#vendredilecture du lundi #lecture #lecturegb #ecogb #ESE
Pour ne rien regretter de Henri Lœvenbruck.
Ça faisait un moment que je n'avais pas lu aussi longtemps d'affilée. Ce matin, les trois heures de retard de mon train de nuit (accident de personne en Bourgogne) y sont passées. J'ai terminé en arrivant chez moi.
J'étais zen dans le train : de retour de mes montagnes, j'avais pris un bon bol d'air, ça aide. Et puis bon, comme la dernière fois j'étais arrivé avec 12 h de retard, j'avais de quoi boire, manger, lire, etc. Kit de survie spécial SNCF 😉 (même si pour le coup, ce n'était pas de sa faute !).
Chouette bouquin, j'ai beaucoup aimé l'écriture, le style, les jeux de mots... On a un joli découpage du futur de la société humaine, avec les différentes phases que nous vivons actuellement, dont le fascisme, puis forcément l'effondrement, et enfin la reconstruction. L'auteur a parfaitement compris les enjeux socio-écologiques. Un petit bémol, ça se termine sur du technosolutionisme énergétique, c'est le côté que j'ai le moins aimé, le moins « réaliste ». Dommage, sans ça j'en aurais conseillé la lecture dans mes cours...
Après je m'attendais à « une fable poétique et enragée [...] pour continuer d'espérer. » C'est le cas, mais c'est quand même archi sombre. L'auteur n'est pas tendre avec ses personnages ! Lueur d'espoir à la fin, mais j'ai passé des moments désagréables dans mon train en lisant le sort réservé à la narratrice. Ambiance...





