Ah voilà, @RimaHas qui dit les termes sur Confuffin.
> Le smic pour lui c’est un complément à tous ses privilèges déjà acquis, sociaux économiques et familiaux.
> Pour les gens le smic c’est tout ce qu’ils ont.
https://xcancel.com/RimaHas/status/2035844029372571815#m
🗒️ Tout le texte :
« Si je suis président je suis un président au smic » c’est d’une indécence de convoquer en permanence de façon démagogique cette imaginaire de vie avec le smic, dans les faits Ruffin est un bourgeois :
Ruffin touche des droits d’auteur conséquents sur les livres qu’il a eu le privilège de pouvoir écrire (oui c’est un privilège de pouvoir écrire et d’en vivre), ex année 2020 plus de 100 000 euros.
Ruffin détient 75% des part d’une SARL valorisée à plus de 370 000 euros.
Ruffin a touché plusieurs dizaines de milliers d’euros au titre de la production cinématographique.
Ruffin est fils d’un directeur des services agronomiques chez Bonduelle et d’une mère issue d’une famille de commerçants et a été scolarisé dans le privé.
Le smic pour lui c’est un complément à tous ses privilèges déjà acquis, sociaux économiques et familiaux.
Pour les gens le smic c’est tout ce qu’ils ont.
@Francois_Ruffin moi contrairement à toi j’ai été témoin d’une vie au smic chez moi, c’est 300 à 400 euros de découvert par mois tous les mois, c’est des rdv ponctuels avec des assistantes sociales pour pouvoir se payer un frigo ou une machine à laver ou une facture trop élevée, c’est parfois des coupures d’électricité chez soi parce qu’on a plus de quoi payer, c’est répartir sa liste de courses sur différents magasins en fonction des prix des produits, c’est repérer la station d’essence la moins chère de la ville, c’est aller au resto du coeur avec ses enfants en préservant ce qu’il nous reste de dignité. Il n’a jamais vécu ni même ressenti ça de sa vie et je suis outrée de l’instrumentalisation qui est faite de cette réalité d’une vie au smic.
J’ai pas fini avec lui, il peut tenir ce discours parce qu’il vit dans un milieu privilégié. Il n’a pas de membre de sa famille dans le besoin, un entourage à soutenir, des gens à aider pour qu’ils sortent de la galère.
Il a le syndrome du sauveur bourgeois.



