C’était finalement le bon temps de la #politique :

1979, débat entre #SimoneVeil, #JacquesChirac et #GeorgesMarchais. (Mon mentor)

Des adversaires qui savaient se respecter.

C'était presque un #sketch; d'ailleurs les #Français aimaient suivre les débats ; ils étaient d'un autre niveau.

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Libre Journal du lundi soir du 2 fĂ©vrier 2026 : « Le RPR et Jacques Chirac, une grande formation de la droite. Mais quelle droite ? Â»

https://fed.brid.gy/r/https://www.rc.fr/2026/02/02/libre-journal-du-lundi-soir-du-2-fevrier-2026-le-rpr-et-jacques-chirac-une-grande-formation-de-la-droite-mais-quelle-droite/

Libre Journal du lundi soir du 2 février 2026 : "Le RPR et Jacques Chirac, une grande formation de la droite. Mais quelle droite ?" - Radio Courtoisie

Thierry Lentz reçoit : Patrick Simon, avocat Pierre Manenti, auteur ThĂšmes : « La chronique du grand large de Patrick Simon ; Le RPR, cette formation politique destinĂ©e Ă  assurer l’élection de Jacques Chirac et qui fut pendant prĂšs de vingt ans une grande formation de la droite. Mais quelle droite ? Â» RĂ©fĂ©rence :

Radio Courtoisie
🕾glanĂ© sur le net🕾 1995 : quand la France enlevait un chef d'État: Trente ans avant Donald Trump, la France de Jacques Chirac a enlevĂ© et exilĂ© un prĂ©sident en exercice qui lui dĂ©plaisait. SaĂŻd Mohamed Djohar, Ă  la tĂȘte des Comores, dans l'ocĂ©an
 #Françafrique #JacquesChirac #CoupDEtat #Comores

1995 : quand la France enlevai...
1995 : quand la France enlevait un chef d’État - Europe Solidaire Sans Frontiùres

Trente ans avant Donald Trump, la France de Jacques Chirac a enlevé et exilé un président en exercice qui lui déplaisait. Saïd Mohamed Djohar, à (
)

Mes Prédictions pour
 2027!

Il se passe quelque chose en France, tous les cinq, parfois dix ans, et j’ai parfois l’impression d’ĂȘtre l’un des seuls Ă  m’en rendre compte.

Oui, il est question ici de politique, de dĂ©mocratie, ou plutĂŽt de simulacre de dĂ©mocratie, du fait que l’oligarchie a bel et bien pris le pouvoir en France, depuis un moment, j’en passe et des meilleures.

Je veux parler plus prĂ©cisĂ©ment de comment se dĂ©roule l’élection prĂ©sidentielle en France. Ce n’est pas la seule qui devrait compter, loin de lĂ , mais c’est malheureusement la seule qui compte aux yeux des Français, et les gens qui ont intĂ©rĂȘt Ă  ce que le « bon » candidat soit Ă©lu le savent, et mettent beaucoup de leurs efforts sur elle.

Donc, en France, des gens se prĂ©sentent (avec leurs 500 signatures) et les Français votent pour celui ou celle qu’ils prĂ©fĂšrent, le plus souvent en deux tours.

Mais comment les Ă©lecteurs choisissent le candidat qu’ils ou elles prĂ©fĂšrent ? Par affinitĂ© politique ? En se basant sur les programmes de ces candidats ? En partie, oui. Mais une bien petite partie. Ne nous voilons pas la face, la majoritĂ© des Ă©lecteurs et des Ă©lectrices votent pour le candidat qu’ils « connaissent » le mieux, celui ou celle qu’ils ont en tĂȘte et
 celui ou celle pour qui on leur a dit de voter.

Si, si. De la mĂȘme maniĂšre que l’on peut manufacturer du consentement, on peut manufacturer une Ă©lection, avec les apparences et les rĂšgles de la dĂ©mocratie, sauf que le peuple ne vote pas du tout en son Ăąme et conscience, et surtout pas avec sa raison. Sinon, les gens ne voteraient pas encore et toujours contre leurs propres intĂ©rĂȘts.

Bon, j’arrĂȘte de tourner autour du pot, et j’explique, ou bien ?

Mais bon, je ne vais rien vous apprendre, enfin, je n’espùre pas.

C’est juste le principe de base de la pub : plus on voit ou on entend parler de quelque chose, plus on l’a en tĂȘte, consciemment ou pas, et plus on est susceptible de l’acheter plutĂŽt qu’une autre marque. Ben, c’est pareil pour les Ă©lections. Et ne venez pas faire les malins en me disant que la pub, ça ne marche pas sur vous. Vous vous rappelez de slogans ou de chansons de pub qui ont 20, 30, voire 40 ans ? Voilà
 Vous ĂȘtes toujours sĂ»r/e/s que ça ne marche pas sur vous ?

Oui, mais pour les Ă©lections, il y a l’égalitĂ© du temps de parole, pour cette raison exacte, n’est-ce pas ?

Vous voyez que je ne vous apprends rien, vous le connaissez bien, le concept de l’égalitĂ© du temps de parole. Il est bien lĂ  pour une raison.

Oui, mais il n’est là que pendant la campagne. Pas pendant les deux ans avant que cette campagne ne commence.

Et pourtant, Ă  chaque fois, environ deux ans avant l’élection prĂ©sidentielle, le futur prĂ©sident est choisi par l’oligarchie, et il devient de plus en plus omniprĂ©sent dans les mĂ©dias de masse (appartenant Ă  l’oligarchie). Cette personne se retrouve soudain en tĂȘte des sondages (faits par des instituts de sondage appartenant Ă  l’oligarchie), bref, est soudain partout, devient inĂ©vitable dĂšs que l’on s’intĂ©resse un peu aux nouvelles, et se retrouve presque toujours Ă  l’ÉlysĂ©e Ă  la fin.

Vous ne me croyez pas ?

Remontons Ă  1993, et regardons ce qu’il s’est un peu passĂ©.

1993-1995 : Edouard Balladur est omniprĂ©sent dans les mĂ©dias, en tĂȘte des sondages, et bien sĂ»r le candidat prĂ©fĂ©rĂ© de l’oligarchie nĂ©olibĂ©rale, mais celle-ci n’est pas encore totalement installĂ©e en France (contrairement Ă  des pays comme les US ou le Royaume-Uni, oĂč c’est dĂ©jĂ  fait). Donc, oui, ça n’a pas marchĂ©, ce coup-ci, Chirac le bat. C’est que les Ă©lecteurs sont encore vaguement Ă©duquĂ©s, qu’ils lisent encore vaguement les programmes, et que les personnalitĂ©s politiques ne sont pas encore devenues omniprĂ©sentes dans les mĂ©dias de masse.

2000-2002 : Jospin est Premier ministre, son gouvernement mĂšne une politique plus ou moins de gauche, et mĂȘme si le PS commence Ă  Ă©couter les sirĂšnes du nĂ©olibĂ©ralisme de plus en plus, il n’est pas encore prĂȘt. Donc, il faut que Chirac soit réélu Ă  tout prix, et ça, c’est pas gagnĂ©. Sauf que cette fois-ci, ce n’est pas une personne (difficile Ă  faire avec le prĂ©sident en place), mais un thĂšme de campagne qui va devenir omniprĂ©sent, bien avant que la campagne ne dĂ©marre : l’insĂ©curité  Elle va bientĂŽt se retrouver sur toutes les bouches, sur toutes les couvertures de journaux, et qu’importe si la rĂ©alitĂ© est tout autre (la criminalitĂ© est plutĂŽt stable Ă  la fin des annĂ©es 90, dĂ©but 2000, et bien plus basse qu’au dĂ©but des annĂ©es 90). L’insĂ©curitĂ©, c’est un thĂšme qui favorise toujours la droite, et coup de théùtre, Jospin n’est mĂȘme pas au second tour. Cette arrivĂ©e surprise de Le Pen en deuxiĂšme place va mĂȘme donner des idĂ©es aux faiseurs d’opinion, quelques annĂ©es plus tard : en faisant monter le FN/RN pour qu’il atteigne le second tour, on s’assure de la victoire de l’autre candidat.

2005-2007 : Je crois que je peux mĂȘme faire commencer la chose avant 2005, mais l’omniprĂ©sence de Sarkozy, partout, mais alors absolument partout, ne laisse aucun doute quant au rĂ©sultat de la prĂ©sidentielle de 2007. DĂšs dĂ©but 2006, au moins, on pouvait ĂȘtre sĂ»r de sa victoire. Je me souviens qu’à cette pĂ©riode-lĂ , si on suivait un peu les infos, on ne pouvait pas passer une seule journĂ©e sans entendre parler de Sarkozy. Quel imbĂ©cile, il n’avait mĂȘme pas besoin de s’acoquiner avec des terroristes libyens, la victoire lui Ă©tait assurĂ©e.

2010-2012 : Dominique Strauss-Kahn Ă©tait notre futur prĂ©sident. Les mĂȘmes mĂ©thodes que pour Sarkozy dans les mĂ©dias, et en plus, il y avait l’illusion d’alternance, mais gros couac. Monsieur avait oubliĂ© que si, en France, quand on a un certain statut social, on peut trousser les bonnes sans aucune consĂ©quence, encore plus si elles sont racisĂ©es, ce n’était pas le cas aux US, oĂč le sexe extra-marital n’est pas chose avec laquelle on rigole si on veut faire de la politique, en tout cas, ça ne l’était pas avant Trump. Bon, il y a aussi peut-ĂȘtre l’hypothĂšse du traquenard tendu par Sarkozy, ou par un oligarque qui trouvait DSK trop Ă  gauche, mais ce n’est qu’une hypothĂšse peu Ă©tayĂ©e, mĂȘme si elle n’est pas totalement Ă  exclure. Il a fallu trouver un remplaçant, vite fait, Sarkozy Ă©tant devenu trop impopulaire pour le faire réélire (surtout avec toutes les casseroles qu’il se trimballait, et auxquelles la justice commençait Ă  s’intĂ©resser). C’est Hollande qui s’y est collĂ©. J’avoue qu’à l’époque, n’étant pas en France, je n’ai pas trop suivi la primaire du PS, mais j’ai envie de dire, peu importe le vainqueur, le ver du nĂ©olibĂ©ralisme Ă©tait dĂ©jĂ  dans la pomme du PS, comme toutes les trahisons de Hollande l’ont montrĂ©, ainsi que l’arrivĂ©e sur le devant de la scĂšne d’un gamin sorti de nulle part
 Ah, si, sorti de la banque Rothschild et du sac de Jacques Attali, l’une des Ă©minences grises de l’oligarchie au sein de l’ex-gauche.

2015-2017 : Rebelote, ce coup-ci, et la technique avait bien Ă©tĂ© rodĂ©e avec Sarkozy et DSK, c’est Macron qui va devenir inĂ©vitable pendant deux ans pour toute personne française ne vivant pas au fond d’une grotte. Et c’est vraiment un coup de maĂźtre de la part des faiseurs d’opinion, parce que nous parlons quand mĂȘme d’un type qui n’y connaĂźt rien en politique, qui n’a jamais Ă©tĂ© Ă©lu Ă  quoi que ce soit, et donc le seul poste officiel fut ministre. Vraiment, je ne pensais pas que les Français allaient tomber dans un panneau aussi gros
 Ben, si
 Encore une fois, j’avais surestimĂ© le peuple de France.

Bon, pour 2022, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de faire réélire Macron. Le PS et la droite « traditionnelle » Ă©tant tous deux mourants. Il Ă©tait peut-ĂȘtre encore un peu trop tĂŽt pour faire accepter aux Français une prĂ©sidente d’extrĂȘme-droite, surtout que Marine Le Pen Ă©tait problĂ©matique Ă  bien des Ă©gards (son nom, son passif, ses casseroles).

Et nous voilĂ  fin 2025. Macron et le macronisme sont en phase terminale Ă  leur tour, et la France est enfin prĂȘte pour l’étape suivante de la prise totale du pouvoir par l’oligarchie. Surtout que le temps presse : le climat s’effondre plus rapidement que prĂ©vu, la scĂšne internationale devient de plus en plus instable, il faut passer Ă  la vitesse supĂ©rieure, et le choix du prochain prĂ©sident est fait.

Jordan Bardella

Et ne vous laissez pas avoir par le fait que la plupart de la presse est encore assez nĂ©gative Ă  son sujet. 1. Ça va changer. 2. Toute publicitĂ© est une bonne publicitĂ©. Il ne s’agit pas de chanter ses louanges, il s’agit de parler de lui, le plus possible, quoi qu’on en dise.

 

VoilĂ .

Sur ce, je vous souhaite une moins mauvaise fin d’annĂ©e possible.

https://swamp.fr/mes-predictions-pour-2027/ #EmmanuelMacron #FrançoisHollande #JacquesChirac #JordanBardella #NicolasSarkozy
#France experienced a month-long #GeneralStrike beginning in 1995 on #ThisDayInHistory. The conservative government of #JacquesChirac & #AlainJuppé tried to slash #pensions, raise the #retirement age, and make cuts to #welfare and #HealthCare. It backed down on some changes.

Jacques Chirac annonce la reprise des essais nucléaires (1995)

https://video.antopie.org/w/hspoqVfh2hG5y9nMAYJhBf

Jacques Chirac annonce la reprise des essais nucléaires (1995)

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€uro MONETE RACCONTANO
La storia attraverso le euro monete
#26settembre 2019 muore Jacques Chirac, presidente della Repubblica francese dal 17 maggio 1995 al 16 maggio 2007 đŸ‡«đŸ‡·
https://eurocollezione.altervista.org/_FRANCIA_/_2_euro_2022_commemorativo_Chirac.htm
#Francia #France #2euro #JacquesChirac @afpfr
#OnThisDay in 2019, #JacquesChirac, #PresidentofFrance (1995-2007) and Prime Minister of France (1974-76, 1986-88), died at 86.
#RIP đŸ•ŠïžđŸȘŠđŸŽšïžđŸ•Żïž
En se portant candidate face à Michel Barnier, Rachida Dati se place dans une longue série de guerres civiles de la droite parisienne, commencée en 1977. «Libé» en retrace quatre moments particuliÚrement sanglants.#municipales-elections #lr #rachida-dati #paris #jacques-chirac
«Soit tu tues, soit tu es mort» : Paris, Ă©ternel champ de bataille pour la droite française
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En se portant candidate face Ă  Michel Barnier, Rachida Dati se place dans une longue sĂ©rie de guerres civiles de la droite parisienne, commencĂ©e en 1977. «Libé» en retrace quatre moments particuliĂšrement sanglants.

Libération