CONCOURS DE GAUCHISME : LUTTE ...



Petit Ă©tat des lieux subjectif dâoĂč en est lâautonomie en France. Petit Ă©tat des lieux subjectif dâoĂč en est lâautonomie en France. On estime pas avoir la science infuse alors si des erreurs historiques/thĂ©oriques se sont glissĂ©es dans ce texte, on sera trĂšs content.e.s de voir des gens les rectifier [...]
« Petit Ă©tat des lieux subjectif dâoĂč en est lâautonomie en France. On estime pas avoir la science infuse alors si des erreurs historiques/thĂ©oriques se sont glissĂ©es dans ce texte, on sera trĂšs content.e.s de voir des gens les rectifier ! »
đ https://nantes.indymedia.org/posts/165282/etat-de-lautonomie-pour-un-milieu-toto-revolutionnaire-pour-une-ultragauche-pensant-les-oppressions/
#anarchisme #communisme #gauchisme et #totoquantisme

Petit Ă©tat des lieux subjectif dâoĂč en est lâautonomie en France. Petit Ă©tat des lieux subjectif dâoĂč en est lâautonomie en France. On estime pas avoir la science infuse alors si des erreurs historiques/thĂ©oriques se sont glissĂ©es dans ce texte, on sera trĂšs content.e.s de voir des gens les rectifier [...]
DerriĂšre lâanti-wokisme, le #fixisme social - AOC #media
https://aoc.media/opinion/2026/02/23/derriere-lanti-wokisme-le-fixisme-social/
> Le climat #politique vient conforter la #mouvance de lâ« #anti_wokisme ». Ce discours et cette #mythologie anti-minoritaires prĂ©tendent se dresser contre la folie destructrice dâun #gauchisme dĂ©constructionniste, dâun #dĂ©colonialisme victimaire et dâun đindividualisme antidĂ©mocratique selon le #postulat erronĂ© que les âŹminoritĂ©s mettraient en pĂ©ril la dĂ©mocratie et lâuniversalisme.
//
Le collectif NĂ©mĂ©sis annonce quâun militant identitaire aurait Ă©tĂ© passĂ© Ă tabac par des militants «antifas», en marge dâune confĂ©rence de Rima Hassan jeudi soir Ă lâIEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait dâune hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale et son pronostic vital serait engagĂ©.
- https://npnf.eu/spip.php?article1278 (Nouvelle parution (février 2026) "Antisémitisme : passerelles et tunnels mortifÚres 2002-2025", par Yves Coleman)
Le livre sera disponible début février 2026. 764 pages, 25 euros (frais de port inclus)
--<--
...
Ce recueil contient des redites inĂ©vitables, puisque les « antisionistes » Ăąnonnent sans cesse les mĂȘmes arguments erronĂ©s, fondĂ©s sur des falsifications historiques, des prĂ©jugĂ©s judĂ©ophobes ou antisĂ©mites, des « thĂ©ories » fumeuses, ou simplement leur ignorance.
Jâai parfois traitĂ© les mĂȘmes questions sous des angles diffĂ©rents, au fil des annĂ©es, en fonction de mes discussions avec des lecteurs et lectrices, ou avec des « camarades » ou « compagnons ».
Mes lectures et traductions concernant ces sujets mâont amenĂ© parfois Ă changer dâavis et Ă nuancer certaines affirmations â processus normal pour quiconque essaie de rĂ©flĂ©chir pendant deux dĂ©cennies Ă des questions aussi difficiles.
Jâai ajoutĂ©, en note ou dans le corps du texte, quelques remarques, [en italiques et entre crochets], pour indiquer quâelles ont Ă©tĂ© Ă©crites en 2025.
...
A cause de leur contenu trĂšs (trop) flou, jâai unifiĂ© lâĂ©criture de trois termes : « gauchistes », « ultragauches » et « antisionistes » en les mettant entre guillemets, choix que je nâavais pas toujours adoptĂ©s au dĂ©part.
Il me faut expliquer pourquoi et quel sens jâaccorde Ă ces mots utilisĂ©s nâimporte comment dans les mĂ©dias, mais aussi par la gauche et lâextrĂȘme gauche.
1) « Antisionisme » et « antisionistes » : ces termes ont acquis depuis quelques annĂ©es une signification douteuse, Ă force dâĂȘtre utilisĂ©s Ă toutes les sauces. Anti-nationalistes, anti-chauvins ou antipatriotes sont des concepts plus clairs, car le sionisme ne constitue quâune des formes du nationalisme et du chauvinisme qui divisent la classe ouvriĂšre et dressent les peuples les uns contre les autres.
Quâon le veuille ou non, la nĂ©buleuse « antisioniste » va des fascistes aux islamistes en passant par lâextrĂȘme gauche, certains intĂ©gristes juifs ou de nombreux intellectuels ou politiciens simplement soucieux des intĂ©rĂȘts nationaux de leur Ătat dans le jeu gĂ©opolitique mondial.
De plus, jâai placĂ© ce concept entre guillemets pour quatre autres raisons :
â LE sionisme nâexiste pas, parce quâil a existĂ© plusieurs sionismes ;
â comme le souligne David Hirsh [2018], le sionisme des « antisionistes » est un sionisme fabriquĂ© et imaginaire ; le sionisme nâest quâune forme de nationalisme et les nationalismes tendent Ă crĂ©er un Ătat oppresseur. Lâemploi abusif du terme « sionistes » par les « gauchistes » dans un sens injurieux, quasi synonyme de fas-cistes ou de nazis, va de pair avec leur soutien acritique Ă toutes sortes de nationa-lismes, de proto-Ătats voire dâĂtats dictatoriaux ;
â lâantisionisme historique a pris plusieurs formes avant le judĂ©ocide : reli-gieux, athĂ©e, socialiste, communiste, anarchiste, etc.
MĂȘme si les « antisionistes » actuels se revendiquent de tel ou tel courant ayant existĂ© avant 1948, leur « antisionisme » moderne est entiĂšrement « hors sol », essentialiste.
Comme lâexplique Da-vid Hirsh [2018], le sionisme nâest plus une utopie ayant diverses facettes, mais une rĂ©alitĂ© matĂ©rielle : lâĂtat dâIsraĂ«l.
On ne combat pas de la mĂȘme façon une idĂ©ologie (ou plusieurs idĂ©ologies concurrentes) et un Ătat, Ă moins de vivre dans le ciel des idĂ©es et dâignorer les rĂ©alitĂ©s terrestres ;
â le sionisme proprement dit est mort en 1948 avec la fondation de lâĂtat dâIsraĂ«l. Depuis il existe un nationalisme israĂ©lien, ou plutĂŽt plusieurs formes de nationalisme israĂ©lien.
2) « Ultragauches »
Ce terme journalistique devrait, en toute rigueur, désigner uniquement les oppositions de gauche à Lénine et/ou à Staline : les Gauches com-munistes italienne (Bordiga), allemande (Korsch) et hollandaise (Pannekoek, Gorter).
Ces militants sâopposaient Ă la direction de lâInternationale communiste qui prĂŽnait la participation aux Ă©lections et aux syndicats ; des raccourcis tactiques (front unique ouvrier, lettres ouvertes aux dirigeants « rĂ©formistes » pour les mettre au pied du mur, etc.) pour Ă©difier des partis de masse ; et un soutien acritique aux luttes de libĂ©ration nationale.
Ces courants exercent encore une petite influence thĂ©orique aujourdâhui, mĂȘme si leurs descendants politiques nâont construit aucune organisation de taille significative... Ă part Lotta comunista en Italie.
De plus, leurs idées ont été adop-tées/transformées voire déformées par de nombreux groupes-revues rejetant tout projet militant classique mais dont les écrits circulent grùce à Internet et aux ré-seaux sociaux.
Aujourdâhui, on a plutĂŽt affaire Ă une mouvance « ultragauche » aux contours indĂ©finis (certains sont mĂȘme trĂšs critiques par rapport Ă Marx lui-mĂȘme) quâĂ des courants structurĂ©s, comme cela a pu ĂȘtre le cas dans les annĂ©es 1920 et 1930, voire jusquâau dĂ©but des annĂ©es 1960.
3) « Gauchistes ».
A partir de 1968, particuliÚrement en France, le PCF a remis ce terme au goût du jour, pour désigner de façon méprisante et condamner les groupes qui prétendaient se situer à sa gauche.
En rĂ©alitĂ©, les « gauchistes » de lâaprĂšs-68 nâavaient rien Ă voir avec les communistes de gauche des annĂ©es 1920.
Au contraire, ils partageaient les positions de LĂ©nine (favorables Ă la participation aux Ă©lections, Ă la construction dâun Parti rĂ©gi par un introuvable « centralisme dĂ©mocratique », aux luttes de libĂ©ration nationale, et aux syndicats).
Leur critique de lâĂtat (au-delĂ de sa fonction purement rĂ©pressive) et du capitalisme manquait et manque toujours de profondeur.
AprĂšs la fin des rĂ©gimes capitalistes dâĂtat (URSS, « dĂ©mocraties populaires » et Chine,), les militants « gauchistes » sont restĂ©s accrochĂ©s aux fondements de leurs idĂ©ologies.
Ils font preuve du mĂȘme suivisme vis-Ă -vis des rĂ©gimes du « Sud » (Cuba, Venezuela, Nicaragua, Iran, etc.). Face au retrait des grĂšves ouvriĂšres, ils soutiennent Ă©galement toutes les luttes partielles et parcellaires (quelles quâen soient les bases objectives) de la sociĂ©tĂ© « civile » qui engendrent perpĂ©tuellement des « mouvements » dont ils ne prennent pas la peine dâanalyser les causes, les idĂ©es, et lâĂ©volution, selon le principe «
Tout ce qui bouge est rouge ».
Le gauchisme reprĂ©sente une mouvance trĂšs large et sans unitĂ© idĂ©ologique, mĂȘme si elle se retrouve sur des thĂšmes et un langage « branchĂ© » communs.
Sympathisants et militants consultent toute sorte de sites « catĂ©goriels » (fĂ©ministes, anti-racistes, anticolonialistes, etc.) en fonction de leurs intĂ©rĂȘts.
On peut aussi englober les « autonomes » français (appelés parfois « anarcho-autonomes », « totos » ou « appelistes »), mouvance aussi vague, sous la catégorie des « gauchistes ».
Un « gauchiste » est donc quelquâun qui construit rarement ses raisonnements Ă partir de faits prĂ©cis, dâune stratĂ©gie claire et comprĂ©hensible par tous, ou dâune activitĂ© politique ou syndicale visant Ă engranger une dynamique rĂ©volutionnaire classique de prise du pouvoir.
Le gauchisme du XXIe siĂšcle rĂ©sulte dâun mĂ©lange hybride entre des concepts classiques empruntĂ©s au mouvement ouvrier tradition-nel (marxisme, anarchisme, trotskisme, lĂ©ninisme) et surtout dâautres concepts ou rĂ©fĂ©rences venus des sciences sociales, ou dâidĂ©ologies rĂ©formistes comme celles dominant le mouvement altermondialiste (Ă©cologie, tiers-mondisme, keynĂ©sianisme, fĂ©minismes, identitarismes, etc.).
Parfois ce sont des militants sexagĂ©naires qui ont modernisĂ© leur langage et ont bricolĂ© une idĂ©ologie ad hoc, mais ce sont surtout des trentenaires ou des quadragĂ©naires formatĂ©s par lâuniversitĂ© au cours des vingt derniĂšres annĂ©es et par les modes militantesâŠ
Et cette mouvance influence parfois aussi certains humanitaires de gauche qui sâintĂ©ressent aux sans-papiers, ou les associations de quartier qui ont une approche mouvementiste.
Je nâai pas réécrit les textes de ce volume, seulement supprimĂ© des tournures maladroites, des rĂ©pĂ©titions, des passages inutiles, et les ai signalĂ©s par trois points de suspension entre crochets â [âŠ] â, quand il sâagissait de plusieurs mots ou phrases.
Enfin, pour limiter le nombre de notes, jâai placĂ© en fin de volume les rĂ©fĂ©rences citĂ©es et une liste des traductions sur le sionisme et lâantisĂ©mitisme parues dans la revue et sur le site Ni patrie ni frontiĂšres.
Ces articles, écrits par des auteurs trÚs différents, entretiennent un lien direct avec les sujets abordés dans ce livre.
NâĂ©tant ni Ă©crivain, ni journaliste, ni universitaire, je prie les lecteurs et lectrices de me pardonner mes maladresses dâexpression.
JâespĂšre quâils et elles se concen-treront sur le fond, plutĂŽt que sur la forme, et que ces textes les aideront Ă se poser quelques questions. (31 dĂ©cembre 2025)
Yves Coleman
-->--
#Livre #Antisemitisme #YvesColeman #sionisme #antisionisme #gauchisme
Cette vidéo démontre une chose, le #gauchisme d'aujourd'hui est une trahison face au gauchisme originel d'hier.
L'#ExtrĂȘmeGauche va sans doute nous expliquer que #FrançoisMitterrand Ă©tait un #fasciste d'#ExtrĂȘmeDroite.
đ