Derrière l’anti-wokisme, le #fixisme social - AOC #media

https://aoc.media/opinion/2026/02/23/derriere-lanti-wokisme-le-fixisme-social/

> Le climat #politique vient conforter la #mouvance de l’« #anti_wokisme ». Ce discours et cette #mythologie anti-minoritaires prétendent se dresser contre la folie destructrice d’un #gauchisme déconstructionniste, d’un #décolonialisme victimaire et d’un 😃individualisme antidémocratique selon le #postulat erroné que les €minorités mettraient en péril la démocratie et l’universalisme.

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#wokisme #haine

Perle de soirée
Mon ami : À chaque fois que je parle d'économie avec toi j'ai l'impression de m'adresser à un mur. J'EN AI MARRE DES GAUCHISTES !
*rires dans la salle*
Moi, nonobstant : J'aimerais bien que tu me présentes à tes murs gauchistes 😁
#gauchisme #bar #Economie
Lyon : un militant identitaire serait «entre la vie et la mort», tabassé en marge d’une conférence de Rima Hassan

Le collectif Némésis annonce qu’un militant identitaire aurait été passé à tabac par des militants «antifas», en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait d’une hémorragie cérébrale et son pronostic vital serait engagé.

Le Figaro
Lyon. La Jeune Garde conteste sa dissolution devant le Conseil d’État

La dissolution du mouvement antifasciste lyonnais créé en 2018 à Lyon avait été actée en conseil des ministres le 12 juin dernier.

Le Progrès

- https://npnf.eu/spip.php?article1278 (Nouvelle parution (février 2026) "Antisémitisme : passerelles et tunnels mortifères 2002-2025", par Yves Coleman)

Le livre sera disponible début février 2026. 764 pages, 25 euros (frais de port inclus)
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Ce recueil contient des redites inévitables, puisque les « antisionistes » ânonnent sans cesse les mêmes arguments erronés, fondés sur des falsifications historiques, des préjugés judéophobes ou antisémites, des « théories » fumeuses, ou simplement leur ignorance.

J’ai parfois traité les mêmes questions sous des angles différents, au fil des années, en fonction de mes discussions avec des lecteurs et lectrices, ou avec des « camarades » ou « compagnons ».

Mes lectures et traductions concernant ces sujets m’ont amené parfois à changer d’avis et à nuancer certaines affirmations – processus normal pour quiconque essaie de réfléchir pendant deux décennies à des questions aussi difficiles.

J’ai ajouté, en note ou dans le corps du texte, quelques remarques, [en italiques et entre crochets], pour indiquer qu’elles ont été écrites en 2025.

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A cause de leur contenu très (trop) flou, j’ai unifié l’écriture de trois termes : « gauchistes », « ultragauches » et « antisionistes » en les mettant entre guillemets, choix que je n’avais pas toujours adoptés au départ.

Il me faut expliquer pourquoi et quel sens j’accorde à ces mots utilisés n’importe comment dans les médias, mais aussi par la gauche et l’extrême gauche.

1) « Antisionisme » et « antisionistes » : ces termes ont acquis depuis quelques années une signification douteuse, à force d’être utilisés à toutes les sauces. Anti-nationalistes, anti-chauvins ou antipatriotes sont des concepts plus clairs, car le sionisme ne constitue qu’une des formes du nationalisme et du chauvinisme qui divisent la classe ouvrière et dressent les peuples les uns contre les autres.

Qu’on le veuille ou non, la nébuleuse « antisioniste » va des fascistes aux islamistes en passant par l’extrême gauche, certains intégristes juifs ou de nombreux intellectuels ou politiciens simplement soucieux des intérêts nationaux de leur État dans le jeu géopolitique mondial.

De plus, j’ai placé ce concept entre guillemets pour quatre autres raisons :

– LE sionisme n’existe pas, parce qu’il a existé plusieurs sionismes ;

– comme le souligne David Hirsh [2018], le sionisme des « antisionistes » est un sionisme fabriqué et imaginaire ; le sionisme n’est qu’une forme de nationalisme et les nationalismes tendent à créer un État oppresseur. L’emploi abusif du terme « sionistes » par les « gauchistes » dans un sens injurieux, quasi synonyme de fas-cistes ou de nazis, va de pair avec leur soutien acritique à toutes sortes de nationa-lismes, de proto-États voire d’États dictatoriaux ;

– l’antisionisme historique a pris plusieurs formes avant le judéocide : reli-gieux, athée, socialiste, communiste, anarchiste, etc.

Même si les « antisionistes » actuels se revendiquent de tel ou tel courant ayant existé avant 1948, leur « antisionisme » moderne est entièrement « hors sol », essentialiste.

Comme l’explique Da-vid Hirsh [2018], le sionisme n’est plus une utopie ayant diverses facettes, mais une réalité matérielle : l’État d’Israël.

On ne combat pas de la même façon une idéologie (ou plusieurs idéologies concurrentes) et un État, à moins de vivre dans le ciel des idées et d’ignorer les réalités terrestres ;

– le sionisme proprement dit est mort en 1948 avec la fondation de l’État d’Israël. Depuis il existe un nationalisme israélien, ou plutôt plusieurs formes de nationalisme israélien.

2) « Ultragauches »

Ce terme journalistique devrait, en toute rigueur, désigner uniquement les oppositions de gauche à Lénine et/ou à Staline : les Gauches com-munistes italienne (Bordiga), allemande (Korsch) et hollandaise (Pannekoek, Gorter).

Ces militants s’opposaient à la direction de l’Internationale communiste qui prônait la participation aux élections et aux syndicats ; des raccourcis tactiques (front unique ouvrier, lettres ouvertes aux dirigeants « réformistes » pour les mettre au pied du mur, etc.) pour édifier des partis de masse ; et un soutien acritique aux luttes de libération nationale.

Ces courants exercent encore une petite influence théorique aujourd’hui, même si leurs descendants politiques n’ont construit aucune organisation de taille significative... à part Lotta comunista en Italie.

De plus, leurs idées ont été adop-tées/transformées voire déformées par de nombreux groupes-revues rejetant tout projet militant classique mais dont les écrits circulent grâce à Internet et aux ré-seaux sociaux.

Aujourd’hui, on a plutôt affaire à une mouvance « ultragauche » aux contours indéfinis (certains sont même très critiques par rapport à Marx lui-même) qu’à des courants structurés, comme cela a pu être le cas dans les années 1920 et 1930, voire jusqu’au début des années 1960.

3) « Gauchistes ».

A partir de 1968, particulièrement en France, le PCF a remis ce terme au goût du jour, pour désigner de façon méprisante et condamner les groupes qui prétendaient se situer à sa gauche.

En réalité, les « gauchistes » de l’après-68 n’avaient rien à voir avec les communistes de gauche des années 1920.

Au contraire, ils partageaient les positions de Lénine (favorables à la participation aux élections, à la construction d’un Parti régi par un introuvable « centralisme démocratique », aux luttes de libération nationale, et aux syndicats).

Leur critique de l’État (au-delà de sa fonction purement répressive) et du capitalisme manquait et manque toujours de profondeur.

Après la fin des régimes capitalistes d’État (URSS, « démocraties populaires » et Chine,), les militants « gauchistes » sont restés accrochés aux fondements de leurs idéologies.

Ils font preuve du même suivisme vis-à-vis des régimes du « Sud » (Cuba, Venezuela, Nicaragua, Iran, etc.). Face au retrait des grèves ouvrières, ils soutiennent également toutes les luttes partielles et parcellaires (quelles qu’en soient les bases objectives) de la société « civile » qui engendrent perpétuellement des « mouvements » dont ils ne prennent pas la peine d’analyser les causes, les idées, et l’évolution, selon le principe «
Tout ce qui bouge est rouge ».

Le gauchisme représente une mouvance très large et sans unité idéologique, même si elle se retrouve sur des thèmes et un langage « branché » communs.

Sympathisants et militants consultent toute sorte de sites « catégoriels » (féministes, anti-racistes, anticolonialistes, etc.) en fonction de leurs intérêts.

On peut aussi englober les « autonomes » français (appelés parfois « anarcho-autonomes », « totos » ou « appelistes »), mouvance aussi vague, sous la catégorie des « gauchistes ».

Un « gauchiste » est donc quelqu’un qui construit rarement ses raisonnements à partir de faits précis, d’une stratégie claire et compréhensible par tous, ou d’une activité politique ou syndicale visant à engranger une dynamique révolutionnaire classique de prise du pouvoir.

Le gauchisme du XXIe siècle résulte d’un mélange hybride entre des concepts classiques empruntés au mouvement ouvrier tradition-nel (marxisme, anarchisme, trotskisme, léninisme) et surtout d’autres concepts ou références venus des sciences sociales, ou d’idéologies réformistes comme celles dominant le mouvement altermondialiste (écologie, tiers-mondisme, keynésianisme, féminismes, identitarismes, etc.).

Parfois ce sont des militants sexagénaires qui ont modernisé leur langage et ont bricolé une idéologie ad hoc, mais ce sont surtout des trentenaires ou des quadragénaires formatés par l’université au cours des vingt dernières années et par les modes militantes…

Et cette mouvance influence parfois aussi certains humanitaires de gauche qui s’intéressent aux sans-papiers, ou les associations de quartier qui ont une approche mouvementiste.

Je n’ai pas réécrit les textes de ce volume, seulement supprimé des tournures maladroites, des répétitions, des passages inutiles, et les ai signalés par trois points de suspension entre crochets – […] –, quand il s’agissait de plusieurs mots ou phrases.

Enfin, pour limiter le nombre de notes, j’ai placé en fin de volume les références citées et une liste des traductions sur le sionisme et l’antisémitisme parues dans la revue et sur le site Ni patrie ni frontières.

Ces articles, écrits par des auteurs très différents, entretiennent un lien direct avec les sujets abordés dans ce livre.

N’étant ni écrivain, ni journaliste, ni universitaire, je prie les lecteurs et lectrices de me pardonner mes maladresses d’expression.

J’espère qu’ils et elles se concen-treront sur le fond, plutôt que sur la forme, et que ces textes les aideront à se poser quelques questions. (31 décembre 2025)

Yves Coleman

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#Livre #Antisemitisme #YvesColeman #sionisme #antisionisme #gauchisme

#Politique

Cette vidéo démontre une chose, le #gauchisme d'aujourd'hui est une trahison face au gauchisme originel d'hier.

L'#ExtrêmeGauche va sans doute nous expliquer que #FrançoisMitterrand était un #fasciste d'#ExtrêmeDroite.

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↕️ Renverse.co ↕️ Après Mai 1968 / MAYDAY / A la réécoute: Une émission sur la déflagration politique de Mai 1968 pendant les années qui suivent. Où il est notamment question du maoïsme à la française et des expériences politiques… #Mai1968 #Maoïsme #Gauchisme #PolitiqueFrançaise #Révolution

Après Mai 1968 / MAYDAY / A la...
Après Mai 1968 / MAYDAY / A la réécoute

Une émission sur la déflagration politique de Mai 1968 pendant les années qui suivent. Où il est notamment question du maoïsme à la française et des expériences politiques gauchistes.

Renversé
L'Anticapitaliste📣 Extrait de Trotsky, L’État ouvrier, Thermidor et le Bonapartisme: Les brandlériens, y compris les chefs du S.A.P. qui restent encore aujourd’hui quant à la théorie les élèves de Thalheimer, ne virent dans la… 📣NPA-A #Trotsky #ÉtatOuvrier #Bonapartisme #Communisme #Gauchisme

Extrait de Trotsky, L’État ouv...
Extrait de Trotsky, L’État ouvrier, Thermidor et le Bonapartisme

Les brandlériens, y compris les chefs du S.A.P. qui restent encore aujourd’hui quant à la théorie les élèves de Thalheimer, ne virent dans la politique de l’Internationale Communiste que de « l’ultra-gauchisme » et nièrent (ils continuent à le nier) la notion même de centrisme bureaucratique.

L’Anticapitaliste
La chaîne @franceinfo.fr se vautre de plus en plus dans le #gauchisme : dans Le Pour et le Contre, elle va interroger ses deux chroniqueurs Nathan Devers (venu de CNews) et Paul Melun (venu de CNews) sur le thème très gauchiste suivant : faut-il un référendum sur l'immigration comme le réclame Philippe de Villiers ?
#DroiteMuselée #OhAttendez #LaDroiteDansUnMondeParallele #Estcequeladroitevabien #non

Un ouvrage général, mais malgré tout pointu, sur les notions de #fascisme, #nazisme et de #RégimesAutoritaires. L'auteur parvient à couvrir, en un peu moins de 300 pages, et à l'aide d'une abondante bibliographie, les traits qui définissent ces #idéologies du début du 20è siècle. Tout comme l'a fait Philippe Burrin, dans le livre précédemment lu, il met le doigt sur ce qui distingue l' #autoritarisme du #totalitarisme, le fascisme d'autres formes d' #ExtrêmeDroite.

Cette lecture permet aussi de montrer que notre époque, même si elle présente des similarités avec cette période, s'en différencie aussi énormément. Le monde n'est plus du tout celui du tournant entre le 19e et le 20e siècle. Comme on dit, l'histoire ne repasse jamais deux fois les plats, mais elle hoquette. La détérioration de nos démocraties post-Seconde Guerre Mondiale n'a rien à voir avec les balbutiements des démocraties d'il y a 100 ans.

Il va falloir s'y faire, mais nous ne vivons pas du tout un nouveau début de 20e siècle. Nous sommes au début du 21e siècle et nous devrons trouver nos propres termes pour décrire et définir les régimes dits #illibéraux, voire les nouvelles #dictatures qui émergent aux USA, en Europe de l'Est et qui semblent plus que frémir en Europe de l'Ouest. Après tout, nos ancêtres ont bien dû en faire de même pour faire sens des régimes fascistes, nazis, catholico-conservateurs et soviétiques, sans précédents, auxquels ils ont dû faire face.

D'ailleurs, en cela, ils ont été aidés par les promoteurs-mêmes de ces régimes. Aujourd'hui, l'extrême-droite n'a plus grand-chose à voir avec celle des années 70-80. Et d'ailleurs, les promoteurs de la nouvelle #GuerreCulturelle contre le #wokisme et le #gauchisme, se qualifient d' #altright ou de #FarRight . Sans se limiter à leurs propres auto-qualifications, je pense qu'elles peuvent nous aider à identifier ces phénomènes politiques. Est-ce que Trump est fasciste? Et Victor Orban? Vladimir Putin? Tayip Erdogan? Et Benjamin Netnayahou? En tous cas, il manque plusieurs critères pour classer leurs personnalités et leurs méthodes dans cette catégorie. Ça ne signifie pas pour autant qu'ils soient moins nocifs et dangereux que des #Mussolini, #Hitler, #Stalin, #Pétain, #Salazar, #Franco de cette époque. Mais pour les combattre et résister, il va falloir les étudier dans le contexte actuel et pas simplement tenter des décalques entre eux et les leaders totalitaires ou autoritaires des années 1920.

Cependant, ce genre de lecture reste essentielle, à mon sens, pour nous aider à faire sens de notre époque, parce que, comme déjà dit, l'histoire fait des crises de hoquet et qu'il faut voir quels sont les éléments philosophiques, moraux, idéologiques et politiques qui restent, se transmettent, renaissent ou se renouvellent. Et à quoi ils peuvent contribuer à donner naissance.

(comment on Fascisme, nazisme et régimes autoritaires en Europe)