J-15 avant la fin de la pétition. Chaque signature compte ! Vous avez le pouvoir de faire la différence et de mettre un terme à une dépendance institutionnalisée. Svp, signez pour réformer le mode de calcul de l'#AAH. #AAH17juin #SignezPourNotreAutonomie
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-358
Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

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OK bon du coup on a fait des trucs pour le pétition #AAH avec @[email protected]
avec non pas une mais deux versions de tracts et/ou affichettes ! Voilà les deux options !

Les pdfs sont dispo en dessous ▼

#SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH #AAH17juin #ObjectifAutonomie

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“OK bon du coup on a fait des trucs pour le pétition #AAH avec @PlumeClavier avec non pas une mais deux versions de tracts et/ou affichettes ! Voilà les deux options ! Les pdfs sont dispo en dessous ▼ #SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH #AAH17juin #ObjectifAutonomie”

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vous êtes passés où les plus de 100 000 signataires pour la pétition précédente ? le monde a besoin de vous MAINTENANT!

👉⚠️Signez la pétition #AAH17juin
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#SignezPourNotreAutonomie #DésolidarisonsAAH

Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

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Il reste 77 156 signatures.

Il nous faut 2 488 signatures par jour pour atteindre l'objectif !

Si on regarde la médiane, on y arrivera après la date du débat.

Il faut qu'on partage plus la pétition pour avoir plus de signatures

#ObjectifAutonomie #SignezPourNotreAutonomie

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🤖Handi Bot ♿️ #SignezPourNotreAutonomie on Twitter

“Il reste 77 156 signatures. Il nous faut 2 488 signatures par jour pour atteindre l'objectif ! Si on regarde la médiane, on y arrivera après la date du débat. Il faut qu'on partage plus la pétition pour avoir plus de signatures #ObjectifAutonomie #SignezPourNotreAutonomie”

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A 20h le 17/05/2021 et à 30 jours du débat pour notre autonomie :

22 844 personnes ont signé.

C'est 22% de l'objectif

Et 519 signatures de plus qu'hier

Go, les p'tits loups ! on peut y arriver !

#ObjectifAutonomie #SignezPourNotreAutonomie

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En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

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Ce projet de loi doit être examiné par l'Assemblée Nationale avant la fin du quinquennat.

Cela fait trop longtemps que nos droits régressent et que la France ne respecte pas ses engagements internationaux.

#SignezPourNotreAutonomie #DesolidarisonsAAH #DeconjugalisonsAAH https://twitter.com/actupparis/status/1393153933019860992

🐦🔗: https://twitter.com/Xanaria/status/1393884039040356352

Act Up-Paris on Twitter

“🔺Je trouve injuste que la mise en couple [des personnes handicapées] rime avec #paupérisation et dépendance. À partir de 1600€ de salaire du conjoint, l’#AAH est arrêtée donc le couple se trouve sous le seuil de #pauvreté. Yann Jolivet, @HANDI_SOCIAL https://t.co/vadGZDjlE4 https://t.co/F9D32IrkKu”

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sinon pendant que les droitos signent des pétitions pour le fascisme, si vous ne l'avez pas (re)fait, signez la pétition #SignezPourNotreAutonomie 🖤
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En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

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Dites ceux qui arrivent à pousser des #Pétitions à +ieurs centaines de milliers de signatures, vous faites comment ? Non parce que là, on n'aurait rien contre 1 coup de main : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-358 #ObjectifAutonomie #SignezPourNotreAutonomie

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En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

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20 000 singnatures !

Je suis fier de vous les p'tits loups !

Ca commence à bien avancer !

On vas en finir avec la dépendance financière des personnes handicapées !

#SignezPourNotreAutonomie

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Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Pour la déconjugalisation de l’allocation adulte handicapé et l’adoption du projet de loi n°3970 - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY

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En raison de leur handicap et d’un marché de l’emploi souvent inaccessible aux personnes handicapées, certaines d’entre elles ne peuvent pas travailler, ou pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Il existe en France une allocation spécifique conçue pour compenser cette impossibilité et leur permettre de vivre en autonomie : l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). L’AAH est une prestation de compensation dont le montant maximal est de 902,70€ par mois en ce début d’année 2021 et diminue en fonction des revenus de la personne handicapée si celle-ci travaille. Actuellement, et depuis la création de l’AAH en 1975, les revenus du ou de la partenaire de la personne handicapée sont aussi pris en compte et font baisser l’AAH au même titre que les revenus propres de l’allocataire. Ainsi, si les personnes allocataires de l’AAH sont en couple avec une personne qui travaille, elles verront leur allocation diminuer, et si les revenus de leur partenaire dépassent 2270€ par mois, l’AAH est supprimée. Dans ce cas, l’allocataire se retrouve dans une situation de dépendance économique totale vis-à-vis de son ou sa partenaire. [1] Ce mécanisme enfonce dans la pauvreté et la dépendance les personnes handicapées qui décident de se mettre en couple, renforçant l’isolement auquel elles sont déjà plus confrontées que le reste de la population. [2] Plus grave encore, cette dépendance vis-à vis du ou de la partenaire nourrit et aggrave les situations de violences conjugales. La conjugalisation de l’AAH rendant les personnes handicapées financièrement dépendantes pour leurs dépenses personnelles et leurs soins, l’accès à l’argent devient à la fois un outil de pression et de chantage, et un obstacle à la mise en sécurité des personnes handicapées victimes de violences : sans argent personnel, il leur devient impossible de trouver un logement ou de payer un forfait téléphonique sans que leur partenaire ne soit au courant. À la lumière de ces faits, il apparait évident que la déconjugalisation de l’AAH est un enjeu majeur de la lutte pour l’autonomie et l’inclusion des personnes handicapées. Malgré cela, et bien que le handicap ait été désigné par le gouvernement Macron comme une priorité du quinquénat [3], Sophie Cluzel s’est toujours opposée à la déconjugalisation de l’AAH, allant jusqu’à y opposer des arguments factuellement erronés. [4] Le 13 février 2020, la proposition de loi PPL19-319 « diverses mesures sociales » prévoyait de déconjugaliser l’AAH. Adoptée par l’assemblée nationale, la proposition de loi est arrivée jusqu’au Sénat. Cette mesure a fait l’objet d’une mobilisation citoyenne sans précédent, cristallisée autour d’une pétition en sa faveur sur le site du Sénat, première à rassembler plus de 100.000 signatures sur une plateforme au mode de signature si restrictif. Des militantes et militants se sont organisés sur les réseaux sociaux comme dans la rue et même au cours de manifestations, notamment le 9 mars 2021 devant le Sénat. Face à cette mobilisation massive, la commission des affaires sociales du Sénat s’est intéressée de près à cette proposition de loi, y a rétabli la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l’AAH et ajouté la possibilité de rester sur l’ancien régime de calcul pour les allocataires qui le souhaitent, afin de garantir qu’aucun foyer ne soit perdant face à cette reforme. Enregistrée sous le numéro 3970, cette proposition de loi revient donc à l’Assemblée Nationale pour y être étudiée. C’est aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes handicapées qui se joue. Un enjeu financier, mais aussi un enjeu de droit individuel, un enjeu d’émancipation, un enjeu d’autonomie. Nous, personnes handicapées de France, demandons par cette pétition aux députés d’entendre notre voix et d’adopter la proposition de loi n°3970 telle qu’adoptée par le Sénat. Merci. Cette pétition est le fruit de la concertation de plusieurs militants handicapés, aussi bien indépendants que membres d’associations et de collectifs, dont font partie : Objectif Autonomie, CLHEE, Les Dévalideuses, le Stream Pour Notre Autonomie, Comme des Fous, CLE Autistes, Collectif Méchandicapé. Sources et liens externes : [1] Pour aller plus loin sur le calcul de l’AAH : - http://www.kevinpolisano.com/laah-pour-les-nuls-comprendre-par-lexemple-2/ - http://sandroswordfire.over-blog.com/2020/12/les-maths-de-l-aah.html [2] Solitude et isolement des personnes handicapées : - https://informations.handicap.fr/a-solitude-personnes-handicapees-etude-11353.php [3] Handicap, une priorité du quinquennat : - https://www.gouvernement.fr/action/handicap-une-priorite-du-quinquennat [4] Analyse des arguments de Sophie Cluzel : - http://www.kevinpolisano.com/analyse-des-arguments-de-sophie-cluzel-opposee-a-la-deconjugualisation-de-laah/?fbclid=IwAR3gfEgqTc05S2CjUXvberISWQw-vchHkoiGG3Te-wjMgxxQFiPZQWeqBgY