Comme pour la pétition #DesolidarisonsAAH (https://mastodon.social/@Syluban/105493007943225854), il faut atteindre 100 000 signature en 6 mois (donc avant mars 2022) pour que le Sénat l'examine.

Vous pouvez signer en vous authentifiant avec France Connect (c'est à dire avec un identifiant type impôts ou AMELI) donc c'est pratique et sécurisé. https://franceconnect.gouv.fr/

Franceconnect - Accédez simplement aux services publics

FranceConnect est un dispositif qui permet aux internautes de s’identifier sur un service en ligne par l’intermédiaire d’un compte existant (impots.gouv.fr, ameli.fr…).

RT @[email protected]

OK bon du coup on a fait des trucs pour le pétition #AAH avec @[email protected]
avec non pas une mais deux versions de tracts et/ou affichettes ! Voilà les deux options !

Les pdfs sont dispo en dessous ▼

#SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH #AAH17juin #ObjectifAutonomie

🐦🔗: https://twitter.com/ig_____________/status/1397255300437139459

ꜞg on Twitter

“OK bon du coup on a fait des trucs pour le pétition #AAH avec @PlumeClavier avec non pas une mais deux versions de tracts et/ou affichettes ! Voilà les deux options ! Les pdfs sont dispo en dessous ▼ #SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH #AAH17juin #ObjectifAutonomie”

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RT @[email protected]

Ce projet de loi doit être examiné par l'Assemblée Nationale avant la fin du quinquennat.

Cela fait trop longtemps que nos droits régressent et que la France ne respecte pas ses engagements internationaux.

#SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH #DeconjugalisonsAAH https://twitter.com/actupparis/status/1393153933019860992

🐦🔗: https://twitter.com/Xanaria/status/1393884039040356352

Act Up-Paris on Twitter

“🔺Je trouve injuste que la mise en couple [des personnes handicapées] rime avec #paupérisation et dépendance. À partir de 1600€ de salaire du conjoint, l’#AAH est arrêtée donc le couple se trouve sous le seuil de #pauvreté. Yann Jolivet, @HANDI_SOCIAL https://t.co/vadGZDjlE4 https://t.co/F9D32IrkKu”

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Elisa ROJAS on Twitter

“#Handicap #DesolidarisonsAAH On est loin du compte pour le moment. Signez, faites signer et partagez. C'est important. https://t.co/VnXEMvpMVr”

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RT @elisarojasm

#Handicap #AAH #DesolidarisonsAAH

C'est signé. Il faut 100 000 signatures une fois de plus.

On l'a déjà fait une fois, on peut le faire à nouveau. Ce serait une victoire importante.

Signez, faites signer, RT.

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/358

Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

RT @[email protected]

#Handicap #AAH #DesolidarisonsAAH

C'est signé. Il faut 100 000 signatures une fois de plus.

On l'a déjà fait une fois, on peut le faire à nouveau. Ce serait une victoire importante.

Signez, faites signer, RT.

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/358

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Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

CLHEE on Twitter

“#Handicap #AAH #Desolidarisonsaah #Validisme #CoulerEnsemble”

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Libération on Twitter

“TRIBUNE – ✍️ Découpler l’allocation aux adultes handicapés des revenus du conjoint Une pétition a recueilli plus de 100 000 signatures pour que l'AAH ne dépende plus de ce que gagne le ou la conjoint·e ⤵️ https://t.co/3uUpcIXduC”

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J-40. Où en sommes-nous ce matin ? 96578 signatures sur 100000. Si on bouclait ça avt février ? Faîtes tourner la pétition @[email protected] pr 1 réforme de l'AAH, et participer à changer 1 situation injuste et dangereuse. #SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH
https://petitions.senat.fr/initiatives/i-416
Désolidarisation des revenus du conjoint pour le paiement de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). - Désolidarisation des revenus du conjoint pour le paiement de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). - e-pétitions du Sénat

Savez-vous qu’une personne handicapée vivant en couple doit demander l’accord et le financement de son conjoint pour payer chacune de ses dépenses de la vie quotidienne ? En effet, une loi française calcule le versement de l’Allocation Adulte Handicapée (AAH) sur les revenus du ménage. Ainsi, si le plafond des revenus du couple dépasse 19 607 euros, en 2020, l’AAH n’est plus versée à la personne conjointe handicapée. Ce plafond est aussi majoré de 5400 euros environ par enfant à charge. Dès le dépassement de ce seuil, la personne conjointe handicapée n’apporte plus au revenu mensuel du couple ses 902,70 € d'AAH. Elle peut ressentir dès cet instant qu’elle n’existe plus socialement et qu’elle ne sert à rien, ce qui rajoute à ses difficultés dues à son état physique. Même si le couple bénéficie néanmoins d’avantages fiscaux non négligeables qui peuvent redonner à la personne conjointe handicapée le sentiment d’une certaine participation au budget du couple, il n’en ressort pas moins que le compte bancaire personnel de cette dernière n’est plus alimenté par cette allocation. Elle n’a donc plus la jouissance de l’utiliser comme bon lui semble et doit désormais se tourner systématiquement vers son conjoint pour demander tous financements de sa vie quotidienne. Le jeudi 13 février 2020, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi supprimant la prise en compte des ressources du conjoint, concubin ou pacsé pour le calcul de l’AAH. Mais, dans les faits, les choses ne sont pas aussi simples et le chemin reste long et sinueux avant l’entérinement de cette loi. Pour nous aider à clarifier cette situation qui pèse énormément sur le moral des personnes handicapées vivant en couple, merci de bien vouloir soutenir notre pétition pour demander au législateur de prononcer dès que possible une nouvelle loi pour mettre fin à cette incongruité et injustice fondamentale.

Bonjour, bonjour ! La pétition sur le site du @[email protected] pour 1 réforme de l'AAH avance bien, mais nous avons encore besoin de 11500 signatures. Vous faîtes tourner ? 👇
https://petitions.senat.fr/initiatives/i-416
#SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH
Désolidarisation des revenus du conjoint pour le paiement de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). - Désolidarisation des revenus du conjoint pour le paiement de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). - e-pétitions du Sénat

Savez-vous qu’une personne handicapée vivant en couple doit demander l’accord et le financement de son conjoint pour payer chacune de ses dépenses de la vie quotidienne ? En effet, une loi française calcule le versement de l’Allocation Adulte Handicapée (AAH) sur les revenus du ménage. Ainsi, si le plafond des revenus du couple dépasse 19 607 euros, en 2020, l’AAH n’est plus versée à la personne conjointe handicapée. Ce plafond est aussi majoré de 5400 euros environ par enfant à charge. Dès le dépassement de ce seuil, la personne conjointe handicapée n’apporte plus au revenu mensuel du couple ses 902,70 € d'AAH. Elle peut ressentir dès cet instant qu’elle n’existe plus socialement et qu’elle ne sert à rien, ce qui rajoute à ses difficultés dues à son état physique. Même si le couple bénéficie néanmoins d’avantages fiscaux non négligeables qui peuvent redonner à la personne conjointe handicapée le sentiment d’une certaine participation au budget du couple, il n’en ressort pas moins que le compte bancaire personnel de cette dernière n’est plus alimenté par cette allocation. Elle n’a donc plus la jouissance de l’utiliser comme bon lui semble et doit désormais se tourner systématiquement vers son conjoint pour demander tous financements de sa vie quotidienne. Le jeudi 13 février 2020, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi supprimant la prise en compte des ressources du conjoint, concubin ou pacsé pour le calcul de l’AAH. Mais, dans les faits, les choses ne sont pas aussi simples et le chemin reste long et sinueux avant l’entérinement de cette loi. Pour nous aider à clarifier cette situation qui pèse énormément sur le moral des personnes handicapées vivant en couple, merci de bien vouloir soutenir notre pétition pour demander au législateur de prononcer dès que possible une nouvelle loi pour mettre fin à cette incongruité et injustice fondamentale.