Connaissez-vous les #NoChild, la « secte » de ceux qui ne veulent pas d'enfants ?
Le choix de la maternité questionnée avec @ARTE_Radio et @unpodcastasoi
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L'horloge biologique, on t'a pas sonnée (17) | ARTE Radio

Pourquoi fait-on des enfants ? Que désire-t-on quand on désire un enfant ? Et pourquoi sommes-nous si nombreuses à enfanter au même moment ? L'horloge biologique des femmes est-elle si biologique que cela ? Et qu'en est-il de celle des hommes ?Pour tenter de répondre à toutes ces questions, cet épisode de Un podcast à soi donne la parole aux femmes sans enfants, par choix et par contrainte. Parce que ces femmes ont été amenées, peut-être bien plus que d'autres, à réfléchir à tout cela.Avec : - Véronique, Viviane et Marion- Manon Vialle, sociologue- Charlotte Debest, sociologue- Marie Gaille, PhilosopheTextes :- «L'inhabitée», Maïa Brami- «La force de l'âge», Simone de Beauvoir- « Comment supporter sa liberté » Chantal Thomas- «L'horloge » dans « Le temps de l'attente » Véronique SiharathRemerciements : - Catherine-Emmanuelle Delisle- Lili Sohn- Ludivine Guinet- L'association de patients de l'AMP et de personnes infertiles- Tan, de l'association Polyvalence Liens : - Le choix d'une vie sans enfants, Charlotte Debest- Le désir d'enfants, Marie Gaille- Libre à elles, Laurence Santantonios- Et toi, tu t'y mets quand ? Myriam Levain- Nullipare, Jane Sautière- Du désir de procréer : des cultures plus naturalistes que la nature, Priscille Touraille- Le regret d'être mère, Orna Donath- Une femme avec personne dedans, Chloé Delaume- Le site de Maïa Brami

Tic-tac, vos ovaires vous crient-ils d’être mère ? Un podcast à soi pour éclairer nos choix.
Avec @ARTE_Radio et @unpodcastasoi
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L'horloge biologique, on t'a pas sonnée (17) | ARTE Radio

Pourquoi fait-on des enfants ? Que désire-t-on quand on désire un enfant ? Et pourquoi sommes-nous si nombreuses à enfanter au même moment ? L'horloge biologique des femmes est-elle si biologique que cela ? Et qu'en est-il de celle des hommes ?Pour tenter de répondre à toutes ces questions, cet épisode de Un podcast à soi donne la parole aux femmes sans enfants, par choix et par contrainte. Parce que ces femmes ont été amenées, peut-être bien plus que d'autres, à réfléchir à tout cela.Avec : - Véronique, Viviane et Marion- Manon Vialle, sociologue- Charlotte Debest, sociologue- Marie Gaille, PhilosopheTextes :- «L'inhabitée», Maïa Brami- «La force de l'âge», Simone de Beauvoir- « Comment supporter sa liberté » Chantal Thomas- «L'horloge » dans « Le temps de l'attente » Véronique SiharathRemerciements : - Catherine-Emmanuelle Delisle- Lili Sohn- Ludivine Guinet- L'association de patients de l'AMP et de personnes infertiles- Tan, de l'association Polyvalence Liens : - Le choix d'une vie sans enfants, Charlotte Debest- Le désir d'enfants, Marie Gaille- Libre à elles, Laurence Santantonios- Et toi, tu t'y mets quand ? Myriam Levain- Nullipare, Jane Sautière- Du désir de procréer : des cultures plus naturalistes que la nature, Priscille Touraille- Le regret d'être mère, Orna Donath- Une femme avec personne dedans, Chloé Delaume- Le site de Maïa Brami

Etre chroniqueuse judiciaire, c'est aussi savoir prendre du recul pour garder une bonne appréciation des distances.
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La bonne distance | ARTE Radio

Fenêtre sur cour (4) : La bonne distanceChroniqueuse judiciaire, c’est raconter aussi - surtout - ces existences brisées. Au risque, parfois, de devenir plus actrice qu’observatrice. La distance, par rapport à son sujet, mène-t-elle à l’objectivité journalistique ? Spoiler alert : non.  « Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

L'observation invite parfois à l'action. Elise Costa revient, dans sa série « Fenêtre sur cour », ré-apprécier les distances. #PodcastDuWeekend
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La bonne distance | ARTE Radio

Fenêtre sur cour (4) : La bonne distanceChroniqueuse judiciaire, c’est raconter aussi - surtout - ces existences brisées. Au risque, parfois, de devenir plus actrice qu’observatrice. La distance, par rapport à son sujet, mène-t-elle à l’objectivité journalistique ? Spoiler alert : non.  « Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

Plonger dans l’univers du trafic de drogue accompagnés d’un officier des stups, ça vous dit ? 👮‍♂🚔 Suivez le lien, fermez les yeux : vous y êtes.
« Flicopolis », un podcast @ARTE_Radio ➡ http://so.arte/flicopolis
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FLICOPOLIS | ARTE Radio

Un officier des stups raconte son quotidien

Femmes précaires, femmes en colère. ⚠♀️ Elles sont gilet jaune et témoignent au micro de Charlotte Bienaimé, dans le dernier « Un podcast à soi ». Avec @ARTE_Radio et @unpodcastasoi
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Un podcast à soi (n°16) : Du pain et des roses | ARTE Radio

Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les femmes se mobilisent en nombre. Elles bloquent les ronds points, participent aux barrages, allument les feux. Elles créent aussi des groupes non mixtes, pour partager leurs expériences communes et manifester entre femmes. Elles sont travailleuses précaires, salariées dans le secteur du soin ou du nettoyage, commerçantes retraités, mères célibataires ou travaillant au foyer. Elles habitent les zones rurales, les centres villes ou les banlieues. Elles se mobilisent parce qu'elles représentent 70% des travailleurs pauvres et qu'elles ont toujours pris part à toutes les formes de résistances, partout dans le monde. A travers leurs témoignages, cet épisode propose d'interroger la valeur du travail, gratuit et salarié, et de penser l'articulation entre féminisme, lutte des classes et luttes antiracistes. Le titre de cet épisode reprend celui d'un poème de James Oppenheim, « Du pain et des roses ». C'est aussi un slogan scandé lors de la mobilisation de 1912 des ouvrières du textile américaines contre leurs conditions de travail et leurs bas salaires. Il synthétise leurs revendications pour de meilleures conditions de vie. C'est également le nom d'un collectif féministe argentin « Pan y Rosas » qui ne cesse de grandir depuis 2010 dont l'une des représentantes s'appelle Andrea d'Atri. Avec : Les femmes gilets jaunes à Boulogne sur mer, Amiens et Paris. Fanny Gallot, historienne Christelle Avril, sociologue Nacira Guénif Souilamas, sociologueTextes : « Du pain et des roses», James Oppenheim «A Madame Marianne Michel», Louise Michel «Le quai de Ouistreham » Florence Aubenas « Mémoires » Louise Michel Remerciements : La mouette enragée Les différentes pages Facebook femmes gilets jaunes Maud Simonet, sociologue Coline Cardi, sociologue Liens : « Travail gratuit, la nouvelle exploitations ? » Maud Simonet Le féminisme pour les 99% ,Cinzia ARRUZZA, Tithi BHATTACHARYA, Nancy FRASER Femmes et précarité d'égales à égales « Des midinettes aux gilets jaunes, les femmes toujours en lutte »

Elles sont vertes de colère et arborent un gilet jaune. Ce sont ces femmes « précarisées, révoltées, discriminées » qui prennent la parole aujourd’hui. ⚠♀️
@unpodcastasoi, par Charlotte Bienaimé. Avec @ARTE_Radio
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Un podcast à soi (n°16) : Du pain et des roses | ARTE Radio

Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les femmes se mobilisent en nombre. Elles bloquent les ronds points, participent aux barrages, allument les feux. Elles créent aussi des groupes non mixtes, pour partager leurs expériences communes et manifester entre femmes. Elles sont travailleuses précaires, salariées dans le secteur du soin ou du nettoyage, commerçantes retraités, mères célibataires ou travaillant au foyer. Elles habitent les zones rurales, les centres villes ou les banlieues. Elles se mobilisent parce qu'elles représentent 70% des travailleurs pauvres et qu'elles ont toujours pris part à toutes les formes de résistances, partout dans le monde. A travers leurs témoignages, cet épisode propose d'interroger la valeur du travail, gratuit et salarié, et de penser l'articulation entre féminisme, lutte des classes et luttes antiracistes. Le titre de cet épisode reprend celui d'un poème de James Oppenheim, « Du pain et des roses ». C'est aussi un slogan scandé lors de la mobilisation de 1912 des ouvrières du textile américaines contre leurs conditions de travail et leurs bas salaires. Il synthétise leurs revendications pour de meilleures conditions de vie. C'est également le nom d'un collectif féministe argentin « Pan y Rosas » qui ne cesse de grandir depuis 2010 dont l'une des représentantes s'appelle Andrea d'Atri. Avec : Les femmes gilets jaunes à Boulogne sur mer, Amiens et Paris. Fanny Gallot, historienne Christelle Avril, sociologue Nacira Guénif Souilamas, sociologueTextes : « Du pain et des roses», James Oppenheim «A Madame Marianne Michel», Louise Michel «Le quai de Ouistreham » Florence Aubenas « Mémoires » Louise Michel Remerciements : La mouette enragée Les différentes pages Facebook femmes gilets jaunes Maud Simonet, sociologue Coline Cardi, sociologue Liens : « Travail gratuit, la nouvelle exploitations ? » Maud Simonet Le féminisme pour les 99% ,Cinzia ARRUZZA, Tithi BHATTACHARYA, Nancy FRASER Femmes et précarité d'égales à égales « Des midinettes aux gilets jaunes, les femmes toujours en lutte »

Le chemin de désir se fait par étapes : de la première découverte au grand frisson… 👁💥 Claire Richard nous les raconte pas à pas, dans un podcast @ARTE_Radio. #PodcastDuWeekEnd
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LES CHEMINS DE DESIR | ARTE Radio

Les promeneurs choisissent parfois de créer un raccourci dans l’herbe, pour atteindre plus vite une route ou une passerelle. Les urbanistes appellent ce phénomène « les chemins de désir ». Des sentiers illégaux, imprévus, nés du désir de l’usager et non d’un tracé imposé.Dans ce podcast de fiction, une femme explore les chemins du désir féminin, ses contre-allées déroutantes, ses ruelles cachées, ses zones de liberté. Comment l’imaginaire érotique se construit parfois loin de la vie amoureuse réelle. Dans une langue superbe, à la fois moderne et réfléchie, l’auteure retrace une vie de fantasmes et de plaisirs solitaires : de la découverte d’une BD de charme dans le grenier de sa grand-mère aux vidéos X disponibles aujourd’hui. A chaque épisode correspond une avancée technologique : le film de Canal+, l’Internet, le hentai...  Cette histoire singulière est aussi celle d’une génération, et ces chemins dévoilés peuvent être empruntés par tous. 

Copier est-ce tromper ? À la rencontre d’un « Vrai faussaire » pas faussement attachant. Un podcast @ARTE_Radio
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Un vrai faussaire | ARTE Radio

B.L. d’Otterzele a vingt ans quand un ami lui confie avoir fabriqué un faux dessin de James Ensor, qu’il a revendu en le faisant passer pour un vrai. B.L. d’Otterzele est joueur, c’est aussi un très bon dessinateur et un amateur d’art. Ce jour-là, il découvre une manière excitante, exigeante et élégante de gagner de l’argent. Alors il se met au travail, soutenu par une bande d’amis. Arpenter les salles de ventes, détailler l’état des cadres et des étiquettes, étudier les tableaux des grands maîtres... Et enfin, dessiner "à la manière de" (Delvaux, Permeke, Picasso, Le Corbusier, Ensor, Spilliaert, Frits van den Berghe) des croquis et esquisses, mais sans jamais les signer. A ce jeu-là, la mise en scène est aussi importante que l’objet d'art : B.L. d’Otterzele y excelle... jusqu’à la case prison. Avec humour et simplicité, cet honnête faussaire belge raconte un marché de l'art où les apparences comptent parfois plus que la qualité de l'oeuvre.

La prostitution, un boulot pas pire qu’un autre ? Charlotte Bienaimé interroge ces femmes qui monnayent le sexe pour payer leur vie dans « Un podcast à soi ». Via @ARTE_Radio #PodcastDuWeekEndhttp://so.arte/UPAS-15 https://t.co/WMv2ISRmAO
Un podcast à soi (n°15) : Le prix du sexe | ARTE Radio

La prostitution est-elle la pire des violences patriarcales exercée sur le corps des femmes, ou un travail pas pire qu'un autre ? Pour protéger les femmes, faut-il l’abolir ou donner plus de droits à celles qui l'exercent ? Ces deux positions antagonistes divisent profondément le mouvement féministe. J'ai voulu tenter de les saisir dans toute leurs complexités et leurs contradictions, notamment à travers les paroles des premières concernées : Rozen, 62 ans, 22 ans de prostitution, se bat pour l'abolition de celle-ci. Anais, 25 ans, n'aime pas particulièrement son travail mais le préfère à d'autres. Elle défend la dépénalisation du travail du sexe pour redonner du pouvoir aux femmes, qui pourraient alors s'organiser entre elles, sans proxénète. Toutes deux racontent comment elles ont décidé de se prostituer, en quoi consiste leur travail, leur quotidien, et, pour Rozen, comment elle en est sortie.Avec :- Rozen et Anaïs- Lilian Mathieu, sociologue- Milena Jaksic, sociologue- Marilyne Baldeck, déléguée générale de l'Association européenne contre les Violences Faites aux Femmes au TravailTextes :- « King Kong Théorie », Virginie Despentes- « Souvenez-vous, résistez, ne cédez pas », Andrea Dworkin- « Putain », Nelly Arcan- « Le noir est une couleur », Griselidis Real- « Carnet de bal d'une courtisane », Griselidis RealRemerciements : Morgane Merteuil, Marianne Chargois, Anais de Lenclos, Thierry Schaffauser, Les roses d'acier, Clyde Plumauzille.Anne Darbes, Maïte Lonne, Sandrine Goldschmidt, Claudine Legardinier, Christine Delphy, Saliha Boussedra.Liens :- Mouvement du Nid- « Prostitution, une guerre contre les femmes », Claudine Legardinier- Prostitution et Société- Le blog de Christine Delphy- STRASS Syndicat du travail sexuel- « La fin du tapin » Lilian Mathieu- « Prostitution, quel est le problème ? » Lilian Mathieu- « La traite des êtres humains en France » Milena Jaksic- Grisélidis- Cabiria- SNAP !