Bookmark: Jean-Baptiste Fressoz über den IPCC und die Ideologie der „Energiewende“

Fressoz kritisiert in Le GIEC et l’histoire : les racines d’un malentendu (deutsch wörtlich: Der IPCC und die Geschichte: Die Wurzeln eines Missverständnisses, Fressoz, 2024a) die Ansicht, ein „Übergang“ zu erneuerbaren Energien werde zu der nötigen Dekarbonisierung des Energiesystems führen. Als Historiker stellt er fest, dass „phasenorientierte“ (frz: phasiste) Modelle technologischen Wandels den Entwicklungen der Vergangenheit und der Gegenwart nicht entsprechen. Neue Technologien setzen sich fast immer zusätzlich zu älteren durch, statt sie abzulösen. Ältere Technologien und die zu ihnen gehörenden Materialien werden durch die Verwendung neuerer Technologien umdefiniert, aber kaum abgelöst. […]

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Bookmark: Jean-Baptiste Fressoz über den IPCC und die Ideologie der „Energiewende“ – Lost and Found

📽️ vidéo en ✊ LA TRANSITION N'EST QU'UN SLOGAN ! Il n'y a aucun plan sérieux - Jean-Baptiste Fressoz: -- iafyW3ZSu-U?version=3 #Transition #JeanBaptisteFressoz #Slogan #PlanSérieux #DébatPublic

LA TRANSITION N'EST QU'UN SLOG...
LA TRANSITION N’EST QU’UN SLOGAN ! Il n’y a aucun plan sérieux - Jean-Baptiste Fressoz

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@Reporterre Merci pour la dépêche #feelgood . Pendant qu'on couvre les sols vivants de béton, d'acier, d'alu et de silice, en UE (sans parler de tout le charbon qu'on fait bruler en Chine, parfois pour fabriquer ces panneaux solaires), le charbon augmente encore quand on s'intéresse aux consommations primaires d'énergie et pas juste à l'électricité... #JeanBaptisteFressoz #SansTransition source https://www.eea.europa.eu/en/analysis/maps-and-charts/global-total-primary-energy-consumption-by-fuel-1
Global Total Primary Energy Consumption by fuel

Comment procrastiner sans mauvaise conscience.
#SévericYersin
#JeanBaptisteFressoz tord le cou aux idées préconçues et aux slogans commerciaux simplificateurs sur la «transition énergétique» dans son dernier livre, 'Sans transition: une nouvelle histoire de l’énergie'.
https://lecourrier.ch/2024/11/12/comment-procrastiner-sans-mauvaise-conscience/
Comment procrastiner sans mauvaise conscience - Le Courrier

«C’est et, pas ou. Notre stratégie nous aide à faire les deux: investir dans la transition vers une énergie à plus faible teneur en carbone et en même temps maintenir le flux de pétrole et de gaz.» La publicité d’une grande compagnie pétrolière anglaise met en évidence la supercherie de la «transition énergétique»: la production d’énergies dites «renouvelables» s’ajoute aux énergies fossiles, sans s’y substituer. Dans certains cas, de nouvelles

Le Courrier

@kodr ;)

L'événement anthropocène : la terre, l'histoire et nous de Christophe Bonneuil et Jean-Baptiste Fressoz

-> https://mastodon.social/@cobrate/113460373099309115

#livre #books #mastolivres #amreading #ChristopheBonneuil #JeanBaptisteFressoz #anthropocene

#GRK0110 #GAMEOVER #Écologie #Sociologie #Histoire #ChristopheBONNEUIL #JeanBaptisteFRESSOZ
L’ÉVÈNEMENT ANTHROPOCÈNE - la Terre, l’histoire et nous
C.Bonneuil & JB.Fressoz (2016, Seuil)
iBouquin:https://mega.nz/file/NQ5DQQZT#zplUDEEmHWq8IuCCzY5hr2zYcaolq0A4jOuKjlGmvOg
Si t'as les moyens:
https://www.editionspoints.com/ouvrage/l-evenement-anthropocene-jean-baptiste-fressoz/9782757859599

Ce livre remarquable est rafraîchissant de vigueur intellectuelle et de radicalité critique. Ses deux auteurs relèvent le défi que des scientifiques ont jeté aux historiens : en proposant que la révolution industrielle ouvre une nouvelle ère dans la géologie, le chimiste Paul Crutzen fait coïncider histoire de la Terre et histoire des sociétés. Cette nouvelle époque, c’est l’anthropocène, au cours de laquelle les humains sont devenus une force majeure de destruction de la planète. Christophe Bonneuil et Jean-Baptiste Fressoz, chercheurs au Centre Alexandre Koyré, ne prennent pas pour argent comptant le récit historique véhiculé avec le concept d’anthropocène, celui de l’éveil écologique après un long aveuglement sur l’impact de nos activités sur la terre. Ils cassent les chronologies erronées et remplacent les discours lénifiants par un récit politisé, qui révèle la concomitance de la réflexivité environnementale et de la destruction croissante des écosystèmes au cours des deux derniers siècles. En déconstruisant la genèse des décisions qui nous ont conduits à l’anthropocène, ils montrent que d’autres voies étaient possibles, et enjoignent à redécouvrir la force critique des recherches historiques. Ce livre exigeant invite un large public à discuter de la réalité et de la signification de l’anthropocène. Le présent compte rendu, en se concentrant sur les prises de position qui paraissent contestables à son auteur parmi un grand nombre de thèses passionnantes, se veut une contribution à ces débats.

Anthropos jardinier de l’univers

Les auteurs adoptent le concept d’anthropocène, mais ils en refusent l’appareil interprétatif et idéologique. S’ils choisissent « anthropocène », concept disputé chez les géologues, c’est qu’il porte la radicalité de la critique écologique : nous ne traversons pas une simple crise environnementale, passagère et essentiellement surmontable ; avec l’âge industriel nous sommes passés sans retour de l’holocène à une ère géologique nouvelle, marquée par une forte instabilité climatique et le dérèglement des cycles biogéochimiques majeurs.

Les auteurs refusent l’indifférenciation sociale véhiculée par le concept d’anthropocène et insistent que ce n’est pas l’homme en tant qu’espèce (anthropos) qui est responsable de l’anthropocène, mais un certain mode de vie promouvant certains dispositifs techniques au profit de certains intérêts économiques. Les destructions environnementales sont toujours la victoire de forces sociales sur d’autres. Ils consacrent leur ouvrage à décortiquer par quels « petits coups de force » (p. 270) les variantes les plus corrosives de l’existence humaine se sont imposées comme progressistes, bonnes et nécessaires. Ils réintroduisent ainsi la conflictualité socio-politique dans un récit simpliste de l’anthropocène vu comme « glissement inconscient » d’homo sapiens séduit par les irrésistibles attraits d’une modernité sourde aux dégâts environnementaux.

Ils distinguent aussi un projet politique de nature technocratique chez ceux qu’ils appellent les « anthropocènologues » : d’inquiétants apprentis-sorciers imaginant que l’anthropocène les place aux commandes du « vaisseau-terre ». Il est vrai que le discours de l’anthropocène court péril de recycler la vieille conception anthropocentrique de la nature humanisée dans laquelle l’humanité est propriétaire et ordonnatrice du monde naturel. Mais, cette généralisation est abusive : la vision de l’anthropocène comme un développement positif proche de la noosphère de Vladimir Vernadsky et de la géo-ingénierie ne sont portées que par quelques scientifiques et ne forment pas un mouvement dominant. Crutzen lui-même souligne que l’anthropocène est avant tout un désastre pour la planète et que la géo-ingénierie n’est pas une solution crédible1. Pourtant, les auteurs amalgament d’une part le récit historique d’une modernité aveugle et de l’éveil écologique par la science et d’autre part les projets de géo-ingénierie climatique en un même « discours officiel » (p. 11), attribué pêle-mêle à Crutzen, Latour, Beck, Chakriabaty, McNeill et d’autres. Il ne faudrait pas en oublier que dans le large public auquel ce livre s’adresse, le discours dominant reste le croissantisme naïf et non pas l’anthropocénologie crutzénienne.
(Marc Élie)
https://lms.hypotheses.org/3519

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Christophe Bonneuil est historien des sciences, chargé de recherche au CNRS et membre du Centre Alexandre-Koyré de recherche en histoire des sciences et techniques.
Ses recherches portent sur les rapports entre science, nature et société depuis la fin du XIXe siècle.
Il a notamment publié "Gènes, pouvoirs et profits" (Quae, 2009, avec F. Thomas) et "Science, technique et société" (La Découverte, 2013, avec P-B. Joly), et "l’Événement anthropocène" (Le Seuil, 2013, avec J.-B. Fressoz).

Jean-Baptiste Fressoz
est historien des sciences, des techniques et de l’environnement, maître de conférence à Imperial College, Londres (Center for the History of Science, Technology and Medicine).
Il est l’auteur de L’Apocalypse joyeuse, une histoire du risque technologique, paru aux éditions du Seuil en janvier 2012.

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Les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie ont atteint un nouveau record en 2023

Les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie ont progressé de 1,1% l’an passé pour atteindre un niveau record de 37,4 milliards de tonnes, annonce ce vendredi 1er mars l’Agence internationale de l’énergie.

Libération
«Les discours sur l’épuisement des ressources ont souvent eu pour but d’agir sur le présent.»
Bois, charbon, pétrole, renouvelables: les ressources énergétiques se cumulent, mais ne se succèdent pas, rappelle l’historien #JeanBaptisteFressoz.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/02/16/les-discours-sur-l-epuisement-des-ressources-ont-souvent-eu-pour-but-d-agir-sur-le-present_6216889_3232.html
« Les discours sur l’épuisement des ressources ont souvent eu pour but d’agir sur le présent »

Bois, charbon, pétrole, renouvelables : les ressources énergétiques se cumulent, mais ne se succèdent pas, rappelle l’historien Jean-Baptiste Fressoz, dans une tribune au « Monde ».

Le Monde
#JeanBaptisteFressoz, historien des sciences: «Le récit d’une nouvelle transition énergétique fondée sur les renouvelables et le nucléaire ne mène nulle part.»
Dans un entretien au «Monde», l’auteur de «Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie» souligne que décarboner nos sociétés en ayant recours à l’idéologie du nouveau capitalisme vert est une mystification.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/01/22/jean-baptiste-fressoz-le-discours-sur-la-transition-energetique-contribue-a-depolitiser-la-question-climatique_6212243_3232.html
Jean-Baptiste Fressoz : « Le discours sur la transition énergétique contribue à dépolitiser la question climatique »

Dans un entretien au « Monde », l’auteur de « Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie » souligne que décarboner nos sociétés en ayant recours à l’idéologie du nouveau capitalisme vert est une mystification.

Le Monde
#JeanBaptisteFressoz, historien des sciences : « Le récit d’une nouvelle transition énergétique fondée sur les renouvelables et le nucléaire ne mène nulle part »
Dans un entretien au «#leMonde », l’auteur de « Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie » souligne que décarboner nos sociétés en ayant recours à l’idéologie du nouveau #capitalismevert est une mystification.
#geography #geographie
@geography
https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/01/22/jean-baptiste-fressoz-le-discours-sur-la-transition-energetique-contribue-a-depolitiser-la-question-climatique_6212243_3232.html
Jean-Baptiste Fressoz : « Le discours sur la transition énergétique contribue à dépolitiser la question climatique »

Dans un entretien au « Monde », l’auteur de « Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie » souligne que décarboner nos sociétés en ayant recours à l’idéologie du nouveau capitalisme vert est une mystification.

Le Monde