"Les mĂ©dias mainstream accordent une place grandissante aux idĂ©es ou aux figures d’extrĂȘme droite et limitent la place des voix progressistes, tout en se revendiquant de la pure neutralitĂ©. Jadis l’affaire d’obscurs blogues nĂ©o-nazis, la thĂ©orie du grand remplacement, par exemple, est devenue Ă  mots plus ou moins couverts la ligne Ă©ditoriale de la plus grande entreprise de presse au QuĂ©bec [Quebecor]."

La mort de Trump ne nous sauvera pas – Pivot
https://pivot.quebec/2025/11/07/la-mort-de-trump-ne-nous-sauvera-pas/

#Pivot #Trump #politique #Quebecor #médias #Québec

La mort de Trump ne nous sauvera pas – Pivot

À trop se concentrer sur Trump, on en vient Ă  oublier que l’extrĂȘme droite mĂšne une guerre culturelle mondiale Ă  laquelle il importe de prendre part.

Pivot
Nouvelle vague de licenciements Ă  Groupe TVA

Le Groupe TVA annonce le licenciement de 87 employés en télédiffusion à Montréal, Trois-RiviÚres, Sherbrooke, Rimouski et Saguenay.

Radio-Canada
Des vandales ont fait irruption dans les bureaux de QuĂ©becor sur la rue Frontenac vers 22h, commettant divers mĂ©faits.#vandalisme #enquĂȘte #JournaldeMontrĂ©al #GroupeTVA #ServicedepolicedelaVilledeMontrĂ©alSPVM #QuĂ©becor
Les bureaux de TVA et du «Journal de Montréal» ont été vandalisés
Les bureaux de TVA et du «Journal de Montréal» ont été vandalisés

Des vandales ont fait irruption dans les bureaux de Québecor sur la rue Frontenac vers 22h, commettant divers méfaits.

Le Devoir
"Dans le confort de leurs autos, ils sont nombreux ceux qui croient, sans se donner la peine d’éprouver le contraire par la pratique, qu’il est impossible de se dĂ©placer convenablement autrement qu’ils ne le font."
https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/883756/chronique-equilibre-royal
#vélo #auto #civisme #transport #TVA #Quebecor #jugement #logique #philosophie #société #piétons @jfn
Photo : rampe à vélo
https://monde.ccdmd.qc.ca/ressource/?id=130012
La filiale de Québecor Média a accumulé une perte de 76,1 millions $ sur trois ans.#télévision #PierreKarlPéladeauPKP #GroupeTVA #compressionbudgétaire #Québecor
Groupe TVA abolit une trentaine de postes
Groupe TVA abolit une trentaine de postes

La filiale de QuĂ©becor MĂ©dia a accumulĂ© une perte de 76,1 millions $ sur trois ans.

Le Devoir
Lettre ouverte - Il faut qu'on parle de Québécor

MISE À JOUR: Les signatures sont acceptĂ©es jusqu'Ă  dimanche le 18 mai 2025 PKP demande du financement public alors mĂȘme que ses chroniqueur·euses alimentent la haine et l'intimidation. Pierre Karl PĂ©ladeau, PDG de QuĂ©becor, publiait le 3 mai dans Le Devoir une lettre sur la nĂ©cessitĂ© de financer les diffuseurs privĂ©s. Se dĂ©solant avec raison de la « dĂ©sinformation » et de « la tolĂ©rance face aux fausses nouvelles diffusĂ©es sur les mĂ©dias sociaux », il rĂ©clame le financement public des diffuseurs privĂ©s en soulignant « la nĂ©cessitĂ© d'avoir accĂšs Ă  une information fiable et de qualitĂ© ». Les mĂ©dias d’information possĂšdent un grand pouvoir : celui d'influencer le discours public et dĂ©mocratique dans nos sociĂ©tĂ©s. C'est pour cette raison qu’il existe des guides dĂ©ontologiques visant entre autres Ă  prĂ©venir les abus. Or, les principes Ă©noncĂ©s dans ces guides sont violĂ©s sciemment et de façon rĂ©pĂ©tĂ©e par certain·es chroniqueur·euses Ɠuvrant en grande partie dans les mĂ©dias de QuĂ©becor, qui refuse d’ĂȘtre membre du Conseil de presse, donc de s’engager Ă  respecter les normes reconnues par le mĂ©tier. Lorsqu’on sait que les mĂ©dias de l’empire monĂ©tisent, par le truchement d’une poignĂ©e de chroniqueur·euses, la dĂ©sinformation, les amalgames mensongers et les propos injurieux ou discriminatoires, la demande de financement public formulĂ©e par Pierre-Karl PĂ©ladeau nous apparaĂźt pour le moins culottĂ©e. D’autant plus qu’à peine six jours aprĂšs la parution de sa lettre, l’un de ses chroniqueurs-vedettes, Richard Martineau, a intimidĂ© un adolescent publiquement sur ses rĂ©seaux sociaux, le ridiculisant pour avoir exprimĂ© son opinion dans le cadre d’une possible grĂšve Ă©tudiante. Le jeune a aussitĂŽt Ă©tĂ© submergĂ© d’insultes, de moqueries et mĂȘme de menaces. À ce jour, la publication est toujours en ligne, malgrĂ© les appels rĂ©pĂ©tĂ©s de parents et de professionnel·les en santĂ© mentale demandant qu’elle soit retirĂ©e. On ne peut pas, d’un cĂŽtĂ©, rĂ©clamer des fonds publics et, de l’autre, permettre Ă  un poulain de notre Ă©curie de relayer Ă  ses dizaines de milliers d’abonné·es une publication qui menace l’intĂ©gritĂ© physique et psychologique d’un mineur. DĂ©noncer, encore et encore Chaque jour, depuis trop longtemps, certains acteurs mĂ©diatiques rĂ©pĂštent, en ondes ou Ă  l’écrit, les mĂȘmes refrains obsessifs, dans une mauvaise foi qui saute aux yeux – mĂȘme Ă  ceux des Ă©tudiant·es du secondaire Ă  qui l’on soumet ces textes pour en repĂ©rer les nombreux sophismes. Ces tribuns misent sciemment sur la provocation et l’outrage pour capter l’attention, dĂ©gradant au passage notre espace public. L'insulte y est habituelle,; une marque de commerce. Elle entraĂźne du clic et des revenus. On observe un tel phĂ©nomĂšne au sein de l’empire BollorĂ©, en France, oĂč, comme le souligne SalomĂ© SaquĂ© dans RĂ©sister, « l’un lance une polĂ©mique, l’autre la commente, le dernier interpelle les politiques Ă  son sujet ». La convergence entre les diverses plateformes se transforme en vĂ©ritable arme de dĂ©sinformation et d'intimidation massive. Ainsi, une chronique radio discrĂ©ditant une citoyenne prenant parole dans l’espace public devient une vidĂ©o Web, une chronique papier, un Ă©ditorial sur un canal d'infos en continu et des publicitĂ©s commanditĂ©es. À cela s’ajoutent des publications sur Facebook et sur X, sous lesquelles les adeptes des tribuns invectivent la personne ciblĂ©e dans une litanie d’insultes qui peut durer des jours. La liste des personnes publiquement tournĂ©es en dĂ©rision, attaquĂ©es ou mĂ©prisĂ©es par certain·es chroniqueur·euses est longue, trop longue. Les femmes racisĂ©es, les intellectuelles fĂ©ministes, les artistes engagĂ©es sont particuliĂšrement ciblĂ©es par un discours qui alterne l’insulte gratuite, le mĂ©pris condescendant et la diffamation. La publication visant l’adolescent mentionnĂ©e en dĂ©but de texte n’a Ă©tĂ© que la goutte qui a fait dĂ©border un vase au contenu fielleux et visqueux, dĂ©jĂ  beaucoup trop plein. Ce n’est pas d’hier que cette intimidation mĂ©diatique est dĂ©noncĂ©e. En 2023, Le Devoir a publiĂ© la lettre « Ce ne sont pas que des mots », signĂ©e par 388 personnes. En 2021, le collectif LibertĂ© d’oppression avait lui aussi revendiquĂ© que cessent les mensonges, la dĂ©sinformation et l’incitation Ă  la haine Ă©manant de certains mĂ©dias et chroniqueurs :; il avait rĂ©coltĂ© 10 000 signatures. Dans la foulĂ©e, le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration professionnelle des journalistes, MichaĂ«l Nguyen, avait dĂ©plorĂ© « que le collectif n’ait pas citĂ© clairement les mĂ©dias visĂ©s », ce qui Ă©tait dĂ©libĂ©rĂ©. Nommer, c’est s’offrir en pĂąture. Mais aujourd'hui, nous en avons assez d'avoir peur et faisons front pour mettre fin, une fois pour toutes, Ă  l'intimidation mĂ©diatique. Aujourd'hui, nous affirmons que les modĂšles d’affaires reposant sur la monĂ©tisation de la haine ne sont pas dignes des subventions supplĂ©mentaires que leurs dirigeants rĂ©clament. Ça a assez durĂ©. Le paradoxe de l’intolĂ©rance En 1945, le philosophe Karl Popper Ă©nonçait ainsi le paradoxe de la tolĂ©rance : « Si nous Ă©tendons une tolĂ©rance illimitĂ©e mĂȘme Ă  ceux qui sont intolĂ©rants, [
] les tolĂ©rants seront anĂ©antis, et la tolĂ©rance avec eux. » Cette mise en garde, rĂ©digĂ©e Ă  l’ombre des totalitarismes, n’a rien perdu de sa pertinence. Elle trouve mĂȘme un Ă©cho saisissant dans notre espace mĂ©diatique actuel. Nous ne pouvons tolĂ©rer que le pouvoir exercĂ© par certaines entreprises mĂ©diatiques leur serve Ă  abuser et Ă  intimider des QuĂ©bĂ©cois·es, plombant leur libertĂ© d’expression et leur sĂ©curitĂ©. Nous demandons aux gouvernements du QuĂ©bec et du Canada d’ignorer toute demande de soutien financier supplĂ©mentaire Ă©manant de Pierre-Karl PĂ©ladeau ou des mĂ©dias de QuĂ©becor, et ce, tant qu’ils n’auront pas dĂ©montrĂ©, sans Ă©quivoque, leur volontĂ© de respecter les guides de dĂ©ontologie du journalisme, de participer aux mĂ©canismes de contrĂŽle indĂ©pendants et de contribuer de maniĂšre responsable Ă  la discussion collective. Le 29 avril dernier, la dĂ©putĂ©e Ruba Ghazal a fait adopter Ă  l’unanimitĂ© par l’AssemblĂ©e nationale une motion qui condamne l’intimidation et le harcĂšlement en ligne visant les femmes qui prennent la parole, motion qui rĂ©affirme l’importance de protĂ©ger l’espace public contre la haine. Ce pas, important, doit ĂȘtre le premier de plusieurs. Ainsi, nous rĂ©clamons d’urgence un dĂ©bat public sur le financement des mĂ©dias : il est impĂ©ratif de fixer un cadre qui dĂ©crit les conditions Ă©thiques minimales Ă  respecter pour accĂ©der Ă  des fonds publics dans le domaine mĂ©diatique. Ce cadre doit aussi englober les publications faites Ă  titre personnel sur les rĂ©seaux sociaux par les tribuns, qui font pleinement partie de l’équation et participent Ă  l’écosystĂšme de l’intimidation. Il est tentant de dire que « les personnes visĂ©es n’ont qu’à porter plainte », mais ne soyons pas dupes : les attaques sont si quotidiennes et rĂ©pĂ©tĂ©es que les mĂ©canismes de plainte existants censĂ©s protĂ©ger les citoyen·nes ne suffisent pas Ă  rĂ©gler le problĂšme de fond : l’emploi de l’injure comme carburant toxique dans la course aux clics. Il est donc primordial que les pouvoirs publics se penchent rapidement sur ce problĂšme pour y apporter enfin des solutions concrĂštes. La libertĂ© d’expression n’existe que lorsqu’elle est assurĂ©e pour tou·tes et non pas seulement pour ceux et celles qui bĂ©nĂ©ficient d’importantes tribunes. LibertĂ© d’expression et libertĂ© d’oppression ne sont pas des synonymes. Ne pas tolĂ©rer l’intolĂ©rance, ce n’est pas censurer ;: c’est refuser que la parole des riches et puissant·es devienne une arme contre une partie de la population. C’est protĂ©ger le climat social en dĂ©fendant un espace commun oĂč la parole critique de chacun·e peut exister sans menace, oĂč la diversitĂ© des idĂ©es ne se confond pas avec le mĂ©pris, l'insulte et le harcĂšlement. Les mĂ©dias doivent reconnaĂźtre leur responsabilitĂ© dans l’épidĂ©mie de violence et agir en consĂ©quence. Recevoir des fonds publics est un privilĂšge, pas un droit. Alexandre Dumas, Trois-RiviĂšres Remarque: La lettre sera publiĂ©e dans Pivot jeudi le 15 mai 2025 Les signatures sont encore acceptĂ©es jusqu'Ă  dimanche le 18 mai 2025

Google Docs
Nouvelle initiative de la maßresse Valérie Plante pour secourir des itinérants
🔾 Logements modulaires : MontrĂ©al pourra finalement loger 90 personnes itinĂ©rantes
https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-01-29/logements-modulaires/montreal-pourra-finalement-loger-90-personnes-itinerantes.php
#Montréal #Québec #Canada #itinérants #CAQ @francoislegault #politique #société #inégalités #média #LaPresse #rc #tva #quebecor
Logements modulaires | MontrĂ©al pourra finalement loger 90 personnes itinĂ©rantes

Les bĂątiments modulaires de la Ville de MontrĂ©al pourront finalement hĂ©berger 90 personnes itinĂ©rantes, soit 30 de plus que prĂ©vu, grĂące Ă  l’ajout d’un troisiĂšme site. ValĂ©rie Plante, dont l’administration allongera 3,2 millions pour y arriver, appelle QuĂ©bec Ă  « laisser la bureaucratie de cĂŽtĂ© Â» pour multiplier ce genre d’initiatives.

La Presse

Les librairies Renaud-Bray et Archambault (qui appartiennent à Québecor) se sont fait prendre en flagrant délit de tactiques anti-syndicales!

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2080501/video-renaud-bray-archambault-syndicats-magasins-syndicalisation

#RenaudBray #Archambault #Quebecor #PKP #syndicat

Une vidéo interne de Renaud-Bray révÚle ses tactiques antisyndicales

L'enregistrement d'une rĂ©union Teams de cadres de Renaud-Bray, qui a fuitĂ© sur YouTube, rĂ©vĂšle comment la direction de l'entreprise prĂ©pare les gĂ©rants de librairies Ă  contrecarrer les tentatives de syndicalisation des employĂ©s. Des spĂ©cialistes en relations de travail qui l’ont visionnĂ©e dĂ©noncent des consignes appuyĂ©es par des « prĂ©jugĂ©s » et de la « dĂ©sinformation ».

Radio-Canada

Lobbyists Already Complaining They Aren’t Getting Enough from Bill C-11

Quebecor is upset that $200 million is a "paltry" sum and suggests that Bill C-11 was supposed to pay for all of its expenses.

https://www.freezenet.ca/lobbyists-already-complaining-they-arent-getting-enough-from-bill-c-11/

#Business #News #BillC11 #money #OnlineStreamingAct #Quebecor

IXE-13 | La redoutable arme secrĂšte du Club illico

Club illico tient entre ses mains une bombe tĂ©lĂ©visuelle chargĂ©e de puissants Ă©lĂ©ments. Et j’espĂšre que le souffle de son explosion contaminera le plus grand nombre de tĂ©lĂ©spectateurs possible.

La Presse