresses entre #femmes
Délices des Déesses.
Retrouvez ma BD #érotique #gratuite à télécharger dans mon univers #érotique ici 👉 http://bit.ly/bakoop

crédit photo : Graphe'X

RE: https://piaille.fr/@BrunoBernard/115841501270550941

Écolo-molasson, qui propose moins bien que Gap, une ville de droite qui propose la gratuité des transports en commun totale depuis trente ans, illustration.

#Gap #transportEnCommun #gratuité

LORIENT : Le réseau de #TransportsPublics Izilo met en place des tarifs spéciaux à 2 €, valables les trois week-ends avant #Noël
▶️ Un compromis entre la gratuité organisée ces week-ends (par exemple sur le réseau #Vitalis à #Poitiers 👍 ) et la politique de stationnement automobile gratuit (proposée par la Métropole #AixMarseilleProvence 😑 )
#Lorient #Bretagne #TransportsPublics #Stationnement #Gratuité
https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient-56100/a-lorient-izilo-lance-un-tarif-special-pour-voyager-en-illimite-les-trois-week-ends-avant-noel-6941908.php
À Lorient, Izilo lance un tarif spécial pour voyager en illimité les trois week-ends avant Noël

Le réseau de transports en commun lorientais Izilo met en place des tarifs spéciaux à 2 €, valables les trois week-ends avant Noël.

Le Télégramme
Pétition pour la gratuité totale des parkings à l’hôpital public - Pétition pour la gratuité totale des parkings à l’hôpital public - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Depuis plusieurs années, les politiques d’austérité ont fragilisé notre système de santé publique. Les coupes budgétaires répétées ont conduit de nombreux établissements à chercher des sources de financement alternatives, au détriment des usagers. L’un des exemples les plus injustes et choquants de cette dérive est la généralisation des parkings payants dans les hôpitaux publics, qu’ils soient en régie directe ou gérés directement par des opérateurs privés tels que Vinci, Indigo ou QPark pour ne citer qu’eux. Aujourd’hui, les ¾ des parkings hospitaliers sont payants. Et à quel prix : ● 12,9 € pour 6h30 au CHU de La Réunion, ● 17,5 € pour 12h à l’Hôpital d’Avignon, ● 19,9 € pour une journée au CHU de Grenoble, ● 11 € pour 2h30 au CHU de Brest-Carhaix, ● 22 € pour 6h à l’hôpital de Nancy, ● Jusqu’à 62,40 € au CHU de Nantes. Cette tarification des parkings hospitaliers, est à l’image de la privatisation rampante de tous nos services publics. Personne ne choisit d’aller à l'Hôpital ! Pourquoi, alors, faudrait-il payer pour être malade, ou pour accompagner un ami ou un parent qui ne va pas bien ? Il est inacceptable que les patients, leurs proches et les personnels soient contraints de compenser, de leur poche, les multiples baisses budgétaires dues aux allégements de cotisations, décidées par les gouvernements successifs, qui ont privé l’Etat de recettes, ce faisant plombent les comptes de la sécurité sociale et donc de l’hôpital public. Et pourtant aujourd’hui, pour de nombreux citoyens, se rendre à l’hôpital pour se faire soigner ou pour accompagner un proche devient une épreuve non seulement émotionnelle, mais aussi financière. Faire payer le parking à l’hôpital : C’est une barrière supplémentaire à l’accès aux soins. C’est violer l’article L.1110-3 du Code de la santé publique qui interdit toute discrimination dans l’accès à la prévention et aux soins. C’est bafouer le préambule de la Constitution de 1946 qui dispose que la Nation « garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé ». C'est affaiblir encore un peu plus notre République sociale. C’est dire aux citoyens que leur droit aux soins n’est plus garanti par la solidarité nationale. Et les plus fragiles que sont les personnes en situation de handicap, les malades chroniques, ou encore les familles modestes, sont les premières victimes de cette politique injuste. Nous refusons cette logique inhumaine, qui transforme ce service public si précieux en marchandise ! Les relations de soin ne peuvent, à aucun moment, être des relations marchandes. Notre santé n’est pas à vendre. L’attention portée à l’autre quand il se trouve malade n’a pas de prix. Pour cela, nous, citoyens, professionnels de santé, associations, patients et proches, demandons le rétablissement immédiat de la gratuité totale des parkings hospitaliers et donc que soit adoptée la proposition de loi pour la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé, pour l’accès – véritablement – gratuit à la santé pour toutes et tous.

Pétition pour la gratuité totale des parkings à l’hôpital public - Pétition pour la gratuité totale des parkings à l’hôpital public - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Depuis plusieurs années, les politiques d’austérité ont fragilisé notre système de santé publique. Les coupes budgétaires répétées ont conduit de nombreux établissements à chercher des sources de financement alternatives, au détriment des usagers. L’un des exemples les plus injustes et choquants de cette dérive est la généralisation des parkings payants dans les hôpitaux publics, qu’ils soient en régie directe ou gérés directement par des opérateurs privés tels que Vinci, Indigo ou QPark pour ne citer qu’eux. Aujourd’hui, les ¾ des parkings hospitaliers sont payants. Et à quel prix : ● 12,9 € pour 6h30 au CHU de La Réunion, ● 17,5 € pour 12h à l’Hôpital d’Avignon, ● 19,9 € pour une journée au CHU de Grenoble, ● 11 € pour 2h30 au CHU de Brest-Carhaix, ● 22 € pour 6h à l’hôpital de Nancy, ● Jusqu’à 62,40 € au CHU de Nantes. Cette tarification des parkings hospitaliers, est à l’image de la privatisation rampante de tous nos services publics. Personne ne choisit d’aller à l'Hôpital ! Pourquoi, alors, faudrait-il payer pour être malade, ou pour accompagner un ami ou un parent qui ne va pas bien ? Il est inacceptable que les patients, leurs proches et les personnels soient contraints de compenser, de leur poche, les multiples baisses budgétaires dues aux allégements de cotisations, décidées par les gouvernements successifs, qui ont privé l’Etat de recettes, ce faisant plombent les comptes de la sécurité sociale et donc de l’hôpital public. Et pourtant aujourd’hui, pour de nombreux citoyens, se rendre à l’hôpital pour se faire soigner ou pour accompagner un proche devient une épreuve non seulement émotionnelle, mais aussi financière. Faire payer le parking à l’hôpital : C’est une barrière supplémentaire à l’accès aux soins. C’est violer l’article L.1110-3 du Code de la santé publique qui interdit toute discrimination dans l’accès à la prévention et aux soins. C’est bafouer le préambule de la Constitution de 1946 qui dispose que la Nation « garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé ». C'est affaiblir encore un peu plus notre République sociale. C’est dire aux citoyens que leur droit aux soins n’est plus garanti par la solidarité nationale. Et les plus fragiles que sont les personnes en situation de handicap, les malades chroniques, ou encore les familles modestes, sont les premières victimes de cette politique injuste. Nous refusons cette logique inhumaine, qui transforme ce service public si précieux en marchandise ! Les relations de soin ne peuvent, à aucun moment, être des relations marchandes. Notre santé n’est pas à vendre. L’attention portée à l’autre quand il se trouve malade n’a pas de prix. Pour cela, nous, citoyens, professionnels de santé, associations, patients et proches, demandons le rétablissement immédiat de la gratuité totale des parkings hospitaliers et donc que soit adoptée la proposition de loi pour la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé, pour l’accès – véritablement – gratuit à la santé pour toutes et tous.