Amnesty International warns Fifa World Cup risks becoming ‘stage for repression’

Amnesty International has warned that the World Cup, spread across three North American countries, risks becoming a ‘stage for repression’

The Guardian
World Cup 2026 under fire as Amnesty warns of human rights risks for fans http://newsfeed.facilit8.network/TRmqR8 #WorldCup2026 #HumanRights #AmnestyInternational #Football #Soccer

Lees tip -> FIFA en gastlanden WK 2026 moeten mensenrechtenrisico’s voorkomen | Amnesty waarschuwt voor ernstige schendingen van mensenrechten rond WK 2026 in de VS, Mexico en Canada | #WK2026 #immigratiebeleid #VerenigdeStaten #mensenrechten #FIFA #AmnestyInternational |

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Die Fußball-WM steht vor der Tür - und Amnesty International schlägt Alarm wegen Gefahren für Fans. Die Organisation prangert die "Menschenrechtskrise" in den USA an und identifiziert eine "größte Bedrohung". Die Bundesregierung beschäftigt vor allem Gewalt in Mexiko.#Fußball #Fußball-Nationalmannschaft #Fußball-WM2026 #ICE-Behörde #Menschenrechte #AuswärtigesAmt #DonaldTrump #DFB #USA #AmnestyInternational #Fifa
Trump, Angst, "akute Bedrohung": Bundesregierung und Amnesty warnen vor "erhöhten Risiken" bei Fußball-WM
Trump, Angst, "akute Bedrohung": Bundesregierung und Amnesty warnen vor "erhöhten Risiken" bei Fußball-WM

Die Fußball-WM steht vor der Tür - und Amnesty International schlägt Alarm wegen Gefahren für Fans. Die Organisation prangert die "Menschenrechtskrise" in den USA an und identifiziert eine "größte Bedrohung". Die Bundesregierung beschäftigt vor allem Gewalt in Mexiko.

ntv NACHRICHTEN
Ab dem 11. Juni soll in den USA der WM-Ball rollen – und Amnesty International warnt vor einem Turnier voller Repressalien. Vor allem Donald Trumps ICE-Häscher machen den Menschenrechtlern große Sorgen.#Sport #Fußball-News #Fußball-WM2026 #AmnestyInternational #USA #DonaldTrump
Fußball-WM 2026: Amnesty nennt US-Politik »Bedrohung für die Spieler«
Fußballturnier in Nordamerika: Amnesty nennt US-Politik »akute Bedrohung für die Spieler« bei der WM

Ab dem 11. Juni soll in den USA der WM-Ball rollen – und Amnesty International warnt vor einem Turnier voller Repressalien. Vor allem Donald Trumps ICE-Häscher machen den Menschenrechtlern große Sorgen.

DER SPIEGEL

Autoritarisme: Le retour en force

Sommaire

Sommes-nous en train d’entrer dans une nouvelle ère des autocrates?

Dans de nombreuses démocraties, pourtant bien outillées pour limiter la concentration des pouvoirs, des dirigeants – essentiellement des hommes – s’attaquent progressivement aux institutions et aux usages pour satisfaire leur propre agenda, au risque de déséquilibrer l’ordre mondial.

Comment ces nouveaux «hommes forts» font-ils pour prendre le pouvoir ? Leur ascension est-elle encore évitable ?

À l’ère des autocrates

En Hongrie, en Turquie ou aux États-Unis, les normes démocratiques s’effritent, laissant place à la rhétorique nationaliste, à la concentration du pouvoir et à la persécution des minorités.

Moi, l’État

Le culte de la personnalité est une constante des régimes autoritaires. Toujours plus de leaders, y compris en démocratie, cèdent à ses attraits.

Que peut-il bien y avoir en commun entre un masque exfoliant, une planche à pain, un parapluie et une bougie à l’odeur de courge et de girofle ? Ces objets sont à un clic de la longue cravate rouge emblématique à 110 dollars, ou de la célèbre casquette MAGA qui vous en coûtera 55.

Nostalgie artificielle

Au Portugal, le parti d’extrême droite « Chega ! » multiplie les références à la dictature de Salazar, séduisant un électorat qui n’a pas vécu cette période sombre.

«Je n’ai aucune nostalgie pour une époque que je n’ai pas connue. Mais je sais une chose : il faudrait un, deux ou trois Salazar pour évincer la corruption de ce pays.»

Une technique éprouvée

En Russie, le président Vladimir Poutine a petit à petit (ré)instauré la peur comme un outil pour asseoir son pouvoir. Analyse d’un glissement progressif.

Lorsque Vladimir Poutine a pris ses fonctions au Kremlin, l’une de ses premières actions aurait été de demander aux archives les transcriptions classifiées des réunions du Politburo de l’époque stalinienne.

Les tribunaux en ligne de mire

En insultant et en menaçant les juges, le gouvernement du premier ministre Benjamin Netanyahu restreint l’influence de la justice pour renforcer son propre pouvoir

«Un mégalomane violent qui sape la démocratie israélienne.» Par ces mots, le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, ne désignait pas un dirigeant du Hamas, mais le président de la Cour suprême d’Israël. Un dérapage isolé ? Pas du tout.

Une parenthèse autoritaire

Pour de nombreuses personnes au Brésil, la destitution de Jair Bolsonaro était un soulagement. Mais le danger d’un retour de l’autocratie n’est pas encore écarté.

Le mandat présidentiel du populiste de droite Jair Bolsonaro a tenu tout le Brésil en haleine pendant quatre ans. Le président avait fait des insultes envers les journalistes et les autochtones, de la haine de la gauche ainsi que de la déforestation de l’Amazonie sa marque de fabrique.

Peut-etre que passer à un l’anarchie serait plus sain pour nos démocraties ? Avec des lois qui émancipent la presse et la société par le respect de la diversités des genres, de l’égalité des genres, du droit et le toutim…

L’espoir fait vivre.

Sommaire

Sommes-nous en train d’entrer dans une nouvelle ère des autocrates? Dans de nombreuses démocraties, pourtant bien outillées pour limiter la concentration des pouvoirs, des dirigeants – essentiellement des hommes – s’attaquent progressivement aux institutions et aux usages pour satisfaire leur propre agenda, au risque de déséquilibrer l’ordre mondial. Comment ces nouveaux «hommes forts» font-ils pour prendre le pouvoir ? Leur ascension est-elle encore évitable ?

Amnesty International Suisse

Vers une application discriminatoire de la peine de mort?

La Knesset, le Parlement israélien, débat actuellement d’un nouveau projet de loi sur la peine de mort qui, dans les faits, s’appliquerait exclusivement aux Palestinien·ne·x·s. Lors d’une visite en Suisse, Yoav Shemer-Kunz, responsable des relations avec l’UE au sein de l’organisation israélienne de défense des droits humains B’Tselem, a expliqué les implications de cette loi.

La peine de mort existe déjà en Israël, mais elle n’a été appliquée qu’à deux reprises: en 1948, peu après la création de l’État, contre un capitaine de l’armée accusé de haute trahison, et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann a été pendu. Aujourd’hui, le gouvernement nationaliste de droite dirigé par Benyamin Netanyahu souhaite imposer l’application de la peine capitale pour les « personnes condamnées pour des crimes terroristes » en modifiant le code pénal.

Vers une application discriminatoire de la peine de mort?

La Knesset, le Parlement israélien, débat actuellement d’un nouveau projet de loi sur la peine de mort qui, dans les faits, s’appliquerait exclusivement aux Palestinien·ne·x·s. Lors d’une visite en Suisse, Yoav Shemer-Kunz, responsable des relations avec l’UE au sein de l’organisation israélienne de défense des droits humains B’Tselem, a expliqué les implications de cette loi.

Amnesty International Suisse

#Désintox. Ce que fait vraiment Amnesty International dans les établissements scolaires (et ce que nous ne faisons pas)...

https://www.amnesty.fr/reperes/ce-que-fait-vraiment-amnesty-international-dans-les-etablissements-scolaires/

#AmnestyInternational #droitshumains

Ce que fait vraiment Amnesty International dans les établissements scolaires (et ce que nous ne faisons pas) 

Alors que les interventions d’associations et d’ONG dans les établissements scolaires sont de plus en plus accusées de propager une idéologie, nous rappelons l’essentiel : nos ateliers d’Éducation aux droits humains et les actions de nos Antennes Jeunes permettent aux jeunes de comprendre leurs droits et d’agir contre les injustices.

AMNESTY FR

De Gaza à Minab, les enfants paient le prix des guerres

Par Dr Ramzy Baroud est journaliste, auteur et rédacteur en chef de Palestine Chronicle.

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Il y a des #Enfants qui ne vivent que brièvement, goûtant à tout ce que la vie peut leur offrir : l’amour de leurs parents, la complicité des frères et soeurs, les joies de trop courte durée et les épreuves inévitables de l’existence.

Selon les chiffres publiés par le ministère de la Santé de Gaza et maintes fois cités par les agences des #NationsUnies, plus de 20 000 enfants de cette catégorie ont été tués à Gaza en l’espace d’environ deux ans. Certains sont nés et ont été tués au cours de cette même période.

D’autres restent ensevelis sous les décombres de la bande de Gaza détruite.

Selon des experts #humanitaires et médico-légaux cités par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies ( #OCHA ), des milliers de corps sont toujours portés disparus sous les bâtiments effondrés, les opérations de récupération étant entravées par l’ampleur des destructions et le manque d’équipement.

Dans certains cas, la chaleur extrême, les incendies et l’utilisation d’armes explosives lourdes ont rendu l’identification pratiquement impossible, ce qui signifie que bon nombre de ces enfants ne seront peut-être jamais identifiés, et encore moins pleurés sur une tombe.

Ces enfants n’auront pas de tombe où l’on puisse se recueillir. Et s’ils en ont une, beaucoup n’auront plus de parents vivants pour prier pour eux. Mais toujours nous le ferons. (...)

J’étais à la maternelle dans un camp de réfugiés à Gaza lorsque j’ai assisté à mon premier raid militaire. La cible était notre école.

Je me souviens encore de nos professeurs repoussant les soldats alors qu’ils faisaient irruption dans le bâtiment. Je me souviens qu’ils ont été agressés physiquement et qu’ils nous criaient de courir vers le verger.

Nous avons commencé à courir en nous tenant par la main. Nous portions tous des tenues rouges assorties avec des autocollants sur le visage — aucun d’entre nous ne comprenait qui étaient ces hommes ni pourquoi ils faisaient du mal aux personnes qui prenaient soin de nous.

J’y ai souvent réfléchi ces dernières années — pendant la dévastation de Gaza, les guerres dans toute la région et le massacre d’élèves dans une école de la ville iranienne de Minab.

#Minab n’est pas seulement une tragédie iranienne ; c’est notre deuil à tous. Les éléments recueillis lors d’enquêtes internationales indiquent que la frappe contre l’école Shajareh Tayyebeh n’était pas un accident, mais le résultat d’un ciblage délibéré s’inscrivant dans une campagne militaire plus large.

#AmnestyInternational a conclu que le bâtiment scolaire avait été directement touché par des armes guidées.

Les enquêtes menées par de grands médias, ainsi que des sources militaires américaines, font comprendre que le site avait été inscrit sur une liste de cibles bien qu’il s’agisse d’une école en activité. Le résultat a été dévastateur : des enfants tués, des familles brisées, et une nouvelle atrocité absorbée dans le rythme implacable de la guerre.

L’administration américaine peut nier toute intention aussi souvent qu’elle le souhaite. Mais nous savons que le meurtre d’enfants n’est pas fortuit. Cela est démontré à Gaza, où l’ampleur des événements à elle seule contredit toute affirmation d’accident.

Comme l’a déclaré la directrice générale de l’ #UNICEF Catherine Russell, « Gaza est devenue un cimetière pour des milliers d’enfants ». Cette réalité à elle seule devrait mettre fin à tout débat.

Je pourrais m’arrêter là pour vous dire que tous les enfants sont précieux, que toutes les vies sont sacrées et que le droit international est sans équivoque sur ce sujet.

Je pourrais invoquer la quatrième #ConventiondeGenève, qui stipule que « les personnes protégées (…) doivent être traitées avec humanité en toutes circonstances », et que la violence contre les civils est strictement interdite.

Oui, je pourrais faire tout cela. Mais je crains que cela ne change pas grand-chose.

Tout ce que nous avons dit et fait a failli à #Gaza, au #Liban, en #Syrie et dans une grande partie de notre région. Le #DroitInternational, autrefois considéré comme un bouclier, n’est plus guère qu’un point de départ pour des discussions sur son inefficacité et son hypocrisie.

Parler du droit international aux Palestiniens ne suscite souvent pas de réconfort, mais de la frustration et de la colère. Je vous épargnerai donc cela aussi.

Ne vous contentez pas de l’indifférence, ou d’une simple préoccupation, ou même d’une indignation morale qui n’est jamais suivie d’actions.

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https://www.chroniquepalestine.com/de-gaza-a-minab-les-enfants-paient-le-prix-des-guerres/

#Palestine #Gaza #Liban #Iran
#MoyenOrient #MiddleEast
#Children #Enfants

De Gaza à Minab, les enfants paient le prix des guerres

Ceux qui ont eu le malheur de grandir dans une zone de guerre n'ont pas besoin d'explications. La guerre est un enfer, c'est vrai, mais pour les enfants, c'est tout autre chose : un destin déroutant et désorientant qui défie toute compréhension.

Chronique de Palestine