đš Le registre REMERA, qui a alertĂ© sur les bĂ©bĂ©s "nĂ©s sans bras" dans lâAin, est Ă lâarrĂȘt !
Nous demandons sa reprise immĂ©diate et la crĂ©ation dâun registre national de surveillance des naissances.
âïž Signez la pĂ©tition
https://www.mesopinions.com/petition/sante/registre-national-naissances-malformations/243249
#REMERA #SantéPublique #RegistreNational

Aidez-moi Ă faire avancer ce combat : Pour un Registre national des naissances avec malformations
Santé - Signez la pétition : Pour un Registre national des naissances avec malformations
https://www.mesopinions.com/Qui veut la peau de lâassociation qui a lancĂ© lâalerte sur les bĂ©bĂ©s nĂ©s sans bras ? - [mcInform@ctions]
Câest grĂące Ă la lanceuse dâalerte Emmanuelle Amar, du Remera, un registre de malformations congĂ©nitales, que lâaffaire des bĂ©bĂ©s nĂ©s...
Corinne lepage (@corinnelepage)
Absolument avoir sur @ARTEfr #JeuxDInfluences oĂč tout est vrai⊠Sauf le ministre de l agriculture #glyphosate #remera #klusters #pesticides
Nitter«Bébés sans bras» : suspension de la procédure de licenciement de la directrice du Remera
Elle est à l'origine de l'éclatement de l'affaire des «bébés sans bras». Emmanuelle Amar, directrice du Registre des malformations en RhÎne-Alpes (Remera), et son équipe, devaient fermer boutique au 1er janvier 2019 faute de financements, l'avait-on informée. Mais il n'en sera finalement rien. La «lanceuse d'alerte» a indiqué, ce matin, à Libération avoir reçu un mail des services hospitaliers de la région lyonnaise, l'un de ses financeurs dépendant de Santé Publique France et de l'Inserm, l'informant que la procédure de licenciement la concernant est «suspendue». Entre-temps, Santé Publique France était montée au créneau et avait fait savoir par la voix de son directeur général François Bourdillon qu'il n'avait jamais été question de suspendre les financements pour le registre du Remera. (Photo AFP)
«Bébés sans bras» : suspension de la procédure de licenciement de la directrice du Remera
Elle est à l'origine de l'éclatement de l'affaire des «bébés sans bras». Emmanuelle Amar, directrice du Registre des malformations en RhÎne-Alpes (Remera), et son équipe, devaient fermer boutique au 1er janvier 2019 faute de financements, l'avait-on informée. Mais il n'en sera finalement rien. La «lanceuse d'alerte» a indiqué, ce matin, à Libération avoir reçu un mail des services hospitaliers de la région lyonnaise, l'un de ses financeurs dépendant de Santé Publique France et de l'Inserm, l'informant que la procédure de licenciement la concernant est «suspendue». Entre-temps, Santé Publique France était montée au créneau et avait fait savoir par la voix de son directeur général François Bourdillon qu'il n'avait jamais été question de suspendre les financements pour le registre du Remera. (Photo AFP)
«Bébés sans bras» : suspension de la procédure de licenciement de la directrice du Remera
Elle est à l'origine de l'éclatement de l'affaire des «bébés sans bras». Emmanuelle Amar, directrice du Registre des malformations en RhÎne-Alpes (Remera), et son équipe, devaient fermer boutique au 1er janvier 2019 faute de financements, l'avait-on informée. Mais il n'en sera finalement rien. La «lanceuse d'alerte» a indiqué, ce matin, à Libération avoir reçu un mail des services hospitaliers de la région lyonnaise, l'un de ses financeurs dépendant de Santé Publique France et de l'Inserm, l'informant que la procédure de licenciement la concernant est «suspendue». Entre-temps, Santé Publique France était montée au créneau et avait fait savoir par la voix de son directeur général François Bourdillon qu'il n'avait jamais été question de suspendre les financements pour le registre du Remera. (Photo AFP)
«Bébés sans bras» : suspension de la procédure de licenciement de la directrice du Remera
Elle est à l'origine de l'éclatement de l'affaire des «bébés sans bras». Emmanuelle Amar, directrice du Registre des malformations en RhÎne-Alpes (Remera), et son équipe, devaient fermer boutique au 1er janvier 2019 faute de financements, l'avait-on informée. Mais il n'en sera finalement rien. La «lanceuse d'alerte» a indiqué, ce matin, à Libération avoir reçu un mail des services hospitaliers de la région lyonnaise, l'un de ses financeurs dépendant de Santé Publique France et de l'Inserm, l'informant que la procédure de licenciement la concernant est «suspendue». Entre-temps, Santé Publique France était montée au créneau et avait fait savoir par la voix de son directeur général François Bourdillon qu'il n'avait jamais été question de suspendre les financements pour le registre du Remera. (Photo AFP)
«Bébés sans bras» : suspension de la procédure de licenciement de la directrice du Remera
Elle est à l'origine de l'éclatement de l'affaire des «bébés sans bras». Emmanuelle Amar, directrice du Registre des malformations en RhÎne-Alpes (Remera), et son équipe, devaient fermer boutique au 1er janvier 2019 faute de financements, l'avait-on informée. Mais il n'en sera finalement rien. La «lanceuse d'alerte» a indiqué, ce matin, à Libération avoir reçu un mail des services hospitaliers de la région lyonnaise, l'un de ses financeurs dépendant de Santé Publique France et de l'Inserm, l'informant que la procédure de licenciement la concernant est «suspendue». Entre-temps, Santé Publique France était montée au créneau et avait fait savoir par la voix de son directeur général François Bourdillon qu'il n'avait jamais été question de suspendre les financements pour le registre du Remera. (Photo AFP)