đŸ“œïž vidĂ©o en ✊ FACT CHECKERS et TRAQUEURS DE COMPLOTISTES : L'idĂ©ologie derriĂšre la chasse aux sorciĂšres: -- RzBaWFDikAw?version=3 #VĂ©rificationDesFaits #Complotisme #ChasseAuxSorciĂšres #LibertĂ©DInformation

FACT CHECKERS et TRAQUEURS DE ...
FACT CHECKERS et TRAQUEURS DE COMPLOTISTES : L'idéologie derriÚre la chasse aux sorciÚres

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No, gravity will not shut down on 12 August 2026

// Article in French //
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Non, la gravité ne s'éteindra pas le 12 aout 2026

https://www.sciencepresse.qc.ca/actualites-scientifiques/detecteur-rumeurs/2026/02/24/non-gravite-ne-va-interrompre-12-aout

#Gravity #Gravité #FactChecking #VérificationDesFaits

Non, la gravitĂ© ne va pas s’interrompre le 12 aoĂ»t

Un message qui, sous diffĂ©rentes formes, circule depuis la fin-dĂ©cembre, cite un prĂ©sumĂ© « document secret Â» de la NASA selon lequel, le 12 aoĂ»t 2026 Ă  14h33 UTC, la gravitĂ© sur Terre va s’interrompre pendant 7 secondes. Le DĂ©tecteur de rumeurs s’est demandĂ© comment mettre la gravitĂ© Ă  « off Â». 

Agence Science-Presse
« Les politiciens ont lancĂ© l’accusation selon laquelle la vĂ©rification des faits Ă©quivaut Ă  de la "censure", mais cet argument est fondamentalement une mauvaise interprĂ©tation de ce que font les vĂ©rificateurs de faits. Nous ressemblons davantage Ă  des Ă©tiquettes nutritionnelles pour le contenu en ligne. » - La directrice de l’International Fact-Checking Network, Ă  l’occasion de la JournĂ©e international de la #verificationdesfaits #IFCN https://www.poynter.org/fact-checking/2025/angie-drobnic-holan-international-fact-checking-day/
Will the future of fact-checking flourish or founder? 2025 marks a new turning point - Poynter

Now is the time for action to protect the work that holds the line on reality.

Poynter
En cette journĂ©e internationale de la #VĂ©rificationDesFaits, on vous rappelle notre cours en ligne GRATUIT « DĂ©coder l'info scientifique » pour vous aider Ă  distinguer le vrai du faux quand quelqu’un vous parle de science, de santĂ© ou encore d’environnement. https://formations.sciencepresse.qc.ca/fr/decoder-linfo-scientifique
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J'ai vu des article passer oĂč on accuse #MarkCarney d'avoir des liens avec #GhislaineMaxwell et #JeffreyEpstein Sachez que c'est entiĂšrement #faux Ce sont des #FaussesNouvelles publiĂ©es par les mĂ©dias #Conservateurs. D'ailleurs je n'ai trouvĂ© aucune autre source autre que des journaux et des blogues comme #TorontoSun ou #TrueNorth Ne tombez pas dans le panneau!
#FactCheck #VérificationDesFaits #FakeNews
https://factcheck.afp.com/doc.afp.com.36WP3BL
« Les vĂ©rificateurs de faits ont tout simplement fait preuve de trop de partialitĂ© politique...

« Les vĂ©rificateurs de faits ont tout simplement fait preuve de trop de partialitĂ© politique et ont dĂ©truit plus de confiance qu'ils n'en ont créée, » dĂ©clarait Mark Zuckerberg, le 7 janvier dernier. Il justifiait ainsi la fin des partenariats entre Meta et les fact-checkeurs, remplacĂ©s par des « community notes » Ă  l’image de X. Cette dĂ©cision semble renforcer le discours anti-mĂ©dia mainstream, portĂ© par des figures comme Donald Trump et Elon Musk.   « Avec les rĂ©seaux sociaux, le rapport de force a totalement changĂ©, les politiques, le pouvoir Ă©conomique ou les personnalitĂ©s publiques ont tout intĂ©rĂȘt Ă  discrĂ©diter le paysage mĂ©diatique qui leur pose des questions qui fĂąchent, enquĂȘte sur eux et les contredit », constate Laurent Bigot, maĂźtre de confĂ©rences Ă  l’universitĂ© de Tours, auteur de Fact-checking VS fake news : vĂ©rifier pour mieux informer (INA Editions).  « Nous, fact-checkeurs, sommes des cibles privilĂ©giĂ©es des populistes, car nous reprĂ©sentons l’opposĂ© de leur modĂšle : nous valorisons l’expertise et les faits plutĂŽt que les opinions infondĂ©es », estime Julien Pain, rĂ©dacteur en chef et prĂ©sentateur de « Vrai ou faux » sur franceinfo. Selon le journaliste, l’idĂ©e relayĂ©e par ses dĂ©tracteurs, selon laquelle « toutes les paroles se valent » et d’aprĂšs qui il faudrait « cesser de faire confiance aux experts manipulateurs », prend de plus en plus d’ampleur.  Cette dĂ©fiance va parfois mĂȘme jusqu’aux menaces physiques Ă  l’encontre des fact-checkeurs. « C’est une consĂ©quence de l’émergence des rĂ©seaux sociaux, qui offrent la possibilitĂ© de s’exprimer de maniĂšre quasi anonyme, avec un sentiment d’impunitĂ©, dans un environnement qui favorise la virulence », dĂ©plore CĂ©dric Simon, adjoint Ă  la rĂ©daction en chef Investigation numĂ©rique de l’AFP (Factuel), dont les journalistes subissent Ă©galement du harcĂšlement en ligne. Et de prĂ©ciser : « C'est le cas malheureusement de beaucoup de personnes qui s'exposent en participant au dĂ©bat public. »  Les effets paradoxaux du fact-checking  Une Ă©tude menĂ©e en mai 2024 par la fondation Jean JaurĂšs, souligne une critique du fact-checking : qualifier un fait ou une information de « dĂ©sinformation » relĂšverait d’une censure Ă  motivation politique (et donc subjective) restreignant la libertĂ© d’expression. « Il peut nous arriver de qualifier une fausse information de dĂ©sinformation, mais uniquement lorsque nous Ă©tablissons une intention dĂ©libĂ©rĂ©e de tromper », explique CĂ©dric Simon de l’AFP Factuel.      Â« Nous ne pouvons pas ĂȘtre des censeurs, puisque nous n’avons pas de bouton pour supprimer l’information en question », rappelle Julien Pain. Laurent Bigot, directeur de l’Ecole Publique de Journalisme de Tours, souligne quant Ă  lui « une confusion autour de la notion de libertĂ© d’expression, qui doit s’inscrire dans un cadre sociĂ©tal, garantissant le vivre-ensemble. »     Parmi les reproches adressĂ©s au fact-checking, figure l’idĂ©e que se positionner en arbitre de ce qui constitue la rĂ©alitĂ© ou non, risquerait de contribuer Ă  la polarisation du dĂ©bat public. « Ce serait le cas si nous dĂ©fendions une opinion plutĂŽt qu’une autre, mais ce n’est pas notre dĂ©marche, se dĂ©fend CĂ©dric Simon. Il nous arrive de signaler que certaines dĂ©clarations de politiques sont erronĂ©es, trompeuses ou insuffisamment contextualisĂ©es. Mais nous nous interrogeons toujours : vĂ©rifions-nous bien un fait, ou un chiffre, et non une opinion ? »     « Le fact-checking implique une conclusion, car c’est l’un des rares genres journalistiques oĂč l’on tranche, mais cela n’a rien d’arbitraire Â», prĂ©cise le directeur de l’EPJT. « Cette conclusion dĂ©pend uniquement des faits Ă  disposition. »   Julien Pain nuance Ă©galement : « Il ne faut pas croire que fact-checker, c’est simplement dĂ©crĂ©ter ce qui est vrai ou faux. TrĂšs souvent, nous apportons des Ă©lĂ©ments de nuance et de contexte. Ce discours qui assimile la vĂ©rification des faits Ă  une forme d’arbitrage de la vĂ©ritĂ© ou de bien-pensance est regrettable. »    Toujours selon la mĂȘme Ă©tude, 45% des personnes interrogĂ©es estiment que les fact-checkeurs sont biaisĂ©s parce qu'ils sĂ©lectionnent souvent certains types d'informations au dĂ©triment d’autres. CĂ©dric Simon rĂ©pond en dĂ©taillant les critĂšres de sĂ©lection : « D'une part l’impact et la viralitĂ© de l’information Ă  vĂ©rifier ; d’autre part, son caractĂšre potentiellement nuisible pour les utilisateurs comme dans le domaine de la santĂ©. » S’il reconnait que ces critĂšres peuvent conduire Ă  privilĂ©gier certaines vĂ©rifications plutĂŽt que d’autres, il rĂ©fute toute intention partisane. « Beaucoup nous pointent du doigt et nous utilisent comme bouc Ă©missaire dans le cadre d’agendas politiques », analyse Julien Pain.   RĂ©concilier le public et l’information  Afin de garantir l’absence de biais, diffĂ©rents labels internationaux existent, comme l’IFCN, dont l’AFP est membre. Son code de principes comprend 31 rĂšgles, dont l’obligation de transparence. « Être capable de corriger ses erreurs de maniĂšre visible, avoir une politique de gestion des erreurs accessible sur son site Internet, ce sont des impĂ©ratifs pour restaurer la confiance du public envers les mĂ©dias », estime le directeur de l’EPJT, Ă©galement assesseur de l’IFCN pour la francophonie. « Les organisations membres doivent se soumettre Ă  un contrĂŽle indĂ©pendant annuel, garantissant la qualitĂ© et l’indĂ©pendance de leur travail, condition essentielle notamment pour les plateformes partenaires », complĂšte CĂ©dric Simon.  Pour espĂ©rer amĂ©liorer la perception du public Ă  l’égard de la vĂ©rification des faits, Julien Pain prĂ©conise une Ă©volution des pratiques : « Il faut se rĂ©inventer et explorer de nouvelles approches, pas seulement via les plateformes sociales, mais aussi Ă  travers des initiatives locales : associations, dĂ©bats publics
 Il s’agit de rĂ©introduire notre travail de vĂ©rification dans des contextes moins polarisĂ©s et moins idĂ©ologiques. Car ceux qui dirigent les rĂ©seaux sociaux n’ont aucun intĂ©rĂȘt Ă  financer autre chose que ce qui sert leur idĂ©ologie. »   Un rempart contre la dĂ©sinformation   Ă€ l’origine, le fact-checking servait surtout Ă  vĂ©rifier l’authenticitĂ© des informations issues d’Internet avant de les diffuser dans les mĂ©dias traditionnels. « Une ressource prĂ©cieuse pour documenter des Ă©vĂ©nements inaccessibles, notamment dans les pays autoritaires », se souvient Julien Pain. À cette Ă©poque, la vĂ©rification des faits jouissait d’une meilleure rĂ©putation. Mais en quinze ans, son rĂŽle a profondĂ©ment Ă©voluĂ©. « DĂ©sormais, nous devons vĂ©rifier les informations pour Ă©viter d’ĂȘtre manipulĂ©s en permanence », regrette le fact-checkeur.  « Le fact-checking est un outil puissant pour dĂ©montrer la valeur ajoutĂ©e du journalisme face Ă  la masse d’informations disponibles. Mais son format a une portĂ©e trĂšs limitĂ©e », estime Laurent Bigot. « Aujourd’hui, l’information ne se limite plus aux mĂ©dias traditionnels, elle est partout. », complĂšte le directeur d’école. Il dĂ©plore Ă©galement un manque d’introspection chez les professionnels de l’information : « Les mĂ©dias sont disqualifiĂ©s par des personnes puissantes comme Musk ou Trump, mais Ă©galement par la population. D’abord par influence, mais aussi parce que les mĂ©dias n’ont pas tout fait pour mĂ©riter la confiance de la population : il y a rĂ©guliĂšrement trop d’erreurs. »   Pour CĂ©dric Simon, adjoint de l’AFP factuel, il est crucial de « rĂ©flĂ©chir en permanence aux moyens les plus pertinents pour toucher le public. Mais cette rĂ©flexion dĂ©passe largement le cadre du fact-checking : elle concerne l’avenir du journalisme dans son ensemble. » 

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Je viens d’entendre François Legault dire qu’il y a 80% de francophones au QuĂ©bec. Or, selon les donnĂ©es de l’Institut de la statistique du QuĂ©bec, en 2021, 93,7 % de la population du QuĂ©bec se dĂ©clarait capable de soutenir une conversation en français.
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