Pinocchio Unstrung : Le conte bascule dans l’horreur (Bande-Annonce)

Le studio Jagged Edge Productions dévoile la première bande-annonce sanglante de Pinocchio Unstrung, nouvelle variation horrifique issue de son “Twisted Childhood Universe”. Après le retentissement viral de Winnie-the-Pooh: Blood and Honey, le célèbre pantin de bois est à son tour revisité sous les traits d’un slasher en quête d’organes humains. Une relecture radicale, attendue en salles en 2026.

Un classique de la littérature plongé dans le cauchemar

Une relecture macabre d’un conte de 1883

Avec Pinocchio Unstrung, Jagged Edge Productions poursuit son entreprise de détournement de figures emblématiques du patrimoine enfantin tombées dans le domaine public. Cette nouvelle production s’inscrit dans la continuité du succès viral de Winnie-the-Pooh: Blood and Honey, qui avait surpris par son parti pris radical. Le film revisite le récit imaginé en 1883 par Carlo Collodi, en l’arrachant à sa dimension initiatique pour le projeter dans un registre résolument horrifique. Loin du conte moral sur la quête d’humanité, l’histoire prend ici les contours d’une dérive sanglante.

Dans cette version, le pantin ne cherche plus seulement à devenir un « vrai petit garçon » par l’apprentissage de la vertu. Il en vient à considérer que la frontière entre bois et chair se résume à une question d’organes. Cette logique glaçante le conduit à entamer une traque meurtrière afin de s’approprier peau, intestins et autres parties anatomiques nécessaires à la fabrication d’un corps humain. Le récit adopte ainsi les codes du slasher, multipliant les scènes de violence explicite et les meurtres méthodiques.

Un univers partagé baptisé “Twisted Childhood Universe”

Le long-métrage constitue un nouveau chapitre du “Twisted Childhood Universe”, univers cinématographique interconnecté développé par le studio. Cette stratégie narrative vise à décliner plusieurs figures issues de l’imaginaire collectif en versions sombres et transgressives. En intégrant Pinocchio Unstrung à cette continuité, le studio affirme sa volonté de bâtir une franchise cohérente autour d’icônes détournées.

La première bande-annonce, récemment mise en ligne, donne le ton : atmosphère oppressante, séquences de poursuite et accumulation d’effets gore. Le projet revendique clairement son inscription dans le cinéma d’horreur contemporain, tout en jouant sur la familiarité du personnage central pour créer un effet de contraste saisissant.

Une équipe issue du panthéon de l’horreur

Rhys Frake-Waterfield à la mise en scène

La réalisation est confiée à Rhys Frake-Waterfield, déjà associé aux précédentes productions du studio. Son approche privilégie une atmosphère crue et frontale, fidèle à l’esthétique qui a contribué à la notoriété de ses projets antérieurs. Pour cette nouvelle variation, le cinéaste accentue la dimension organique et tangible de la mise en scène, en s’éloignant d’une dépendance excessive aux images de synthèse.

Le film s’appuie majoritairement sur des effets pratiques. Ce choix technique vise à renforcer la matérialité du pantin et la crédibilité des séquences de violence. L’intention est claire : donner au spectateur la sensation que la créature évolue physiquement dans l’espace, plutôt que de reposer sur des artifices numériques.

Richard Brake et Robert Englund au casting

La distribution réunit des figures reconnues du cinéma de genre. Richard Brake incarne un Geppetto présenté comme obsessionnel, apportant au personnage une dimension psychologique plus inquiétante que paternelle. Face à lui, Robert Englund, célèbre pour son rôle emblématique dans la saga A Nightmare on Elm Street, prête sa voix à un Jiminy Cricket décrit comme manipulateur et sinistre.

Cette association de talents issus du registre horrifique confère au projet une légitimité supplémentaire auprès des amateurs du genre. Elle souligne également l’ambition du studio de s’entourer de comédiens familiers des univers sombres et transgressifs.

Des effets pratiques au service de l’effroi

Todd Masters aux commandes du gore

Pour superviser les effets spéciaux, la production a fait appel à Todd Masters, artiste récompensé aux Emmy Awards. Son rôle consiste à orchestrer les séquences sanglantes et à concevoir les animatroniques nécessaires à l’incarnation du pantin. Grâce à ce dispositif, Pinocchio apparaît à l’écran comme une marionnette pleinement tangible, manipulée physiquement sur le plateau.

Ce recours massif aux effets pratiques confère au film une texture particulière, en phase avec une tradition artisanale du cinéma d’horreur. Les scènes de mutilation et de transformation reposent ainsi sur des prothèses et des mécanismes concrets, renforçant la dimension viscérale de l’ensemble.

Une sortie mondiale prévue en 2026

Pinocchio Unstrung finalise actuellement son déploiement international en salles par l’intermédiaire de ITN Distribution. La première est annoncée pour le courant de l’année 2026. Cette diffusion mondiale témoigne de la confiance du studio dans le potentiel commercial de ce nouvel opus.

Après l’écho médiatique suscité par Winnie-the-Pooh: Blood and Honey, Jagged Edge Productions entend capitaliser sur la curiosité générée par ces détournements audacieux. Le pari consiste à transformer la notoriété d’un personnage universel en moteur d’attraction pour un public amateur de sensations fortes.

https://youtu.be/Xt3zQ8v2pzk

Avec Pinocchio Unstrung, Jagged Edge Productions radicalise encore davantage son approche des contes classiques. Entre slasher assumé, effets pratiques et casting issu du cinéma d’horreur, le film revendique une identité provocatrice et spectaculaire. Reste à savoir si cette nouvelle incursion dans le “Twisted Childhood Universe” rencontrera un succès comparable à celui de son prédécesseur lors de sa sortie en 2026.

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