Comme souvent, la photographie en gigapixels est utilisée pour des chefs-d’œuvre/masterpieces (ou en tout cas considérés comme tels à l'échelle des collections du musée). Essentiellement de la peinture donc, même si ici il y a aussi une estampe.
Je suis content de voir que les images topographiques de Lyon sont mises en valeur par ce procédé, d'autant plus qu'à Gadagne elles représentent une part importante des collections et sont au cœur du thème principal du musée d'histoire de Lyon (découvrir la ville, le territoire, ses représentations et son évolution).
J'en profite pour signaler à nouveau mon billet de blog (2024) "Gigapixels : les œuvres d’art en ultra-haute définition" publié dans le carnet "Numérique et recherche en histoire de l'art" de l'INHA : https://numrha.hypotheses.org/14647



